Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Wickaël
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Tj. a écrit : dim. 25 janv. 2026 22:33 Whaaaaaa le cercle des profileurs disparus existe encore !!
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Tj. a écrit : dim. 25 janv. 2026 22:33 Whaaaaaa le cercle des profileurs disparus existe encore !!
:hello: Ravi de voir que tu existes toujours également :D :jap:
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Reconnu coupable : premiers avis catastrophiques pour le film sur l’IA avec Chris Pratt

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C’est la plus grande surprise de ce début d’année (non) : Reconnu coupable avec Chris Pratt n’est pas très bien. Du moins selon la presse américaine.

Qui se souvient du Screenlife ? Théorisé par le cinéaste russe Timur Bekmambetov (Wanted, Ben Hur), le concept consiste à mettre en scène des films entiers à travers des écrans d’ordinateur. Économique, il a autrefois eu du succès au box-office (Unfriended, Searching). Aujourd’hui cependant, il suscite au mieux l’indifférence (Missing, dérivé de Searching), au pire la moquerie du tout internet (le nanar War of the Worlds).

Bekmambetov n’a toutefois pas abandonné les thrillers technologiques par écrans interposés, car il vient de réaliser Reconnu coupable, où Chris Pratt doit se défendre tout seul d’avoir tué sa femme, lors d’un procès présidé par une intelligence artificielle aux traits de Rebecca Ferguson. La bande-annonce dévoilait une cascade de fenêtres Windows et beaucoup de stupidité. Selon les premières critiques, le film a globalement tenu ses promesses à ce niveau.

« Le résultat ressemble moins au thriller sarcastique que semble viser le réalisateur Timur Bekmambetov qu’à une pub pour les investisseurs de la tech, ce qui rend le film flippant, mais pas de la manière voulue. » IGN

« Se déroulant en temps réel, Reconnu coupable avance avec une certaine rapidité. Mais quand il se termine, vous aurez clairement besoin d’une détox digitale. » The Hollywood Reporter

« Le visionnage de Reconnu coupable peut provoquer une irritation des yeux, une expérience pénible même pour ceux qui n’en attendaient rien et il semble destiné à atterrir parmi les pires navets de l’année. Mais, et c’est pire que tout ça, il ressemble à un aperçu alarmant d’un monde dont je ne veux pas faire partie. Un monde où notre divertissement n’est pas tant créé par IA que taillé explicitement pour ceux qui n’essaient même plus de voir la différence. » SlashFilm

« Finalement, le film est un poil meilleur que vous l’attendez. » Variety

« Le processus de recherche à travers toute sortes d’application et d’informations basées sur le Cloud, comme dans un jeu vidéo, est une perspective alléchante. On aurait juste préféré qu’il ne soit pas utilisé pour quelque chose d’aussi farfelu. » Screen Rant

« Il y a certainement des éléments qui fonctionnent dans le scénario, mais il y a aussi plusieurs moments frustrants qui avaient juste besoin d’une réécriture pour tout relier. Tout cela étant dit, c’est une incursion réussie dans la science-fiction grâce à une volonté d’étirer les règles du sous-genre, ce qui donne un thriller amusant qui tient le public en haleine. » Collider

« Tout effort pour nous forcer à nous identifier à Chris n’aboutit à rien. Toute idée prometteuse ne mène nulle part. Le visionnage est exaspérant. » The Independant

« Le travail de toutes les personnes impliquées – des performances endormies à l’équipe technique qui fait un job acceptable, mais jamais exemplaire – suggère une première ébauche de scénario, une envie de tout coucher sur papier pour avancer. Chaque minute de Reconnu coupable, vous pouvez quasiment entendre les cinéastes dire : ‘Bah, c’est janvier. Ça ira. » IndieWire

« Rien de tout ça n’est convaincant visuellement, et Reconnu coupable semble avoir été écrit comme un prompt de réponse d’IA » Boston Globe

Malgré quelques textes vaguement plus optimistes, la réception critique de Reconnu coupable est généralement assez violente et son discours sur l’IA a été accueilli avec… perplexité. Beaucoup pointent également du doigt un scénario inabouti et des performances en sous-régime de Chris Pratt et Rebecca Ferguson, qui n’a probablement pas hérité du rôle le plus intéressant de sa carrière. Pour se faire son avis en France, il faudra attendre le 28 janvier 2026.


https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... ns1OgFux2A
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Le box-office US de ce week-end :

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https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw

Très petit box-office en sachant que c'est Le Jour d'après actuellement aux USA.
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Cette saga nous régale encore une fois avec un épisode que j'ai trouvé exceptionnel. Le film ne se perd pas dans des circonvolutions inutiles, j'ai beaucoup aimé la simplicité/limpidité de l'ensemble. On va suivre deux intrigues qui finissent par se rejoindre. Le film prend son temps, il se permet de se poser et de laisser le temps à ses personnages d'exister. 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts offre également de belles scènes de tension. Sans surprise, Ralph Fiennes et surtout Jack O'Connell sont prodigieux mais le reste du casting est également très bon, mention spéciale à Erin Kellyman. Le film a clairement répondu à mes attentes, j'ai été captivé du début à la fin et je prie pour que le troisième segment voie le jour.
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Pale a écrit : lun. 26 janv. 2026 16:32 Image





Ca pue le flop
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La pierre philosophale transformait le plomb en or.
Disney transforme l'or en merde.
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:hello: à tous

bon anniversaire à

James Cromwell 85 ans
Mimi Rogers 70 ans
Bridget Fonda 62 ans
Renaud Capuçon 50 ans violonniste
Rosamund Pike 46 ans

une pensée pour Donna Reed :love2: (La Vie est belle, The Benny Goodman Story) dont c'est le 105ème anniversaire de la naissance
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Kit a écrit : mar. 27 janv. 2026 13:13 :hello: à tous

bon anniversaire à

James Cromwell 85 ans
Mimi Rogers 70 ans
Bridget Fonda 62 ans
Renaud Capuçon 50 ans violonniste
Rosamund Pike 46 ans

une pensée pour Donna Reed :love2: (La Vie est belle, The Benny Goodman Story) dont c'est le 105ème anniversaire de la naissance
Kit :hello:
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Projet Dernière Chance : le film de SF sera le plus long de la carrière de Ryan Gosling (on a hâte)

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On connaît la durée de Projet Dernière Chance de Phil Lord et Christopher Miller avec Ryan Gosling… et ce n’est pas un court-métrage.

Projet dernière chance est sans doute un des films les plus attendus par les amateurs de science-fiction en 2026. Porté par Ryan Gosling, le projet est adapté du roman du même nom d’Andy Weir, auteur du roman Seul sur Mars, qui avait donné lieu à l’adaptation avec Matt Damon signée Ridley Scott. Lors de sa sortie au cinéma en 2015, le film de science-fiction avait rapporté 630 millions de dollars pour un budget de 108. On comprend donc bien pourquoi Hollywood ne lâche pas le filon de l’écrivain.

Surtout, Projet Dernière Chance est réalisé par Phil Lord et Christopher Miller, le duo très remarqué des deux comédies Jump Street et de La Grande Aventure Lego. Depuis leur éviction de Solo : A Star Wars Story, les créateurs n’étaient pas revenus à la réalisation de longs-métrages. Ils n’ont pourtant pas chômé, ayant notamment été impliqués en tant que scénaristes et producteurs sur la tout aussi appréciée trilogie Spider-Man: New Generation. En tout cas, ils préparent un sacré coup avec Projet Dernière Chance, dont la durée (probable) a été révélée.

Attachez vos ceintures et surtout ne buvez pas trop avant la séance. Projet Dernière Chance durera 2h46, selon le site yosemitecinema.com. Une bagatelle pour James Cameron, Peter Jackson et autres amateurs de blockbusters fleuves, mais toujours une petite épreuve pour nos vessies. Pour information, le film de science-fiction sera donc (si cette durée se confirme) le plus long de la carrière de Ryan Gosling, plus long de trois minutes que Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve. Un joli record en soi.

Au-delà de cette statistique rigolote, World of Reel fait remarquer que le long-métrage de Phil Lord et Christopher Miller sera seulement trois minutes plus court qu’Interstellar de Christopher Nolan, pas non plus connu pour son talent dans la concision et l’épure. Et d’ailleurs, Seul sur Mars, précédente adaptation d’Andy Weir donc, durait 2h21, soit 25 minutes de moins que Projet Dernière Chance, ce qui commence pour le coup à être tout à fait considérable.

Rassurons-nous, les créateurs et producteurs derrière le film sortent visiblement un aussi long récit avec confiance. Dans un article de juin 2025, World of Reel racontait que les projections test de l’œuvre avaient été très positives alors que le montage – encore non définitif – avoisinait à l’époque les 3h. Légèrement affûté, on espère que Projet Dernière Chance sera en effet, comme l’a encore affirmé récemment le journaliste de Deadline Justin Kroll (souvent très bien informé), suffisamment bon pour être un des futurs favoris aux Oscars de 2027.

Une telle durée indique peut-être que l’ambition des cinéastes n’a pas été trop bridée. Elle dit en tout cas la confiance que les studios derrière l’œuvre lui accordent. Pour un film qui aurait coûté, selon Variety, au moins 150 millions de dollars, c’est un gros risque à prendre que d’excéder les 2h30 (voire 2h15). Cela peut rebuter une partie du public et diminue de facto le nombre de séances programmées par jour. Accepter de sortir le film sans l’expurger de la moindre seconde « inutile » est une preuve de confiance qui nous rassure.

Projet Dernière Chance sortira le 18 mars 2026 au cinéma en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/p ... vDabNn8WJw
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I Want Your Sex : les premiers avis sur le 50 Nuances de Grey version comédie sont là

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Gregg Araki fait son grand retour à Sundance avec I Want Your Sex, une comédie érotique menée par Olivia Wilde et Cooper Hoffman.

Cela fait plus de dix ans que l’on attendait que l’excellent Gregg Araki (Kaboom, The Doom Generation) reprenne les rênes d’un long-métrage de cinéma. Depuis le magnétique White Bird en 2014, thriller psychologique qui avait conquis notre Geoffrey, le cinéaste s’était fait rare sur grand écran, préférant s’égarer dans des séries comme Now Apocalypse. Son absence laissait un vide immense dans le paysage du cinéma indépendant, sulfureux et pop.

Pour son retour, Araki livre donc I Want Your Sex (rien à voir avec la chanson éponyme de George Michael, a priori) une comédie érotique présentée comme une relecture acide et satirique de 50 Nuances de Grey. On y suit Elliot (Cooper Hoffman), un jeune homme candide dont les rêves deviennent réalité lorsqu’il décroche un job auprès d’Erika Tracy (Olivia Wilde), une artiste provocatrice qui décide de faire de lui sa muse sexuelle.

Mais le fantasme d’Elliot vire rapidement au cauchemar puisqu’il se retrouve embarqué dans un torrent d’emmerdes, qui vont de jeux de pouvoir, mensonges en tous genres et même de meurtre. Présenté en avant-première à Sundance, le film a enfin reçu ses premières critiques. Revue de presse.

« Dans un paysage indépendant qui semble insatiablement tourné vers le trauma et la misère, c’est une véritable bouffée d’oxygène : un moment de pur plaisir qui offre aussi un commentaire plein d’esprit sur l’évolution des mœurs sexuelles. » The Hollywood Reporter

« L’audace radicale qui animait les meilleures œuvres du cinéaste ne se manifeste que par intermittence dans ce film qui signe son retour. Présenté au Festival de Sundance, le long-métrage s’avère constamment drôle et érotique, même s’il finit par paraître un peu trop sage au regard du sujet incendiaire qu’il traite. » The Daily Beast

« Malgré quelques réserves mineures, il est difficile de ne pas saluer l’existence même d’un film contemporain réalisé sans compromis sur un sujet aussi boudé par le cinéma actuel que le sexe. Espérons qu’Araki ne s’absentera pas à nouveau pendant douze ans et qu’il continuera d’explorer les tréfonds des interactions humaines modernes. » Next Best Pictures

« Un film de Gregg Araki ne sera jamais ennuyeux, et celui-ci reste un excellent divertissement, même lorsqu’il s’empêtre à vouloir complexifier son intrigue pour masquer sa volonté de donner une leçon de morale. » IndieWire

« C’est l’engagement de Hoffman et Wilde qui confère au film une stature qu’il ne possède pas intrinsèquement. Il est préférable d’y voir un simple divertissement irrévérencieux ou un plaisir coupable dont on n’aurait pas à rougir. » Variety

« Le dernier acte donne l’impression que le réalisateur est arraché à ses véritables obsessions pour boucler une intrigue assez peu convaincante. Entre rebondissements bâclés et une touche de moralisme façon « mise en garde » – juste ce qu’il faut pour faire passer les délicieux délires du film auprès du public actuel – la conclusion manque de souffle. » Vulture

« Ce qui apporte de la fraîcheur et de la force au film, ce sont Wilde et Hoffman. Ils sont si étincelants ensemble que les multiples dénouements fonctionnent par leur seule présence à l’écran. En fin de compte, et presque malgré les efforts d’Araki, ce sont eux qui font que ce « Sex » en vaut la peine. » The Playlist

« C’est incontestablement un retour à ce qui a fait sa signature – couleurs vibrantes, sexe débridé, intrigues loufoques – mais il y manque cette énergie bouillonnante et communicative d’autrefois. Tous les ingrédients sont réunis, mais rien ne vient vraiment les animer ; seul subsiste le vague espoir que la nostalgie suffise à faire illusion. » The Guardian

Les premiers retours soulignent donc la vitalité retrouvée d’un cinéaste qui n’a rien perdu de sa superbe visuelle. Le point fort absolu reste l’alchimie entre Olivia Wilde, impériale en prédatrice artistique, et Cooper Hoffman, qui confirme tout le bien que l’on pensait de lui depuis Licorice Pizza. Le film est décrit comme un objet sexy, idiot et sinistre, une farce érotique qui n’a pas peur de tester les limites du bon goût.

Toutefois, quelques réserves pointent le bout de leur nez, notamment concernant la seconde moitié du récit. Plusieurs critiques regrettent que l’intrigue secondaire liée au meurtre soit un peu foutraque ou sous-développée, ce qui vient parasiter la dynamique des deux protagonistes. Le mélange des genres, entre pure comédie et thriller noir, ne semble pas toujours atteindre le point d’équilibre parfait.

Pour ce retour en grâce, Araki a réuni à l’écran, aux côtés d’Olivia Wilde et Cooper Hoffman, Charli XCX, Daveed Diggs, Mason Gooding, la frenchie Roxane Mesquida, Chase Sui Wonders, Johnny Knoxville et Margaret Cho. I Want Your Sex n’a toujours aucune date de sortie française n’a été calée pour ce voyage au bout de l’obsession.


https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... XqXw5-nsfw
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Pale a écrit : lun. 26 janv. 2026 16:30 Reconnu coupable : premiers avis catastrophiques pour le film sur l’IA avec Chris Pratt

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Que sont allés faire Chris Pratt et Rebecca Ferguson dans cette galère ? Ils devaient construire une piscine ? :??:
BOX OFFICE STORY a écrit : lun. 26 janv. 2026 21:08
Pale a écrit : lun. 26 janv. 2026 16:32 [Affiches et bande-annonces de The Super Mario Galaxy Movie ]
Ca pue le flop
C'est ironique ou tu le penses vraiment ? :??:
Pale a écrit : mar. 27 janv. 2026 17:09 Projet Dernière Chance : le film de SF sera le plus long de la carrière de Ryan Gosling (on a hâte)

[...]Projet Dernière Chance durera 2h46, selon le site yosemitecinema.com. [/...]
Ils ont quoi tous, avec les films longs ? :sweat:
en fait, j'adore les films longs, comme les longs romans :D
Pale a écrit : mar. 27 janv. 2026 17:11 Image

Gregg Araki fait son grand retour à Sundance avec I Want Your Sex, une comédie érotique menée par Olivia Wilde et Cooper Hoffman.
:hot: :love: :hot:
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Et salut @Kit :hello:
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robinne a écrit : mar. 27 janv. 2026 18:01 C'est ironique ou tu le penses vraiment ? :??:
Non il a raison, ça va bider de ouf :o :D
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bon anniversaire à

Alan Alda 90 ans (série M*A*S*H)
Marthe Keller 81 ans (Marathon Man, série La Demoiselle d'Avignon)
Michael Jones 74 ans guitariste de J-J Goldman
Richard Anconina 72 ans (Tchao Pantin, Police, Itinéraire d'un enfant gâté, La Vérité si je mens !)
Frank Darabont 67 ans réal (Les Évadés, La Ligne verte, The Mist)
Kathryn Morris 57 ans (série Cold Case : Affaires classées)
Elijah Wood 45 ans (trilogie Le Seigneur des anneaux)
Tom Hopper 41 ans (série Umbrella Academy)
Will Poulter 33 ans (Le Monde de Narnia : L'Odyssée du Passeur d'Aurore, Le Labyrinthe, Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3)
Ariel Winter 28 ans (série Modern Family)
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EL n'a pas aimé Reconnu coupable (1 étoile) :

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Pro-IA et pro-flic, Reconnu coupable est un cauchemar qui nous rappelle à chaque photogramme qu’on vit dans la pire dimension du multivers.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 9s9obxwIKw

EL a apprécié Nuremberg (3,5 étoiles) :

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Un film dont les (gros) défauts sont, en définitive, éclipsés par la force de sa portée philosophique et de sa vision politique. A défaut d’être réellement satisfait, le spectateur reste pantois.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... RPMgf6vPKw

EL n'a pas trop aimé Gourou (2 étoiles) :

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Un thriller parano banal, brouillon et moralement douteux.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... kfbLnmz_vg
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Après Anatomie d’une chute, un énorme casting hollywoodien pour le thriller Fonda de Justine Triet

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Justine Triet va faire son grand retour au cinéma avec le thriller psychologique Fonda, mené par un casting hollywoodien très prometteur.

Quand l’auteur de ces lignes a découvert Anatomie d’une chute quelques jours avant le Festival de Cannes, il ne soupçonnait pas à quel point ce drame judiciaire rondement mené deviendrait l’un des phénomènes du cinéma mondial. Autant sa Palme d’or semblait envisageable au vu de son sujet, de son angle d’attaque et de la puissance de sa mise en scène (autant que du jeu de ses acteurs), mais il était difficile d’imaginer le voir conquérir Hollywood et sa réalisatrice-scénariste, Justine Triet, avec.

Après son sacre cannois et outre sa razzia aux César (6 trophées), la Française a pourtant triomphé au Golden Globes (meilleur scénario et meilleur film international) et aux Oscars (avec la statuette du meilleur scénario original). Un succès amplement mérité qui lui a ouvert les portes de l’Amérique pour son prochain film intitulé Fonda. Après trois ans d’attente, le projet se révèle enfin quelque peu avec son casting et un joli synopsis.

La rumeur laissait entendre, depuis plusieurs mois, que Justine Triet allait s’attaquer à l’adaptation du roman graphique Monica de Daniel Clowes, avec Cate Blanchett dans le rôle principal. Finalement, la cinéaste a jeté son dévolu sur un autre film tiré de son esprit avec Fonda comme l’a révélé Deadline. Il s’agira d’un « thriller psychologique se déroulant dans un huis clos en apparence idyllique [qui] nous entraîne dans une plongée vertigineuse au cœur des limites mouvantes d’un esprit sain, alors que le chagrin et l’obsession s’emparent de lui ».

Pour donner vie à ce récit, le casting devrait faire du bruit avec Mia Goth dans le rôle principal. Selon Deadline, l’actrice de la trilogie X et du récent Frankenstein de Guillermo del Toro, ne devait jouer qu’un rôle secondaire avant de taper dans l’œil de Justine Triet qui a souhaité lui confier le rôle central. Pour le reste, Andrew Scott (Sans jamais nous connaître, Sherlock), Frank Dillane (Urchin) et Nathan Stewart-Jarrett (Candyman version 2021) seront de la partie. L’incroyable Allison Janney (À la Maison-Blanche, Moi, Tonya) serait, elle, en discussion pour intégrer le casting dans un rôle clé.

Voilà un sacré programme qui s’annonce comme un thriller « intelligent et prometteur dans la veine d’Anatomie d’une chute », selon StudioCanal et MK2 Films, qui accompagneront le projet. La directrice générale de MK2 Films, Fionnuala Jamison, a d’ailleurs manifesté son grand enthousiasme :

« Fonda promet d’offrir aux spectateurs un autre grand moment de cinéma en explorant les profondeurs de l’esprit humain et en ressurgissant sous la forme d’un thriller d’une rare intelligence et d’une force émotionnelle exceptionnelle, destiné à être un prétendant sérieux aux prix et un succès au box-office »

C’est ce qu’on peut en tout cas lui souhaiter, puisqu’Anatomie d’une chute avait frôlé les 2 millions d’entrées en France (le plus gros succès d’une Palme d’or depuis Fahrenheit 9/11 en 2004) et récolté 36 millions de dollars au box-office mondial dans le monde (pour un budget estimé de 7 millions). Dernière précision au vu de son titre, Fonda n’aura rien à voir avec la famille d’acteurs et d’actrices célèbres (Henry, Jane, Peter, Bridget). Le tournage devrait démarrer au printemps prochain. On croise les doigts pour une sortie en 2027 (et peut-être un retour glorieux à Cannes).


https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... iEJimLJ-Aw

Mia :fireball: :fireball: :fireball: :fireball: :fireball:
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bon anniversaire à

Katharine Ross 86 ans (Le Lauréat, Butch Cassidy et le Kid, Les Femmes de Stepford, L'Inévitable Catastrophe, Nimitz, retour vers l'enfer) Mme Sam Elliott
Claudine Longet 84 ans (La Party)
Tom Selleck 81 ans (Les Aventuriers du bout du monde, Runaway : L'Évadé du futur, Trois Hommes et un bébé, Son Alibi, Mr Quigley, l'Australien, Christophe Colomb : La Découverte, In and Out, séries Magnum, Jessie Stone, Blue Bloods :love2: )
Marc Singer 78 ans (série V)
Oprah Winfrey 72 ans
Edward Burns 78 ans (Il faut sauver le soldat Ryan)
Heather Graham 56 ans (Twin Peaks: Fire Walk with Me, Six degrés de séparation, Boogie Nights, Austin Powers 2 : L'Espion qui m'a tirée, From Hell, Feu de glace, Very Bad Trip, série Twin Peaks)
Sara Gilbert 51 ans (séries Atypical, Roseanne, Bad Teacher, The Big Bang Theory)
Sam Jaeger 49 ans (Take Me Home, American Sniper, Wolf Man, séries Parenthood, Tell Me a Story, The Handmaid's Tale, Why Women Kill)
Justin Hartley 49 ans (séries Smallville, This Is Us, Tracker)
Tenoch Huerta Mejía 45 ans (Black Panther: Wakanda Forever)
Kelyan Blanc 38 ans vx fr de Daniel Radcliffe
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Gundam : Netflix veut s’emparer du film live avec Sydney Sweeney et relancer l’univers de science-fiction

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Netflix serait en négociations avancées pour récupérer les droits de l’adaptation de Mobile Suit Gundam produite par Legendary, avec Sydney Sweeney en tête d’affiche.

Monument de l’animation japonaise, Mobile Suit Gundam traîne sa carcasse de métal chez Legendary depuis des lustres sans donner de réelles nouvelles. Après une longue attente, le projet semble enfin sortir du hangar pour tenter de porter sur grand écran les luttes politiques et les combats de méchas iconiques du Real Robot.

On craignait un énième naufrage industriel, mais les premières annonces de casting pour ce Gundam avaient (un peu) rassuré. Mais ce n’est pas pour autant le bout du tunnel pour les robots géants, car de nouvelles questions sont apparues concernant le mode de diffusion de cette adaptation pharaonique qui, à l’origine, visait une sortie mondiale en salles de cinéma. S’il était initialement prévu pour le grand écran, il semblerait bien que Netflix veuille désormais mettre la main dessus.

Selon les informations exclusives de Deadline, si le film est bel et bien produit par l’écurie Legendary, Netflix négocierait ferme pour que le projet rejoigne son catalogue. Le géant du streaming paraît déterminé à enrichir son offre de licences japonaises fortes, quitte à sortir le chéquier pour court-circuiter une distribution cinématographique traditionnelle. Un mouvement stratégique qui pourrait rassurer les investisseurs face aux coûts de production, mais qui inquiète déjà les puristes craignant un lissage formaté pour le petit écran.

Il faut dire que l‘histoire d’amour entre Netflix et les adaptations d’animé est un long chemin de croix parsemé de cadavres fumants et de quelques rares miracles. Entre l’horrible version CGI des Chevaliers du Zodiaque, le naufrage artistique de Cowboy Bebop annulé après une saison, et les tentatives oubliables comme Death Note ou Bleach, le passif du N rouge est lourd. Seul le récent succès de One Piece a permis de redorer un blason bien terni, mais tout ça fait tout de même craindre le pire sur le traitement réservé à la saga de Yoshiyuki Tomino.

Côté casting, le projet s’appuie sur la désormais incontournable Sydney Sweeney et le chouchou de la plateforme Noah Centineo (The Recruit, la trilogie A tous les garçons que j’ai aimées, The Perfect Date, Sierra Burgess is a Loser) qui sera bientôt dans le film Street fighter. Derrière la caméra, c’est Jim Mickle, le réalisateur de la très réussie série Sweet Tooth, qui aura la lourde tâche de donner vie aux mythiques Mobile Suits.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a été communiquée, le projet étant encore en phase de pré-production active dans les bureaux de Legendary. Rappelons qu’au rayon des adaptations geek, Sydney Sweeney ne chôme pas puisqu’elle travaille également sur une version live du jeu vidéo culte Outrun avec Michael Bay. Entre le pilotage de méchas géants et les dérapages en Ferrari pixellisées, l’actrice semble bien décidée à devenir la nouvelle égérie des productions nerds à gros budget.


https://www.ecranlarge.com/films/news/g ... NhHGVXZOKA
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... MTZieXRlcw
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:hello:

J’ai zappé de donner mon avis sur Terrifier 3 que j’ai vu la semaine dernière. Dans la veine des deux précédents, bien sanguinolant, mais avec un p’tit esprit de Noël en plus. Je crois que c’est pour l’instant mon préféré de la saga. 7/10

Sinon toujours dans GoT, milieu de saison 5, Ramsay Bolton, la pire pourriture de la série je crois :D

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Et oui grosse déception

Return to Silent Hill assume de ne pas être Silent Hill 2, Gans comprenant qu'il est impossible de transcrire parfaitement le cauchemar mental chef-d'oeuvresque vieux de 25 ans maintenant.

Pour autant, le réalisateur adapte tout de même le récit endeuillé de James en reprenant les mêmes personnages, le même canevas, la même finalité et quelques scènes cultes.
De quoi titiller l'oeil du fan tout en étant sa propre entité, avant tout drivée par la dimension romantique, psychanalytique et tragique du matériau source.

Problème : toute l'ambiance anxiogène (que Gans acait tout de même réussi à transposer dans le film de 2006) est absrnte, remplacée par du train-fantôme d'1h40. Pire, le métrage est trop gourmand niveau ambition formelle malgré son budget de 23 millions. Résultat la grande majorité des apparitions des créatures est fait avec de la CGI cheap. Seuls l'Abstract daddy (séquence courte mais réussie), les infirmières (dans une configuration moins réussie qu'en 2006) et Pyralmid Head (malheureusement filmé comme un bourrin) passent.
Tout le reste accuse d'un manque de moyens, alourdi par une narration surexplicitant la nature mentale du Silent Hill de James (ces fameux plans labyrinthiques que Gans répète comme si le public était teubé).

C'est bien dommage, car la production design des décors en dur est bien réussie en plus d'être fidèle, le duo d'acteurs se démène comme il peut, la musique de Yamaoka est toujours superbe (notamment dans le climax du film), et Return to Silent Hill parvient à digérer quelques fins de Silent Hill 2 dans un épilogie cohérent.

Difficile de ne pas imaginer des prérogatives externes (durée d'1h40 sacrifiant complètement les arcs narratifs d'Edie, Angela ou Laura), imposant une rythmique faisant de cette adaptation un fan-film explicatif plutôt que l'oeuvre réellement vendue.
Quelques petites choses à sauver en mise en scène, et au moins pas de trahison véritable fu coeur de Silent Hill 2. Mais en l'état c'est mauvais, ni plus ni moins

1.5/5
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Kit
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« Mother’s baby », de Johanna Moder, couronné au Festival du film fantastique de Gérardmer
https://www.lemonde.fr/culture/article/ ... _3246.html
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Pale
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:hello:

Vu :

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C'est un bon petit plaisir coupable comme peut l'être Jusqu'en enfer. Bien évidemment c'est pas aussi énervé que les Evil Dead mais Sam Raimi se fait plaisir et ça se ressent, on retrouve sa patte dans pas mal de scènes. Le réalisateur s'amuse avec les codes de la comédie romantique et d'aventure pour mieux les atomiser par la suite et c'est assez jubilatoire dans l'ensemble.

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Succès mérité pour cette suite de Zootopie. Finalement j'ai autant apprécié que le premier épisode même si l'émerveillement de la découverte n'y est plus mais le film se rattrape avec son intrigue durant laquelle on passe par toutes les émotions.

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Un film immensément beau mais aussi très mélancolique et triste.

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Exit la délicatesse de Hiver à Sokcho, on plonge ici dans les abysses de la débilité. Le film aurait pu faire illusion au début des années 90 mais à l'heure actuelle ça passe un peu plus difficilement. On va donc suivre les péripéties de deux frères, dont les QI additionnés n'atteignent pas les 20, qui enquêtent sur la mort de leur père. Ils vont tout détruire sur leur passage dans la joie et la bonne humeur et j'avoue que le trop plein d'humour m'a un peu gavé par moments. Il y a des dizaines de gens qui meurent dans les dommages collatéraux mais ça n'empêche pas les deux abrutis de lâcher des blagues pas drôles. J'avoue que je supporte de moins en moins Jason Momoa, il est à fond dans la caricature du gros sac à vin qui ne pense qu'à s'enfiler un max de bouteilles. Les méchants sont juste des mecs ultra sacrifiables qui n'inspirent aucune menace. Malgré tout je sauve les scènes d'action, assez brutales et violentes dans l'ensemble.
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Vu et adoré ce film que je ne connaissais pas encore il y a encore quelques jours. On va suivre une équipe d'ambulanciers durant un service de 24 heures dans les quartiers de Los Angeles. Le film est immersif et véritablement sensibilisateur. Code 3 est porté par un Rainn Wilson absolument convainquant dans son rôle d'ambulancier à fleur de peau et marqué par les nombreux drames du métier. Une petite pépite que je recommande fortement.
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Mon programme ciné du week-end prochain :

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Peut-être :

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Pour Retour à Silent Hill, c'est presque certain que je vais faire l'impasse au cinéma.
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Pale a écrit : dim. 1 févr. 2026 11:19 Image

Exit la délicatesse de Hiver à Sokcho, on plonge ici dans les abysses de la débilité. Le film aurait pu faire illusion au début des années 90 mais à l'heure actuelle ça passe un peu plus difficilement. On va donc suivre les péripéties de deux frères, dont les QI additionnés n'atteignent pas les 20, qui enquêtent sur la mort de leur père. Ils vont tout détruire sur leur passage dans la joie et la bonne humeur et j'avoue que le trop plein d'humour m'a un peu gavé par moments. Il y a des dizaines de gens qui meurent dans les dommages collatéraux mais ça n'empêche pas les deux abrutis de lâcher des blagues pas drôles. J'avoue que je supporte de moins en moins Jason Momoa, il est à fond dans la caricature du gros sac à vin qui ne pense qu'à s'enfiler un max de bouteilles. Les méchants sont juste des mecs ultra sacrifiables qui n'inspirent aucune menace. Malgré tout je sauve les scènes d'action, assez brutales et violentes dans l'ensemble.
Je sais pas pourquoi mais je sens que je vais aimer :D
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« Hurlevent » : premiers avis sur la version torride du livre culte avec Margot Robbie

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« Hurlevent » avec Margot Robbie et Jacob Elordi est peut-être le premier gros film phénomène de 2026 et les premiers avis sont là.

Si elle s’est fait un nom derrière la caméra en scénarisant la saison 2 de Killing Eve, la réalisatrice-actrice-scénariste Emerald Fennell a explosé avec Promising Young Woman. Remodelant le genre du rape and revenge en jouant volontairement avec un ton provocateur et un humour noir audacieux, Promising Young Woman était un véritable uppercut. Et Hollywood ne s’y est pas trompé puisqu’Emerald Fennell a été récompensée de l’Oscar du meilleur scénario original pour l’occasion.

Son premier film a donc été un énorme carton critique et un joli succès public (19 millions récoltés pour 10 millions de budget) en période de Covid. Emerald Fennell n’a pas reçu le même accueil avec son deuxième film, Saltburn, mais espère bien réitérer l’exploit avec « Hurlevent« , sa version très libre du roman Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë (d’où les guillemets). Mené par Margot Robbie et Jacob Elordi, il s’appuiera sur une esthétique plus contemporaine et sera plus érotique, ce qui divise déjà beaucoup les fans. En tout cas, les premiers avis sont désormais tombés. Revue de tweets.

« »Hurlevent » d’Emerald Fennell est un récit torride et tortueux. L’alchimie et la tension sexuelle entre Margot Robbie et Jacob Elordi sont d’une sensualité incandescente ! Seule Emerald Fennell pouvait s’emparer d’un classique, le réinventer, vous envoûter et vous briser le cœur avec. Un chef-d’œuvre de maîtrise technique qui m’a laissé bouche bée devant les costumes, la photographie et les décors. Complètement sous le charme. » Jazz Tangcay – Variety

« »Hurlevent » est la perfection absolue. Non seulement il est visuellement impeccable, avec des images éclatantes et des plans à couper le souffle, mais ce film est l’incarnation même du désir. Vous ressentirez absolument TOUT, pendant et après. J’ai adoré ce film du début à la fin. » Maude Garrett – Maude’s Book Club

« Je ne me prononcerai pas sur la fidélité à l’œuvre originale. Mais en tant que film, Hurlevent est une pure merveille. Réinterprétation à grande échelle d’un mélodrame plus intimiste, avec toute la richesse d’une production à gros budget et le style cinématographique que l’on tenait autrefois pour acquis. Le film fonctionne à sa manière comme une tragédie romantique tout en nuances. » Scott Mendelson – PuckNews

« Je me suis laissée envouter encore et encore par la version magistrale de « Hurlevent » signée Emerald Fennell. Des décors et costumes somptueux à la cinématographie saisissante, en passant par la musique explosive de Charli XCX, le film explore avec passion et obsession l’histoire d’amour torride de Catherine et Heathcliff. » Meredith Loftus – Collider

« Ce n’est pas le Hurlevent qu’on lit à l’école, et soit vous allez adorer, soit détester… et moi, j’ai adoré. C’est peut-être ma performance préférée de Jacob Elordi, et celle de Margot Robbie figure sans aucun doute dans mon top 3 de ses prestations. Mais ce qui m’a vraiment captivé, c’est la musique et la photographie : à couper le souffle. C’est passionné, c’est audacieux, et cela explore une version du classique qui mérite toute notre attention. » Ada Enechi – Buzz Feed UK

Ces premiers échos sont donc plutôt positifs et rassurants en vue de la sortie du film. Toutefois, il est surprenant que les avis sur les réseaux sociaux soient aussi rares si l’embargo a été levé. Est-ce que cela signifie que Warner Bros. a mis en place une sorte de consigne embargo où les avis négatifs ne sont pas autorisés ? C’est tout à fait possible. Pour en être assuré, il faudra attendre encore quelques jours puisque les critiques officielles tomberont le 9 février prochain. « Hurlevent » sera au cinéma le 11 février en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/h ... ywHfQcEIAw
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L’Exorciste à la Maison-Blanche : en voilà un film d’horreur qui donne très envie

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Blumhouse (les derniers Halloween, Insidious) va adapter cette histoire d’exorcisme à la Maison-Blanche tirée du comics The Exorcism at 1600 Penn.

Rayon horreur et cinéma américain, difficile d’échapper au studio Blumhouse, derrière les Paranormal Activity, Insidious, Halloween récents et autres M3gan. Et ça ne risque pas de se calmer puisqu’ils ont fusionné en 2024 avec Atomic Monster, la société de James Wan, réalisateur de Conjuring et Saw. L’un de leurs premiers gros coups sera justement de relancer la saga de Jigsaw, avec un nouveau film actuellement en développement.

Avant ça, il y aura leur nouvelle version de l’histoire de La Momie, intitulée Le Réveil de la momie, qui sort le 15 avril prochain. Et à l’horizon, un autre projet fait déjà saliver : une histoire d’exorcisme à la Maison-Blanche, adaptée du comics The Exorcism at 1600 Penn de Hannah Rose May.

En effet, un récent article de Deadline a révélé que Blumhouse se serait une nouvelle fois associé à Atomic Monster pour adapter la bande dessinée The Exorcism at 1600 Penn de Hannah Rose May et illustrée par Vanesa Del Rey. Publié par IDW Publishing, The Exorcism at 1600 Penn est un thriller fantastique qui suit la première femme présidente des États-Unis.

Elle y est confrontée à des tensions politiques explosives, à la menace d’une Troisième Guerre mondiale, à un paysage médiatique en pleine mutation et… à une lutte surnaturelle entre le bien et le mal, rien que ça. Le film The Exorcism at 1600 Penn sera produit par Jason Blum, aux côtés de l’autrice et de Davidi Jonas, le patron d’IDW Publishing. Le vice-président exécutif du développement des longs-métrages chez Blumhouse, Ryan Turek, s’est confié au micro de Deadline :

« Ce qui nous a immédiatement séduits dans The Exorcism at 1600 Penn, c’est son réalisme et son urgence. Hannah a créé une histoire qui fusionne le classicisme du film de possession et les tensions politiques contemporaines d’une manière audacieuse et profondément humaine. C’est exactement le genre de sujet que nous recherchons lorsque nous essayons d’explorer de nouveaux horizons pour l’horreur, et nous avons hâte de trouver un cinéaste capable de porter cet univers à l’écran avec l’ampleur et la force de point de vue qu’il mérite. »

De son côté, Hannah Rose May a également été interrogée par Deadline : « Blumhouse a façonné le genre horrifique moderne pour toute une génération, et je suis ravie de travailler avec eux sur cette adaptation. » En attendant d’en savoir plus sur cette version de The Exorcism at 1600 Penn, rappelons que Le Réveil de la momie sortira dans nos cinémas français le 15 avril prochain.


https://www.ecranlarge.com/films/news/h ... NqEKkWH87g
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Jumpers : les premiers avis sur le nouveau Pixar sont tombés (et ça a l’air vraiment barré)

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Après une campagne de communication plutôt discrète, le nouveau film original de Pixar, Jumpers, vient de se dévoiler lors de ses premières projections presse, et pourrait être une bonne surprise.

Pixar joue à la roulette russe depuis quelques années, passant de triomphes insolents à des crashs industriels. On a ainsi vu le bide de Buzz l’Éclair (226 millions de dollars de recettes pour 200 millions de budget), le sauvetage in extremis d’Élémentaire (484 millions de dollars pour 200 millions de budget) et le carton stratosphérique de Vice-Versa 2 (1,7 milliard de dollars engrangés). Mais le studio sort surtout du traumatisme Elio (2025), véritable bide cauchemardesque qui n’a rapporté que 122 millions pour un budget de 150 millions, hors marketing.

Jumpers (Hoppers en VO) débarque donc dans un climat de tension extrême pour le binôme Disney/Pixar, d’autant que la communication autour du projet a été singulièrement floue jusqu’ici. Entre des teasers peu lisibles et une bande-annonce qui manquait cruellement de sel créatif, le doute était permis quant à la capacité du film à fédérer les foules.

Pourtant, les premières réactions tombées sur les réseaux sociaux après les avant-premières semblent très enthousiastes. Revue de tweets.

« Jumpers assume à fond le côté déjanté de Pixar, et c’est une réussite totale. Le film est à pleurer de rire, avec un scénario complètement barré qui ne cesse de monter en puissance. C’est absurde, certes, mais c’est une virée ultra divertissante qui n’oublie pas pour autant de mettre une petite claque émotionnelle. Tout simplement le Pixar le plus drôle depuis des lustres. »

Daniel Howat – Next Best Picture

« Jumpers est un véritable régal ! Un film à la fois hystérique et incroyablement ingénieux qui semble frais, original et totalement pertinent en ce moment ! C’est du pur punk rock à la Pixar, et le meilleur film original Pixar depuis Soul ! »

« Jumpers est le film le plus drôle de Pixar à ce jour. Mais ce n’est pas ce qui le rend si spécial. C’est un film débordant d’idées, de gags et de cœur, rempli de personnages aux designs adorables et d’un fort message environnemental. Il est différent de tout autre film Pixar mais s’intègre aussi parfaitement à leur univers. Je l’ai adoré. »

Drew Taylor – The Wrap

« Jumpers est totalement barré, de la meilleure des manières, avec une montée en puissance jusqu’à un climax émotionnel dont seul Pixar a le secret. La performance vocale de Dave Franco est exceptionnelle et méconnaissable, en parfaite symbiose avec le travail incroyable des animateurs. Plusieurs gags visuels sont déjà cultes. J’ai hâte de le revoir ! »

Jace Diehl

« Pour moi, Jumpers est l’un des meilleurs films originaux de Pixar depuis un moment, et sans doute l’un des plus drôles du studio à ce jour. Jon Hamm est hilarant dans le rôle du maire Jerry, délicieusement louche, et Meryl Streep crève l’écran, mais c’est tout ce que je peux en dire pour l’instant. »

Chris Killian – Comic Book

« J’ai vu Jumpers et je n’arrête pas d’y penser ! C’est l’un des films les plus originaux, sincères et déjantés que Pixar nous ait sortis ces dernières années. Ils ont même réussi l’exploit de me faire tomber amoureux de ce modeste castor. Un immense bravo à Daniel Chong et à toute l’équipe ! »

Tyler Taing – Discussing Film

« Jumpers est le film le plus déjanté et le plus drôle de l’année. C’est sombre, audacieux, et bourré de partis pris risqués qui font mouche à chaque fois. On sent un vrai vent de fraîcheur tout en retrouvant cette magie Pixar qu’on aime tant. Le doublage est de haut vol, et Dave Franco sort l’une de mes répliques préférées de l’année. »

Shahbaz Siddiqui – The Movie Podcast

« Jumpers de Pixar est un condensé d’émotion et s’avère absolument hilarant. Daniel Chong et l’équipe de Pixar Animation ont façonné une histoire incroyablement puissante qui célèbre notre lien avec le monde et la manière dont nos actions ricochent sur tout ce qui nous entoure. On y retrouve l’ADN du Pixar « classique » et il est certain que ce sera l’un des films les plus drôles et les plus chaleureux de l’année. »

Daniel Baptista – The Movie Podcast

Évidemment, on va rester prudent avec ces premiers retours, on sait que les projections en avant-première résultent souvent en communications très enthousiastes, mais l’unanimité des critiques américaines force déjà le respect. Les premiers spectateurs décrivent un film aussi bizarre que drôle et profondément sincère, avec une liberté de ton que l’on n’avait plus vue depuis longtemps dans les couloirs d’Emeryville.

Les prestations de Jon Hamm, Meryl Streep et Dave Franco ont été largement saluées. L’intrigue, qui suit une jeune fille transférant son esprit dans un castor robotique pour sauver une forêt, semble avoir été un parfait terrain de jeu pour Daniel Chong et ses équipes de Pixar.

Le verdict final tombera le 4 mars 2026, date de sortie de Jumpers dans les salles françaises.


https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... B8GXQdie3Q
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EL n'a pas trop aimé Retour à Silent Hill (2 étoiles) :

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Ça fait vraiment mal de le dire mais avec Retour à Silent Hill, le réalisateur Christophe Gans se rapproche plus de l’abominable Silent Hill : Revelation 3D que de son propre film de 2006. Comment a t-il pu à ce point passer à côté d’un jeu qu’il aime tant ? Pourquoi avoir rajouté autant d’éléments, et explicité toutes les zones d’ombre de ce cauchemar ? Que s’est-il passé en fait ? Parce qu’on n’a qu’une envie maintenant : discuter au calme avec Christophe Gans, et essayer de comprendre.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... L6c5Z2CnOQ

EL n'a pas aimé Team Demolition (1 étoile) :

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C’est vide, c’est gras, c’est hideux et moralement rance : Team Demolition est la définition même du navet. Un gâchis de talent et de temps qu’on ne vous conseillera même pas pour une soirée pizza, par respect pour la pizza.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 99JnEra-NA
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In the Blink of an Eye : premiers avis désastreux pour le retour du réalisateur de John Carter

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Le réalisateur Andrew Stanton est de retour avec In the Blink of an Eye, montré en avant-première à Sundance et dont les premiers avis sont sortis.

Le pilier de Pixar, Andrew Stanton (Le monde de Nemo, WALL-E), a vécu une expérience difficile avec le live-action : en 2012, John Carter a été un désastre industriel absolu. Avec son budget de plus de 200 millions de dollars (auquel il faut ajouter le coût du marketing), le film n’a récolté que 284 millions au box-office mondial et n’a pas été rentable. Depuis, il n’avait plus réalisé de film en prises de vues réelles et son dernier film d’animation remonte à Le Monde de Dory en 2016.

Pourtant, le scénario d‘In the Blink of an Eye, écrit il y a une dizaine d’années par Colby Day (Spaceman), lui a été confié. Après avoir été tourné il y a trois ans, le film, séparé en trois époques différentes, réparties sur des milliers d’années et traitant de thématiques comme la mort, l’amour et la découverte, a enfin été présenté à Sundance. En tête d’affiche, on retrouve Kate McKinnon (Barbie), Rashida Jones (The Office) et Daveed Diggs (la série Snowpiercer). Les premiers avis sont tombés… et ça ne sent pas bon du tout.

« Le vrai problème d’In the Blink of an Eye, c’est que ses intrigues sont beaucoup trop larges et génériques. Le film gagnerait en puissance s’il s’attachait à des récits vraiment précis, détaillés, identifiés comme des fragments d’une expérience humaine universelle au sens large. En l’état, on a l’impression qu’Andrew Stanton et Colby Day se contentent de nous rappeler les aspects les plus essentiels et les plus évidents de la vie, ce qui n’a rien de particulièrement inspirant. » The Hollywood Reporter

« Les idées humanistes sont si nombreuses dans In the Blink of an Eye qu’il devient tentant de lui pardonner ses faiblesses pour cette seule raison. La manière dont une espèce se relie à son passé et à son avenir est un terrain particulièrement fertile en science-fiction. Mais que ce soit à cause de la pandémie, d’un tournage précipité, des bouleversements internes chez Searchlight ou de tout autre facteur, ce terrain n’a tout simplement jamais été assez arrosé pour que le film fonctionne. » RogerEbert.com

« Le film s’attaque à la vie, à l’univers et au reste dans l’espoir de rendre un vague hommage aux lois de l’évolution qui maintiennent l’espèce humaine. À la décharge de Stanton, ce n’est ni aussi long ni aussi pénible que Cloud Atlas, le film auquel il ressemble le plus, mais le concept qui relie les trois récits ici entremêlés est bien trop évident – et bien trop long à se dévoiler – pour maintenir l’intérêt. » Deadline

« Le temps ne s’arrête pour personne. L’amour triomphe de tout. La vie trouve toujours un chemin. Ces clichés, parmi d’autres, constituent l’âme molle d’In the Blink of an Eye, un mélodrame de science-fiction atrocement sirupeux signé par le réalisateur de certains des Pixar les plus aimés. […] Le film porte en lui des traces de WALL-E, mais il lui manque sa grâce, son esprit et sa profondeur. Alors qu’il affirme que l’humanité perdure en transmettant son savoir de génération en génération, le film donne surtout l’impression de n’avoir tiré que peu de leçons de ceux qui l’ont précédé. » The Daily Beast

« Chaque retour à la section préhistorique du film est un soulagement. Les paysages sont somptueux, la musique de Thomas Newman aussi. Le langage des personnages est inconnu, mais passionné, et les interprétations sont animées par une intention pure. Peu à peu, le film se transforme en un récit poignant sur l’amour, la perte, la découverte et peut-être même les origines primales de l’art et des rituels culturels. C’est, en un mot, magnifique. Pourtant, chaque fois que cette histoire progresse, le film s’en détourne à nouveau, pour passer à l’une des deux autres intrigues qui tentent désespérément d’exprimer ces mêmes thèmes en échouant lamentablement. » Variety

« Mélodrame de science-fiction cheap, sans vie et hyper sentimental, qui ressemble à ce que Grok pourrait produire si Elon Musk lui demandait de simplifier Cloud Atlas pour qu’il comprenne l’histoire, le très malheureux In the Blink of an Eye d’Andrew Stanton commence par coller une citation de Sylvia Plath sur des images d’un homme des cavernes en chaleur, se termine par un monologue larmoyant de Rashida Jones sur la merveille qu’il y a à ce que tout le monde meure, et gaspille de manière si flagrante les 89 minutes intermédiaires que l’on ressort encore plus agacé par sa propre mortalité qu’on ne l’était avant de le regarder. » IndieWire

En bref, In the Blink of an Eye est décrit comme un sous-Cloud Atlas (on ne prendra pas en compte l’avis de Deadline sur le film des Wachowski, parce que vous savez qu’on l’adore). La partie préhistorique du film semble être la plus intéressante, mais est apparemment sous-développée. Quant au reste de l’œuvre, les avis semblent unanimes : c’est particulièrement mauvais, sirupeux et ridicule.

Ce qu’on craignait semble donc se confirmer : Andrew Stanton est largement meilleur en animation qu’en prises de vues réelles, et on ne sera rassuré que lorsqu’il retournera travailler chez Pixar (si ça arrive un jour). À défaut d’avoir un bon film, on a au moins eu une critique hilarante d’IndieWire. In the Blink of an Eye arrivera aux États-Unis sur la plateforme Hulu le 27 février et avec un peu de chance, le même jour sur Disney+ en France (où la sortie n’a pas encore été officialisée).


https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... F7nRef9B8Q
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Ana de Armas sera une influenceuse fitness dans le remake américain du thriller Sweat

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Ana de Armas sera une influenceuse fitness plongée en pleine tourmente dans le remake américain de Sweat.

Vous pensiez que la fâcheuse tendance du cinéma américain à refaire des films étrangers (en moins bien) était terminée ? Que nenni ! La preuve avec le tout nouveau projet d’Ana de Armas, mais reprenons les choses au début. En 2024, le Festival de Cannes a été marquée par la projection de La Jeune Femme à l’aiguille, un drame psychologique danois signé par le Suédois Magnus von Horn.

Mais ce réalisateur aurait pu laisser son empreinte sur la Croisette dès 2020, si le festival de cette année Covid n’avait pas été annulé. En effet, le film Sweat et son histoire d’influenceuse sportive confrontée à un fan envahissant devait figurer parmi la sélection. Ce drame porté par la comédienne Magdalena Koleśnik a pourtant bien été remarqué, puisqu’il sera la source d’inspiration d’un thriller psychologique du même nom, avec Ana de Armas dans le rôle principal.

Cette nouvelle version de Sweat sera-t-elle très proche du matériau d’origine ? Dans le pitch rapporté par Deadline, l’angle semble quelque peu différent, même si les thèmes restent les mêmes. Selon le média, l’histoire devrait suivre Emma Kent, une influenceuse fitness en pleine ascension, qui rêve de devenir aussi connue que son modèle, Kat Highbrook, une véritable star des réseaux sociaux.

Malheureusement, le rêve pailleté vire au cauchemar lorsqu’une rencontre entre Emma et Kat ne se passe pas comme prévu, et que la jeune influenceuse se retrouve à devoir traiter avec un fan dangereux et obsessionnel.

Ana de Armas a déjà signé pour le rôle d’Emma auprès d’AGC Studios, et si, pour le moment, on ne sait pas encore qui incarnera Kat, le réalisateur, lui, a déjà été trouvé. Sweat sera mis en scène par le Britannique J. Blakeson, connu pour les films La Disparition d’Alice Creed, La Cinquième Vague et I Care a Lot, ainsi que pour la mini-série Gunpowder.

Toujours selon Deadline, le film entrera en production à la fin du mois de mars, ce qui laisse espérer une date de sortie fin 2026 ou courant 2027. En attendant, il ne reste plus qu’à revoir ou à découvrir le Sweat de Magnus von Horn.


https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... ZEHAgPjGiQ
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Marsupilami : pari réussi pour Philippe Lacheau [critique]

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Après Chabat, Lacheau récupère le Marsu et le plonge dans son univers trash. Jamel Debbouze reprend son Pablito pour faire le pont. Deux traditions comiques qui ne parlent pas la même langue, mais qui finissent par s'entendre.

Reprendre le Marsu après Alain Chabat relevait moins du remake que du relais sacrément risqué. En 2012, Sur la piste du Marsupilami assumait son anachronisme joyeux, son humour rétro et sa douceur bricolée. Quatorze ans plus tard, Philippe Lacheau hérite de la bestiole tachetée et la plonge dans son ADN à lui. La mécanique à gags est plus frontale, plus bruyante, parfois panzer - mais pas pour autant foirée.

Le film repose sur un principe simple : faire se rencontrer deux traditions comiques françaises qui ne parlent pas tout à fait la même langue. D'un côté, la bande à Fifi, adepte du gag immédiat, du burlesque appuyé et d'un humour trash. De l'autre, Jamel, qui reprend son Pablito de 2012 et amène de fait son rythme plus narratif et presque rassurant. Fifi a calme le jeu, Jamel s’adapte et le choc produit une énergie singulière.

Là où Chabat enveloppait ses excès de tendresse et de nostalgie, d'écologie et d'humour antidaté, Lacheau privilégie la vitesse et l'accumulation pour moderniser l'ensemble. Le récit se dilue au profit d'une succession de numéros, inégaux mais rarement à côté de la plaque. Tout n'est pas subtil, mais le film évite l'écueil du pur produit calibré : on sent une envie de divertir sans mépris, de faire rire sans calcul froid.

Techniquement solide, porté par un Marsupilami numérique expressif, le film trouve son équilibre lorsqu'il ralentit - quand Jamel impose son tempo, quand la jungle redevient terrain de jeu plutôt qu'un catalogue de gags. Le Marsu de Lacheau n'a pas la mélancolie de son prédécesseur ni sa facétie d'opérette, mais il assume sa nature de comédie pop contemporaine, généreuse. La relève remplit de fait totalement son cahier des charges.


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Pale
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Wickaël a écrit : lun. 2 févr. 2026 06:27
Pale a écrit : dim. 1 févr. 2026 11:19 Image

Exit la délicatesse de Hiver à Sokcho, on plonge ici dans les abysses de la débilité. Le film aurait pu faire illusion au début des années 90 mais à l'heure actuelle ça passe un peu plus difficilement. On va donc suivre les péripéties de deux frères, dont les QI additionnés n'atteignent pas les 20, qui enquêtent sur la mort de leur père. Ils vont tout détruire sur leur passage dans la joie et la bonne humeur et j'avoue que le trop plein d'humour m'a un peu gavé par moments. Il y a des dizaines de gens qui meurent dans les dommages collatéraux mais ça n'empêche pas les deux abrutis de lâcher des blagues pas drôles. J'avoue que je supporte de moins en moins Jason Momoa, il est à fond dans la caricature du gros sac à vin qui ne pense qu'à s'enfiler un max de bouteilles. Les méchants sont juste des mecs ultra sacrifiables qui n'inspirent aucune menace. Malgré tout je sauve les scènes d'action, assez brutales et violentes dans l'ensemble.
Je sais pas pourquoi mais je sens que je vais aimer :D
En tout cas je te conseille fortement Code 3 :D
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Pale
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NaughtyDog a écrit : lun. 2 févr. 2026 15:05
Je n'ai pas eu l'ombre d'un frisson, le tout a l'air particulièrement lisse, aseptisé et ça pue sacrément le numérique.
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