Le Cercle des profileurs disparus

Beaucoup aimé, c'est une solide série B qui propose quelque chose d'assez original dans l'univers du vampirisme au ciné. Le film est riche en action, en tension et en violence. La fin part un peu dans tous les sens mais j'ai quand même passé un bon moment.

Oui c'est académique, balisé et trop bienveillant pour être sincère mais je vois ça comme un hommage au génie artistique de Michael Jackson. Pour se faire, Jaafar Jackson offre une performance atmosphérique. L'ensemble est dynamique et certains moments sont bien électrisants.
Michael : le biopic se fait détruire par la critique américaine (et c’est mérité)

Aux États-Unis, les critiques ne sont pas tendres avec Michael, le biopic d’Antoine Fuqua sur Michael Jackson. Et on comprend facilement pourquoi.
Le producteur Graham King a récidivé, sept ans après Bohemian Rhapsody, le biopic sur le chanteur iconique du groupe Queen, Freddie Mercury. Cette fois, c’est la vie et une partie de la carrière de Michael Jackson qui ont été aseptisées, voire javelisées, dans Michael. Pour l’occasion, Lionsgate a mis les petits plats dans les grands : 155 millions de dollars (hors reshoots et marketing), Jaafar Jackson, le neveu de Jackson, en tête d’affiche, Colman Domingo et Miles Teller au casting ou encore Antoine Fuqua à la réalisation.
Comme l’a rapporté Variety, Michael pourrait terminer son premier week-end d’exploitation avec 150 millions de dollars au box-office mondial, dont 65 à 70 millions à domicile selon les dernières estimations. Il s’agirait alors d’un record pour un biopic musical. S’il y a peu de doute sur le fait qu’une partie du public sera au rendez-vous, du côté de la critique, notamment américaine, l’engouement est loin d’être partagé. Revue de presse.
« Tout ce que fait Michael, c’est reproduire, et de manière mécanique, les moments les plus célèbres de la carrière de Jackson. C’est certainement plus simple ainsi. Pourquoi se donner la peine de dépeindre un être humain quand on peut tout simplement le transformer en produit ? » The Independent
« Regarder ce film donne plus l’impression d’être traîné de force dans un musée de cire que de regarder un film. Chaque moment clé est rejoué avec une ressemblance qui s’approche de la vallée de l’étrange (uncanny-valley), et dépourvu d’âme. » Vulture
« C’est le film typique de l’ère Trump, où les vérités difficiles se heurtent à un mensonge éhonté, et où le réalisateur Antoine Fuqua (Training Day) et le scénariste John Logan (Gladiator) ont relevé les défis posés par l’histoire de Jackson en la noyant tout simplement sous un déluge de conneries quasi-chrétiennes. » The Times
« Le biopic sur Queen, « Bohemian Rhapsody », avait certes de nombreux problèmes, mais l’intensité de la reconstitution du concert Live Aid n’en faisait pas partie. Bien que Michael ait le même producteur, et une interprétation presque identique de Mike Myers dans le rôle d’un producteur de musique blagueur, il ne procure aucun de ces frissons nostalgiques. » New York Post
« Le réalisateur Antoine Fuqua se livre à un fan service de premier ordre, mais de la pire qualité qui soit. Ce film n’est rien d’autre qu’une succession de reconstitutions mal réalisées des moments marquants de la vie de Jackson, pendant 127 minutes. » Boston Globe
« Ce n’est pas vraiment un biopic. Il s’agit plutôt de la Passion de Saint Michel, représentée avec une grande fidélité et insistant à la fois sur les souffrances indéniables de Jackson et sur son talent tout aussi indéniable. » Rolling Stone
« On se retrouve ici face à une suite de numéros musicaux, à la manière d’un best of, interprétés avec brio par les vedettes – pour ses débuts, Jaafar Jackson danse comme s’il était possédé par le talent de son oncle – mais enchaînés de manière répétitive et dissonante, ce qui est insultant tant pour le public que pour le sujet. » The New York Times
« Ce n’est qu’un long-métrage publicitaire, et ça ressemble à une opération de sauvetage. » The Wrap
« Michael, ou Bohemian Jacksody, est un film d’apathie et d’inhumanité qui ne peut s’empêcher de vider la salle de toute énergie. Quelle que soit votre opinion sur Jackson en tant que personne, ce film est tout le contraire de ce qu’il était, aussi bien en tant qu’artiste emblématique qu’en tant que figure controversée des tabloïds. Qui aurait cru qu’un biopic aussi soigneusement contrôlé et autorisé par sa succession pourrait en réalité nuire davantage à l’héritage d’un artiste en le rendant si peu intéressant ? » IGN
À l’heure actuelle, Michael est noté 38/100 sur le site Metacritic, ce qui correspond à la moyenne de 45 critiques (dont certaines ci-dessus). À titre de comparaison, Bohemian Rhapsody touche la moyenne du bout du doigt avec la note de 49/50 (pour 50 critiques). La plupart des critiques semblent en tout cas s’accorder sur le manque de profondeur du film, qui ne souhaite pas traiter son sujet mais seulement l’auréoler. En France non plus, la réception du biopic sur Jackson n’est pas au beau fixe : une moyenne de 2,5/5 sur Allociné côté presse.
Michael est en salles depuis le 22 avril dernier.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... gwN3EsWpHA

Aux États-Unis, les critiques ne sont pas tendres avec Michael, le biopic d’Antoine Fuqua sur Michael Jackson. Et on comprend facilement pourquoi.
Le producteur Graham King a récidivé, sept ans après Bohemian Rhapsody, le biopic sur le chanteur iconique du groupe Queen, Freddie Mercury. Cette fois, c’est la vie et une partie de la carrière de Michael Jackson qui ont été aseptisées, voire javelisées, dans Michael. Pour l’occasion, Lionsgate a mis les petits plats dans les grands : 155 millions de dollars (hors reshoots et marketing), Jaafar Jackson, le neveu de Jackson, en tête d’affiche, Colman Domingo et Miles Teller au casting ou encore Antoine Fuqua à la réalisation.
Comme l’a rapporté Variety, Michael pourrait terminer son premier week-end d’exploitation avec 150 millions de dollars au box-office mondial, dont 65 à 70 millions à domicile selon les dernières estimations. Il s’agirait alors d’un record pour un biopic musical. S’il y a peu de doute sur le fait qu’une partie du public sera au rendez-vous, du côté de la critique, notamment américaine, l’engouement est loin d’être partagé. Revue de presse.
« Tout ce que fait Michael, c’est reproduire, et de manière mécanique, les moments les plus célèbres de la carrière de Jackson. C’est certainement plus simple ainsi. Pourquoi se donner la peine de dépeindre un être humain quand on peut tout simplement le transformer en produit ? » The Independent
« Regarder ce film donne plus l’impression d’être traîné de force dans un musée de cire que de regarder un film. Chaque moment clé est rejoué avec une ressemblance qui s’approche de la vallée de l’étrange (uncanny-valley), et dépourvu d’âme. » Vulture
« C’est le film typique de l’ère Trump, où les vérités difficiles se heurtent à un mensonge éhonté, et où le réalisateur Antoine Fuqua (Training Day) et le scénariste John Logan (Gladiator) ont relevé les défis posés par l’histoire de Jackson en la noyant tout simplement sous un déluge de conneries quasi-chrétiennes. » The Times
« Le biopic sur Queen, « Bohemian Rhapsody », avait certes de nombreux problèmes, mais l’intensité de la reconstitution du concert Live Aid n’en faisait pas partie. Bien que Michael ait le même producteur, et une interprétation presque identique de Mike Myers dans le rôle d’un producteur de musique blagueur, il ne procure aucun de ces frissons nostalgiques. » New York Post
« Le réalisateur Antoine Fuqua se livre à un fan service de premier ordre, mais de la pire qualité qui soit. Ce film n’est rien d’autre qu’une succession de reconstitutions mal réalisées des moments marquants de la vie de Jackson, pendant 127 minutes. » Boston Globe
« Ce n’est pas vraiment un biopic. Il s’agit plutôt de la Passion de Saint Michel, représentée avec une grande fidélité et insistant à la fois sur les souffrances indéniables de Jackson et sur son talent tout aussi indéniable. » Rolling Stone
« On se retrouve ici face à une suite de numéros musicaux, à la manière d’un best of, interprétés avec brio par les vedettes – pour ses débuts, Jaafar Jackson danse comme s’il était possédé par le talent de son oncle – mais enchaînés de manière répétitive et dissonante, ce qui est insultant tant pour le public que pour le sujet. » The New York Times
« Ce n’est qu’un long-métrage publicitaire, et ça ressemble à une opération de sauvetage. » The Wrap
« Michael, ou Bohemian Jacksody, est un film d’apathie et d’inhumanité qui ne peut s’empêcher de vider la salle de toute énergie. Quelle que soit votre opinion sur Jackson en tant que personne, ce film est tout le contraire de ce qu’il était, aussi bien en tant qu’artiste emblématique qu’en tant que figure controversée des tabloïds. Qui aurait cru qu’un biopic aussi soigneusement contrôlé et autorisé par sa succession pourrait en réalité nuire davantage à l’héritage d’un artiste en le rendant si peu intéressant ? » IGN
À l’heure actuelle, Michael est noté 38/100 sur le site Metacritic, ce qui correspond à la moyenne de 45 critiques (dont certaines ci-dessus). À titre de comparaison, Bohemian Rhapsody touche la moyenne du bout du doigt avec la note de 49/50 (pour 50 critiques). La plupart des critiques semblent en tout cas s’accorder sur le manque de profondeur du film, qui ne souhaite pas traiter son sujet mais seulement l’auréoler. En France non plus, la réception du biopic sur Jackson n’est pas au beau fixe : une moyenne de 2,5/5 sur Allociné côté presse.
Michael est en salles depuis le 22 avril dernier.
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EL a moyennement apprécié Apex (2,5 étoiles) :

Un survival sur des rails, sans prise de risque, sans originalité, mais jamais totalement déplaisant.
Un autre avis similaire :
Finalement plus proche de La Rivière sauvage que de Cliffhanger, Apex avait tout pour être une amusante série B. Ne manquait plus qu'un scénario qui ne fuit pas comme son héroïne devant chaque situation de crise, en la réglant en deux minutes pour enchaîner sur la suivante, au lieu de réellement jouer avec les décors et les dangers. Quand est-ce que Charlize Theron refait des films à la hauteur de son talent ?
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... GSuTSNrZBA

Un survival sur des rails, sans prise de risque, sans originalité, mais jamais totalement déplaisant.
Un autre avis similaire :
Finalement plus proche de La Rivière sauvage que de Cliffhanger, Apex avait tout pour être une amusante série B. Ne manquait plus qu'un scénario qui ne fuit pas comme son héroïne devant chaque situation de crise, en la réglant en deux minutes pour enchaîner sur la suivante, au lieu de réellement jouer avec les décors et les dangers. Quand est-ce que Charlize Theron refait des films à la hauteur de son talent ?
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Mortal Kombat 2 : premiers avis sur le retour des grosses bagarres au cinéma

Karl Urban débarque dans l’univers de Mortal Kombat avec le film Mortal Kombat 2 réalisé par Simon McQuoid. Les premiers avis sont là.
Au milieu des années 90, le jeu vidéo d’arcade Mortal Kombat a eu le droit à son adaptation au cinéma sous la direction de Paul W. S. Anderson. Le résultat était assez catastrophiques mais peu importe, le succès était au rendez-vous : 122 millions de dollars récoltés au box-office mondial (pour 20 de budget). La suite a donc été lancée et, seulement deux ans plus tard, le public découvrait Mortal Kombat : Destruction Finale. Le résultat était pire et les spectateurs ne se sont pas fait avoir une deuxième fois (51 millions de dollars au box-office pour 30 de budget).
La saga a donc disparu des écrans radars et a continué sa route du côté des jeux vidéo et des comics… jusqu’à 2021 et la sortie d’un reboot sobrement intitulé Mortal Kombat. Le film a été chamboulé par la pandémie de Covid, obligeant Warner à le sortir simultanément en salles et sur HBO Max aux États-Unis. Difficile donc de tirer un vrai bilan commercial de ce retour. On peut toutefois supposer qu’il a été suffisant pour que Warner commande une suite : Mortal Kombat 2 (que d’inspirations). Cinq ans plus tard, le film arrive au cinéma et les premiers avis sont là. Revue de tweets.
« Mortal Kombat 2 est le film qui, jusqu’à présent, rend le mieux compte de l’esprit des jeux. Les combats sont intenses et chargés d’émotion. Le Johnny Cage incarné par Karl Urban est un hommage malin aux stars d’action des années 90. La Kitana d’Adeline Rudolph est l’héroïne la plus cool de la franchise. On passe un sacré bon moment ! » Bill Bria – Slash Film
« Il y a une nette amélioration par rapport au premier à presque tous les égards : des combats plus réussis, des costumes plus stylés et des fatalités encore plus brutales. Le tout reste assez kitsch, mais bon sang, on s’éclate à fond. Mortal Kombat 2 est super marrant et c’est le film le plus fidèle à l’univers à ce jour. » Chris Killian – ComicBook.com
« Mortal Kombat 2 n’est pas vraiment un sans faute [« flawless victory » en version originale, clin d’œil aux termes du jeu lorsqu’un round est remporté sans avoir subi le moindre dégât, ndlr], mais on attendait depuis longtemps ces duels effrénés et sanguinaires. C’est le film de Kitana, et c’est tant mieux : Adeline Rudolph est irrésistible, et Ludi Lin ne cesse de s’améliorer dans le rôle de Liu Kang. Je suis prêt à enchaîner avec un autre round. » Lyvie Scott – Inverse
« Mortal Kombat 2 est un film de divertissement grand public. Les combats sont sanglants, les enjeux plus importants et la dynamique plus intense que dans le premier opus. Le Johnny Cage incarné par Karl Urban apporte une touche d’humour méta et l’énergie de JCVD, tandis que la Kitana d’Adeline Rudolph confère une dimension émotionnelle à ce carnage. » Michael J. Lee – We Live Entertainment
« Je suis ravi de dire que Mortal Kombat 2 est VRAIMENT génial. Hilarant, déjanté et super gore. Kitana est le cœur du jeu. Johnny et Kano sont des perles comiques. C’est un jeu survolté et bourré de super références. J’avais déjà adoré le premier, mais celui-ci est encore d’un cran au-dessus. » Ash Crossan – ScreenRant
« Mortal Kombat 2 est un peu le fantasme ultime des années 80, dans le bon sens du terme, surtout grâce à Johnny Cage, et c’est vraiment génial. Et en tant que fan de Kitana, j’étais plus que ravie de voir ce personnage emblématique !!! » Rachel Leishman – The Mary Sue
« Mortal Kombat 2 est très divertissant. En gros, ce n’est qu’une succession ininterrompue de combats, avec des enjeux importants et une intrigue réduite à sa plus simple expression, mais ça fonctionne. Katana et Johnny Cage portent l’histoire et offrent d’excellents moments, mais ce sont surtout l’action, le gore et l’humour qui ressortent. » Germain Lussier – Gizmodo
« Mortal Kombat 2 démarre sur les chapeaux de roue avec des enchaînements effrénés et ne ralentit jamais. C’est un film chaotique et truffé de fatalités qui reste fidèle à l’esprit des jeux et sait exactement ce qu’il est. Des personnages sympas, une histoire imparfaite, mais les fans du premier opus seront comblés. » Daniel Baptista – The Movie Podcast
Voilà qui est donc assez prometteur pour cette nouvelle fournée de « fatalities », « flawless victory » et « finish him/her » version cinéma. D’autant plus que ces premiers avis semblent plutôt unanimes sur un point précis : cette suite est meilleure que le précédent opus. Certes, ce n’était pas difficile, sur le papier, puisque Mortal Kombat version 2021 affiche un score de 44/100 sur Metacritic, mais ça donne beaucoup d’espoir. Pour découvrir si ça vaut vraiment le coup de se relancer dans l’arène, Mortal Kombat 2 sortira au cinéma dès ce 6 mai 2026 en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... o8kSdDtKAg

Karl Urban débarque dans l’univers de Mortal Kombat avec le film Mortal Kombat 2 réalisé par Simon McQuoid. Les premiers avis sont là.
Au milieu des années 90, le jeu vidéo d’arcade Mortal Kombat a eu le droit à son adaptation au cinéma sous la direction de Paul W. S. Anderson. Le résultat était assez catastrophiques mais peu importe, le succès était au rendez-vous : 122 millions de dollars récoltés au box-office mondial (pour 20 de budget). La suite a donc été lancée et, seulement deux ans plus tard, le public découvrait Mortal Kombat : Destruction Finale. Le résultat était pire et les spectateurs ne se sont pas fait avoir une deuxième fois (51 millions de dollars au box-office pour 30 de budget).
La saga a donc disparu des écrans radars et a continué sa route du côté des jeux vidéo et des comics… jusqu’à 2021 et la sortie d’un reboot sobrement intitulé Mortal Kombat. Le film a été chamboulé par la pandémie de Covid, obligeant Warner à le sortir simultanément en salles et sur HBO Max aux États-Unis. Difficile donc de tirer un vrai bilan commercial de ce retour. On peut toutefois supposer qu’il a été suffisant pour que Warner commande une suite : Mortal Kombat 2 (que d’inspirations). Cinq ans plus tard, le film arrive au cinéma et les premiers avis sont là. Revue de tweets.
« Mortal Kombat 2 est le film qui, jusqu’à présent, rend le mieux compte de l’esprit des jeux. Les combats sont intenses et chargés d’émotion. Le Johnny Cage incarné par Karl Urban est un hommage malin aux stars d’action des années 90. La Kitana d’Adeline Rudolph est l’héroïne la plus cool de la franchise. On passe un sacré bon moment ! » Bill Bria – Slash Film
« Il y a une nette amélioration par rapport au premier à presque tous les égards : des combats plus réussis, des costumes plus stylés et des fatalités encore plus brutales. Le tout reste assez kitsch, mais bon sang, on s’éclate à fond. Mortal Kombat 2 est super marrant et c’est le film le plus fidèle à l’univers à ce jour. » Chris Killian – ComicBook.com
« Mortal Kombat 2 n’est pas vraiment un sans faute [« flawless victory » en version originale, clin d’œil aux termes du jeu lorsqu’un round est remporté sans avoir subi le moindre dégât, ndlr], mais on attendait depuis longtemps ces duels effrénés et sanguinaires. C’est le film de Kitana, et c’est tant mieux : Adeline Rudolph est irrésistible, et Ludi Lin ne cesse de s’améliorer dans le rôle de Liu Kang. Je suis prêt à enchaîner avec un autre round. » Lyvie Scott – Inverse
« Mortal Kombat 2 est un film de divertissement grand public. Les combats sont sanglants, les enjeux plus importants et la dynamique plus intense que dans le premier opus. Le Johnny Cage incarné par Karl Urban apporte une touche d’humour méta et l’énergie de JCVD, tandis que la Kitana d’Adeline Rudolph confère une dimension émotionnelle à ce carnage. » Michael J. Lee – We Live Entertainment
« Je suis ravi de dire que Mortal Kombat 2 est VRAIMENT génial. Hilarant, déjanté et super gore. Kitana est le cœur du jeu. Johnny et Kano sont des perles comiques. C’est un jeu survolté et bourré de super références. J’avais déjà adoré le premier, mais celui-ci est encore d’un cran au-dessus. » Ash Crossan – ScreenRant
« Mortal Kombat 2 est un peu le fantasme ultime des années 80, dans le bon sens du terme, surtout grâce à Johnny Cage, et c’est vraiment génial. Et en tant que fan de Kitana, j’étais plus que ravie de voir ce personnage emblématique !!! » Rachel Leishman – The Mary Sue
« Mortal Kombat 2 est très divertissant. En gros, ce n’est qu’une succession ininterrompue de combats, avec des enjeux importants et une intrigue réduite à sa plus simple expression, mais ça fonctionne. Katana et Johnny Cage portent l’histoire et offrent d’excellents moments, mais ce sont surtout l’action, le gore et l’humour qui ressortent. » Germain Lussier – Gizmodo
« Mortal Kombat 2 démarre sur les chapeaux de roue avec des enchaînements effrénés et ne ralentit jamais. C’est un film chaotique et truffé de fatalités qui reste fidèle à l’esprit des jeux et sait exactement ce qu’il est. Des personnages sympas, une histoire imparfaite, mais les fans du premier opus seront comblés. » Daniel Baptista – The Movie Podcast
Voilà qui est donc assez prometteur pour cette nouvelle fournée de « fatalities », « flawless victory » et « finish him/her » version cinéma. D’autant plus que ces premiers avis semblent plutôt unanimes sur un point précis : cette suite est meilleure que le précédent opus. Certes, ce n’était pas difficile, sur le papier, puisque Mortal Kombat version 2021 affiche un score de 44/100 sur Metacritic, mais ça donne beaucoup d’espoir. Pour découvrir si ça vaut vraiment le coup de se relancer dans l’arène, Mortal Kombat 2 sortira au cinéma dès ce 6 mai 2026 en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... o8kSdDtKAg
EL a beaucoup aimé Die My Love (4 étoiles) :

La grandiose Jennifer Lawrence brille de mille feux dans ce film-spirale intense, qui rappelle à quel point Lynne Ramsay est une cinéaste passionnante, à défaut d’être simple à aimer voire décrypter. Mais c’est aussi (surtout ?) là que le cinéma prend tout son sens.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 25ol5JoBcg

La grandiose Jennifer Lawrence brille de mille feux dans ce film-spirale intense, qui rappelle à quel point Lynne Ramsay est une cinéaste passionnante, à défaut d’être simple à aimer voire décrypter. Mais c’est aussi (surtout ?) là que le cinéma prend tout son sens.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 25ol5JoBcg
Le diable s’habille en Prada 2 : les premiers avis sur la suite du film culte sont là

Anne Hathaway, Meryl Streep et compagnie sont de retour dans Le diable s’habille en Prada 2 dont les premiers avis sont enfin tombés.
Le diable s’habille en Prada est à l’origine un roman de Lauren Weisberger. Son succès a été quasiment immédiat, étant classé sur la liste des bestsellers du New York Times en 2003 pendant plusieurs mois. À tel point qu’Hollywood s’en est donc emparé. En 2006, sortait l’adaptation iconique avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt ou encore Stanley Tucci. Le diable s’habille en Prada est alors devenu un phénomène aussi au cinéma, le film remportant plus de 326 millions de dollars dans le monde pour seulement 41 millions de budget.
Depuis, il y a déjà eu deux suites… au livre originel : Vengeance en Prada en 2013 et L’Enfer est pavé de bonnes intentions en 2019. Mais si le monde entier reparle d’Andrea Sachs et Miranda Priestly, c’est surtout parce que la suite du film arrive en salles. Intitulé Le diable s’habille en Prada 2, il est toujours mené par le même quatuor – rejoint par Justin Theroux, Kenneth Branagh ou encore Lady Gaga – et réalisé par David Frankel (lui aussi de retour aux manettes). Les premiers avis sont tombés. Revue de tweets.
« Avec une détermination presque implacable, le film saisit les inquiétudes du monde de l’édition moderne et la manière dont chacun de ses personnages, épuisés mais résolus, tente de conserver leurs positions durement acquises. Certes, c’est plus sentimental, mais Frankel et son équipe parviennent à rendre ce film étonnamment captivant. » Ryan Swen – 24 Hours Pod
« Le diable s’habille en Prada 2 est une comédie qui s’inscrit parfaitement dans l’air du temps en matière de consommation médiatique et d’expression artistique. Chaque membre du casting reprend son rôle comme si le temps n’était jamais passé par là. Et cette bande-son. Les fans de Lady Gaga, Docheii, SZA et Laufey vont l’adorer ! » Michael J. Lee – We Live Entertainment
« Le diable s’habille en Prada 2 n’est pas aussi bon que l’original, mais c’est un film digne et amusant en soi. Plein de caméos qui n’ont jamais semblé distrayants. Et j’apprécie vraiment que celui-ci aborde de front la décadence du journalisme. » Brandon Norwood – Film Blerds
« Je n’aurais pas imaginé que Le diable s’habille en Prada 2 me donne parfois l’impression de regarder un documentaire sur la situation difficile du journalisme. Je suis content qu’un film grand public aborde cette réalité urgente. Dans l’ensemble, ma réaction est plus modérée que celle de mes pairs. Cela dit, ça fait plaisir de te revoir, pull bleu céruléen. » Tomris Laffy – Variety
« Le diable s’habille en Prada 2 est une suite amusante et intense qui en dit long. Anne Hathaway et Meryl Streep reprennent leurs rôles emblématiques avec aisance et sont tout simplement magnifiques à chaque instant. Le film procure un sentiment de familiarité des plus agréables, s’inscrit parfaitement dans l’air du temps et vaut largement l’attente. » Daniel Baptista – The Movie Podcast
« Préparez-vous : je n’ai pas aimé Le diable s’habille en Prada 2. Mis à part son intention louable de mettre en lumière la situation désastreuse du journalisme, l’histoire ne parvient pas à toucher le spectateur. On a l’impression d’assister à une succession de caprices scénaristiques vaguement reliés entre eux. Pas de suspense, mais de magnifiques paillettes partout. » Courtney Howard – Fresh Fiction TV
« Difficile d’imaginer un fan du premier film être déçu par Le diable s’habille en Prada 2. C’est un film drôle, charmant et rempli de moments véritablement réconfortants. Anne Hathaway, Meryl Streep, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rôles comme si le temps n’avait pas passé, tout en apportant de nouvelles nuances à leurs personnages, qui naviguent sur la fine ligne entre nostalgie et présent. Pour moi, c’est le regard porté sur la dégradation des médias modernes et sur ceux qui se battent désespérément pour les maintenir en vie qui justifie de retrouver ces personnages tant d’années plus tard. Le film ne vise peut-être pas l’art haut de gamme, mais on sent la passion de chacun transparaître à travers tout ce faste et ce glamour, ce qui en fait un film réconfortant et divertissant. » Matt Neglia – Next Best Picture
« Même si Le diable s’habille en Prada 2 n’atteint pas les mêmes sommets que le premier volet, c’est un film agréable à regarder qui m’a plongé dans une crise existentielle sur l’état du journalisme et de la presse écrite. Il y a quelques bons gags, mais rien qui marquera autant les esprits que la première fois. J’ai bien aimé ! » BJ Colangelo – This Ends at Prom
Pas de quoi fanfaronner pour la suite du Diable s’habille en Prada donc vu ces premiers avis. Hormis son approche sur l’état du journalisme dans les années 2020 et le retour solide de ses stars, le film n’a, a priori, pas grand-chose de passionnant à raconter. Des échos aussi peu enthousiastes sont plutôt inquiétants puisque, habituellement, les premières réactions autour des films sont souvent plus positives que les critiques définitives.
Chacun pourra très vite en avoir le cœur net, Le diable s’habille en Prada 2 sort ce 29 avril au cinéma en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... Heb4ZvW5XQ

Anne Hathaway, Meryl Streep et compagnie sont de retour dans Le diable s’habille en Prada 2 dont les premiers avis sont enfin tombés.
Le diable s’habille en Prada est à l’origine un roman de Lauren Weisberger. Son succès a été quasiment immédiat, étant classé sur la liste des bestsellers du New York Times en 2003 pendant plusieurs mois. À tel point qu’Hollywood s’en est donc emparé. En 2006, sortait l’adaptation iconique avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt ou encore Stanley Tucci. Le diable s’habille en Prada est alors devenu un phénomène aussi au cinéma, le film remportant plus de 326 millions de dollars dans le monde pour seulement 41 millions de budget.
Depuis, il y a déjà eu deux suites… au livre originel : Vengeance en Prada en 2013 et L’Enfer est pavé de bonnes intentions en 2019. Mais si le monde entier reparle d’Andrea Sachs et Miranda Priestly, c’est surtout parce que la suite du film arrive en salles. Intitulé Le diable s’habille en Prada 2, il est toujours mené par le même quatuor – rejoint par Justin Theroux, Kenneth Branagh ou encore Lady Gaga – et réalisé par David Frankel (lui aussi de retour aux manettes). Les premiers avis sont tombés. Revue de tweets.
« Avec une détermination presque implacable, le film saisit les inquiétudes du monde de l’édition moderne et la manière dont chacun de ses personnages, épuisés mais résolus, tente de conserver leurs positions durement acquises. Certes, c’est plus sentimental, mais Frankel et son équipe parviennent à rendre ce film étonnamment captivant. » Ryan Swen – 24 Hours Pod
« Le diable s’habille en Prada 2 est une comédie qui s’inscrit parfaitement dans l’air du temps en matière de consommation médiatique et d’expression artistique. Chaque membre du casting reprend son rôle comme si le temps n’était jamais passé par là. Et cette bande-son. Les fans de Lady Gaga, Docheii, SZA et Laufey vont l’adorer ! » Michael J. Lee – We Live Entertainment
« Le diable s’habille en Prada 2 n’est pas aussi bon que l’original, mais c’est un film digne et amusant en soi. Plein de caméos qui n’ont jamais semblé distrayants. Et j’apprécie vraiment que celui-ci aborde de front la décadence du journalisme. » Brandon Norwood – Film Blerds
« Je n’aurais pas imaginé que Le diable s’habille en Prada 2 me donne parfois l’impression de regarder un documentaire sur la situation difficile du journalisme. Je suis content qu’un film grand public aborde cette réalité urgente. Dans l’ensemble, ma réaction est plus modérée que celle de mes pairs. Cela dit, ça fait plaisir de te revoir, pull bleu céruléen. » Tomris Laffy – Variety
« Le diable s’habille en Prada 2 est une suite amusante et intense qui en dit long. Anne Hathaway et Meryl Streep reprennent leurs rôles emblématiques avec aisance et sont tout simplement magnifiques à chaque instant. Le film procure un sentiment de familiarité des plus agréables, s’inscrit parfaitement dans l’air du temps et vaut largement l’attente. » Daniel Baptista – The Movie Podcast
« Préparez-vous : je n’ai pas aimé Le diable s’habille en Prada 2. Mis à part son intention louable de mettre en lumière la situation désastreuse du journalisme, l’histoire ne parvient pas à toucher le spectateur. On a l’impression d’assister à une succession de caprices scénaristiques vaguement reliés entre eux. Pas de suspense, mais de magnifiques paillettes partout. » Courtney Howard – Fresh Fiction TV
« Difficile d’imaginer un fan du premier film être déçu par Le diable s’habille en Prada 2. C’est un film drôle, charmant et rempli de moments véritablement réconfortants. Anne Hathaway, Meryl Streep, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rôles comme si le temps n’avait pas passé, tout en apportant de nouvelles nuances à leurs personnages, qui naviguent sur la fine ligne entre nostalgie et présent. Pour moi, c’est le regard porté sur la dégradation des médias modernes et sur ceux qui se battent désespérément pour les maintenir en vie qui justifie de retrouver ces personnages tant d’années plus tard. Le film ne vise peut-être pas l’art haut de gamme, mais on sent la passion de chacun transparaître à travers tout ce faste et ce glamour, ce qui en fait un film réconfortant et divertissant. » Matt Neglia – Next Best Picture
« Même si Le diable s’habille en Prada 2 n’atteint pas les mêmes sommets que le premier volet, c’est un film agréable à regarder qui m’a plongé dans une crise existentielle sur l’état du journalisme et de la presse écrite. Il y a quelques bons gags, mais rien qui marquera autant les esprits que la première fois. J’ai bien aimé ! » BJ Colangelo – This Ends at Prom
Pas de quoi fanfaronner pour la suite du Diable s’habille en Prada donc vu ces premiers avis. Hormis son approche sur l’état du journalisme dans les années 2020 et le retour solide de ses stars, le film n’a, a priori, pas grand-chose de passionnant à raconter. Des échos aussi peu enthousiastes sont plutôt inquiétants puisque, habituellement, les premières réactions autour des films sont souvent plus positives que les critiques définitives.
Chacun pourra très vite en avoir le cœur net, Le diable s’habille en Prada 2 sort ce 29 avril au cinéma en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... Heb4ZvW5XQ
Un remake du film de monstre Possession : bon courage pour passer après l’incroyable Isabelle Adjani

Le film Possession d’Andrzej Żuławski, avec Isabelle Adjani et Sam Neill, va bel et bien avoir droit à un remake. Et on leur souhaite bon courage.
Il y a remake, et remake. Quand Steven Soderbergh se retrouve à réaliser Ocean’s Eleven, une version moderne du film de braquage L’Inconnu de Las Vegas avec George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon, ce n’est pas vraiment comparable à Gus Van Sant qui refait plan par plan (ou presque) le Psychose d’Alfred Hitchcock, ou Michael Haneke qui refait son propre Funny Games aux États-Unis.
Mais dans tous les cas, les remakes, ça fait peur – du moins au cinéma, parce que le monde de l’opéra rigole en préparant sa 3934e version de La Flûte enchantée. Savoir que quelqu’un prépare un remake du Cabinet du docteur Caligari avec Michael Shannon et du New York 1997 de John Carpenter, ça provoque quelques fous rires nerveux. On peut désormais officiellement rajouter celui de Possession, l’hallucinant film de monstre d’Andrzej Żuławski sorti en 1981, où une actrice va devoir passer après Isabelle Adjani, dans l’une de ses performances les plus dingues.
Ça fait des mois, des années même que le projet de remake américain de Possession est là. En juin 2024, il était annoncé avec Parker Finn, le réalisateur et scénariste propulsé par le succès (mérité) des deux films d’horreur Smile. Robert Pattinson était également sur le coup, simplement comme producteur via sa boîte Icki Eneo Arlo, mais avec l’éventualité qu’il joue le premier rôle masculin.
À l’époque, le projet excitait tous les gros studios, et Netflix, Sony, Warner Bros, Paramount et A24 se battaient pour mettre la main dessus. C’est officiellement Paramount qui l’a remporté, comme le confirme désormais un article de Vanity Fair sur le studio, où une image des coulisses du tournage a été dévoilée, avec Parker Finn aux côtés des acteurs Margaret Qualley et Callum Turner.

Les noms de Margaret Qualley et Callum Turner trainaient eux aussi depuis des mois, sans confirmation officielle jusque-là. L’actrice découverte dans The Leftovers, et vue depuis dans Stars at Noon, Kinds of Kindness et The Substance, a donc accepté l’immense défi de passer après Isabelle Adjani, dans l’un de ses rôles les plus intenses et perturbants. Il lui avait valu un Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 1981 (en réalité un double prix, ex-æquo avec Quartet au cas où sa carrière n’était pas déjà assez impressionnante) et un César de la meilleure actrice.
De son côté, Callum Turner a également la cote. Vu dans Les Animaux fantastiques, Green Room et Pour l’éternité, il fait partie des nombreux noms liés au prochain James Bond, selon les rumeurs.
Écrit et réalisé par Andrzej Żuławski, Possession raconte a priori une histoire toute simple. De retour à Berlin-Ouest après une mission d’espionnage, Mark (Sam Neill) découvre que sa femme, Anna (Isabelle Adjani), couche avec un autre homme, et veut le quitter. La suite sera une histoire de double, de manipulation, de meurtre, de créature monstrueuse et de tentacules.
Le tournage de Possession a été une expérience légèrement éprouvante pour Isabelle Adjani et Sam Neill. L’acteur de Jurassic Park et L’Antre de la folie dira par la suite que c’était le film le plus extrême qu’il ait jamais fait et qu’il a eu l’impression de devenir fou, tandis que la comédienne française expliquera avoir mis des années à s’en remettre. Et si vous pensez que c’est un peu exagéré, on vous conseille de revoir la scène dans le métro, qui résume à elle seule le vertige terrifiant de ce cauchemar.
Difficile donc d’imaginer qu’un remake de Possession par le réalisateur de Smile, et avec un gros studio comme Paramount derrière, puisse égaler cette folie. En même temps, plus personne ne peut décemment défendre l’idée de torturer ses acteurs « pour l’art », donc la comparaison n’a pas lieu d’être.
C’est le moment de rappeler qu’il existe déjà un remake de Possession, fait en Indonésie en 2024, et sans surprise resté inédit dans nos contrées. Nul doute que la version hollywoodienne ne passera pas inaperçu, en bien ou en mal. Mais si le résultat est un minimum à la hauteur, Margaret Qualley devrait avoir l’occasion de montrer pour de bon ce qu’elle a dans le ventre.
https://www.ecranlarge.com/films/news/p ... NIiWkuqT3A

Le film Possession d’Andrzej Żuławski, avec Isabelle Adjani et Sam Neill, va bel et bien avoir droit à un remake. Et on leur souhaite bon courage.
Il y a remake, et remake. Quand Steven Soderbergh se retrouve à réaliser Ocean’s Eleven, une version moderne du film de braquage L’Inconnu de Las Vegas avec George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon, ce n’est pas vraiment comparable à Gus Van Sant qui refait plan par plan (ou presque) le Psychose d’Alfred Hitchcock, ou Michael Haneke qui refait son propre Funny Games aux États-Unis.
Mais dans tous les cas, les remakes, ça fait peur – du moins au cinéma, parce que le monde de l’opéra rigole en préparant sa 3934e version de La Flûte enchantée. Savoir que quelqu’un prépare un remake du Cabinet du docteur Caligari avec Michael Shannon et du New York 1997 de John Carpenter, ça provoque quelques fous rires nerveux. On peut désormais officiellement rajouter celui de Possession, l’hallucinant film de monstre d’Andrzej Żuławski sorti en 1981, où une actrice va devoir passer après Isabelle Adjani, dans l’une de ses performances les plus dingues.
Ça fait des mois, des années même que le projet de remake américain de Possession est là. En juin 2024, il était annoncé avec Parker Finn, le réalisateur et scénariste propulsé par le succès (mérité) des deux films d’horreur Smile. Robert Pattinson était également sur le coup, simplement comme producteur via sa boîte Icki Eneo Arlo, mais avec l’éventualité qu’il joue le premier rôle masculin.
À l’époque, le projet excitait tous les gros studios, et Netflix, Sony, Warner Bros, Paramount et A24 se battaient pour mettre la main dessus. C’est officiellement Paramount qui l’a remporté, comme le confirme désormais un article de Vanity Fair sur le studio, où une image des coulisses du tournage a été dévoilée, avec Parker Finn aux côtés des acteurs Margaret Qualley et Callum Turner.
Les noms de Margaret Qualley et Callum Turner trainaient eux aussi depuis des mois, sans confirmation officielle jusque-là. L’actrice découverte dans The Leftovers, et vue depuis dans Stars at Noon, Kinds of Kindness et The Substance, a donc accepté l’immense défi de passer après Isabelle Adjani, dans l’un de ses rôles les plus intenses et perturbants. Il lui avait valu un Prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 1981 (en réalité un double prix, ex-æquo avec Quartet au cas où sa carrière n’était pas déjà assez impressionnante) et un César de la meilleure actrice.
De son côté, Callum Turner a également la cote. Vu dans Les Animaux fantastiques, Green Room et Pour l’éternité, il fait partie des nombreux noms liés au prochain James Bond, selon les rumeurs.
Écrit et réalisé par Andrzej Żuławski, Possession raconte a priori une histoire toute simple. De retour à Berlin-Ouest après une mission d’espionnage, Mark (Sam Neill) découvre que sa femme, Anna (Isabelle Adjani), couche avec un autre homme, et veut le quitter. La suite sera une histoire de double, de manipulation, de meurtre, de créature monstrueuse et de tentacules.
Le tournage de Possession a été une expérience légèrement éprouvante pour Isabelle Adjani et Sam Neill. L’acteur de Jurassic Park et L’Antre de la folie dira par la suite que c’était le film le plus extrême qu’il ait jamais fait et qu’il a eu l’impression de devenir fou, tandis que la comédienne française expliquera avoir mis des années à s’en remettre. Et si vous pensez que c’est un peu exagéré, on vous conseille de revoir la scène dans le métro, qui résume à elle seule le vertige terrifiant de ce cauchemar.
Difficile donc d’imaginer qu’un remake de Possession par le réalisateur de Smile, et avec un gros studio comme Paramount derrière, puisse égaler cette folie. En même temps, plus personne ne peut décemment défendre l’idée de torturer ses acteurs « pour l’art », donc la comparaison n’a pas lieu d’être.
C’est le moment de rappeler qu’il existe déjà un remake de Possession, fait en Indonésie en 2024, et sans surprise resté inédit dans nos contrées. Nul doute que la version hollywoodienne ne passera pas inaperçu, en bien ou en mal. Mais si le résultat est un minimum à la hauteur, Margaret Qualley devrait avoir l’occasion de montrer pour de bon ce qu’elle a dans le ventre.
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Hugh Jackman dans The Sheep Detectives : premiers avis pour le meilleur film de mouton de l’année

The Sheep Detectives, avec Hugh Jackman et écrit par Craig Mazin (oui oui), a été présenté à la presse américaine. Les premières critiques sont là.
Quand il s’ennuie entre deux saisons de The Last of Us, le scénariste Craig Mazin écrit des whodunnit pour moutons. Bien qu’il soit aujourd’hui très connu pour l’adaptation du jeu Naughty Dog et pour la série Chernobyl sur HBO, il a déjà œuvré dans la comédie, puisqu’il a coécrit Scary movie 3 et 4, ainsi que les deux derniers Very Bad Trip. Mais c’est la première fois qu’il se consacre au divertissement purement familial, pour le réalisateur Kyle Balda, qui a notamment travaillé sur la saga Moi, Moche et méchant.
Dès sa bande-annonce, The Sheep Detectives a ramolli notre cœur de critique aigri avec ses moutons parlants qui mènent l’enquête après le décès de leur humain, joué par Hugh Jackman. Le casting vocal est aussi de haute volée avec notamment Julia Louis-Dreyfus, Bryan Cranston, Chris O’Dowd, Regina Hall, Patrick Stewart, Bella Ramsey, Brett Goldstein et Rhys Darby. La presse anglophone a vu le film et les premières critiques sont disponibles.
« Le film passe vite outre le meurtre et nous emmène rapidement sur le terrain divertissant de la détection de délit par mouton. C’est assez ridicule, même si, comme pour Babe, je dois avouer mon agnosticisme à propos des animaux parlants numériques, bien que la technologie soit ici de haut niveau. C’est une fable policière ovine divertissante. »
The Guardian
« Ces détectives à fourrure ne sont pas des Hercule Poirot, mais ce troupeau éclectique et bien interprété s’empare de l’affaire avec assez de sérieux pour en faire une histoire qui vaut la peine d’être racontée. »
Empire
« The Sheep Detectives est un film merveilleux, et ce n’est pas un film creux, ce qui devrait prendre beaucoup de gens par surprise. Le scénariste Craig Mazin sait comment équilibrer l’histoire maligne et des changements de ton épineux, Kyle Balda sait comment donner vie à cette fable et le reste de l’équipe et du casting est sur la même longueur d’onde. C’est une aventure familiale remarquable et je suspecte qu’elle fera forte impression. »
The Wrap
« The Sheep Detecctives est une comédie familiale très jolie et parfois plutôt touchante sur le deuil et la mort. C’est bizarre dit comme ça, mais le réalisateur Kyle Balda et le scénariste Craig Mazin parviennent à trouver cet équilibre avec succès la plupart du temps, l’humour grossier de certains personnages humains étant l’aspect le plus faible du film. »
IGN
« L’une des surprises les plus délicieuses de l’année, The Sheep Detectives est un whodunnit charmant, malin et avec du coeur, qui prouve que même les voix les plus petites peuvent conter les plus grandes histoires. Mais encore mieux, c’est aussi le type de film qu’on ne s’attend pas à aimer à ce point et qu’on ne risque pas d’oublier de sitôt. »
Collider
« Il en fait un peu trop, pour être honnête. Mais cette volonté générale de prendre cette prémisse si absurde et d’insister sur le fait qu’elle a un sujet confère à ce monde d’Inspecteur Barnaby lite une profondeur, de la substance. Le mélodrame aide à faire passer la comédie. Et il y a un vrai charme à trouver là-dedans. »
The Independant
« Il y a plus que ce que vous pourriez attendre d’un film intitulé The Sheep Detectives, dans la mesure où vous savez quoi attendre d’un film intitulé The Sheep Detectives : un divertissement familial rare, ravi de ne pas suivre le troupeau. »
Variety
Une réception critique globalement positive donc, uniquement contrebalancée par un aspect mélodramatique que certains titres de presse ont jugé trop appuyé. On a même repéré plusieurs comparaisons avec Babe, forcément flatteuses quand on sait à quel point les deux films sont désormais des modèles de cinéma familial. The Sheep Detectives sortira aux États-Unis le 8 mai, mais rien n’a encore été annoncé pour la France. En revanche, nos voisins belges auront la possibilité de le voir sous le titre Bêêêêtective Privé. Du génie, tout simplement.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... gEColS_UtQ

The Sheep Detectives, avec Hugh Jackman et écrit par Craig Mazin (oui oui), a été présenté à la presse américaine. Les premières critiques sont là.
Quand il s’ennuie entre deux saisons de The Last of Us, le scénariste Craig Mazin écrit des whodunnit pour moutons. Bien qu’il soit aujourd’hui très connu pour l’adaptation du jeu Naughty Dog et pour la série Chernobyl sur HBO, il a déjà œuvré dans la comédie, puisqu’il a coécrit Scary movie 3 et 4, ainsi que les deux derniers Very Bad Trip. Mais c’est la première fois qu’il se consacre au divertissement purement familial, pour le réalisateur Kyle Balda, qui a notamment travaillé sur la saga Moi, Moche et méchant.
Dès sa bande-annonce, The Sheep Detectives a ramolli notre cœur de critique aigri avec ses moutons parlants qui mènent l’enquête après le décès de leur humain, joué par Hugh Jackman. Le casting vocal est aussi de haute volée avec notamment Julia Louis-Dreyfus, Bryan Cranston, Chris O’Dowd, Regina Hall, Patrick Stewart, Bella Ramsey, Brett Goldstein et Rhys Darby. La presse anglophone a vu le film et les premières critiques sont disponibles.
« Le film passe vite outre le meurtre et nous emmène rapidement sur le terrain divertissant de la détection de délit par mouton. C’est assez ridicule, même si, comme pour Babe, je dois avouer mon agnosticisme à propos des animaux parlants numériques, bien que la technologie soit ici de haut niveau. C’est une fable policière ovine divertissante. »
The Guardian
« Ces détectives à fourrure ne sont pas des Hercule Poirot, mais ce troupeau éclectique et bien interprété s’empare de l’affaire avec assez de sérieux pour en faire une histoire qui vaut la peine d’être racontée. »
Empire
« The Sheep Detectives est un film merveilleux, et ce n’est pas un film creux, ce qui devrait prendre beaucoup de gens par surprise. Le scénariste Craig Mazin sait comment équilibrer l’histoire maligne et des changements de ton épineux, Kyle Balda sait comment donner vie à cette fable et le reste de l’équipe et du casting est sur la même longueur d’onde. C’est une aventure familiale remarquable et je suspecte qu’elle fera forte impression. »
The Wrap
« The Sheep Detecctives est une comédie familiale très jolie et parfois plutôt touchante sur le deuil et la mort. C’est bizarre dit comme ça, mais le réalisateur Kyle Balda et le scénariste Craig Mazin parviennent à trouver cet équilibre avec succès la plupart du temps, l’humour grossier de certains personnages humains étant l’aspect le plus faible du film. »
IGN
« L’une des surprises les plus délicieuses de l’année, The Sheep Detectives est un whodunnit charmant, malin et avec du coeur, qui prouve que même les voix les plus petites peuvent conter les plus grandes histoires. Mais encore mieux, c’est aussi le type de film qu’on ne s’attend pas à aimer à ce point et qu’on ne risque pas d’oublier de sitôt. »
Collider
« Il en fait un peu trop, pour être honnête. Mais cette volonté générale de prendre cette prémisse si absurde et d’insister sur le fait qu’elle a un sujet confère à ce monde d’Inspecteur Barnaby lite une profondeur, de la substance. Le mélodrame aide à faire passer la comédie. Et il y a un vrai charme à trouver là-dedans. »
The Independant
« Il y a plus que ce que vous pourriez attendre d’un film intitulé The Sheep Detectives, dans la mesure où vous savez quoi attendre d’un film intitulé The Sheep Detectives : un divertissement familial rare, ravi de ne pas suivre le troupeau. »
Variety
Une réception critique globalement positive donc, uniquement contrebalancée par un aspect mélodramatique que certains titres de presse ont jugé trop appuyé. On a même repéré plusieurs comparaisons avec Babe, forcément flatteuses quand on sait à quel point les deux films sont désormais des modèles de cinéma familial. The Sheep Detectives sortira aux États-Unis le 8 mai, mais rien n’a encore été annoncé pour la France. En revanche, nos voisins belges auront la possibilité de le voir sous le titre Bêêêêtective Privé. Du génie, tout simplement.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... gEColS_UtQ
EL n'a pas trop aimé Le Diable s’habille en Prada 2 (2 étoiles) :

Le Diable s’habille en Prada 2 s’est logiquement transformé en nouveau Emily in Paris… et ce n’est pas un compliment.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Obs5ftWzXA

Le Diable s’habille en Prada 2 s’est logiquement transformé en nouveau Emily in Paris… et ce n’est pas un compliment.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Obs5ftWzXA
avec Martin L'eau rance
Vosg'patt de cœur
Vu à l'époque de sa sortie et j’en garde aucun souvenir, c’est peut-être mieux comme ça


























