Le Cercle des profileurs disparus
- NaughtyDog
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Vu en Imax ce soir

Décidément Lord & Miller dont des gars ultra polyvalents, et livrent une très bonne adaptation du bouquin d'Andy Weir.
Certes, plus blockbusterisée et à l'humour un peu accentué, mais cela ne trahit jamais cette aventure spatiale à la "Seul sur Mars rencontre Wall-E", font la mise en scène, la technicité et l'écriture dont constamment au service d'un récit inspirant et collaboratif.
2h35 certes, mais il faut aussi ça pour traduire les suestionnements scientifiques et tout le parcours héroïque de Ryland Grace (Ryan Gosling est encore une fois impeccable) pour sauver le système solaire affublé d'un étonnant compagnon.
La photo de Greig Fraser est top, mais Project Hail Mary est à nouveau la preuve que Daniel Pemberton est le compositeur le plus sous coté qui soit. Il propose ici un score élégiaque abdolument excellent de majesté, réhaussant l'impact émotionnel de ce blockbuster précieux
7.5 ou 8/10

Décidément Lord & Miller dont des gars ultra polyvalents, et livrent une très bonne adaptation du bouquin d'Andy Weir.
Certes, plus blockbusterisée et à l'humour un peu accentué, mais cela ne trahit jamais cette aventure spatiale à la "Seul sur Mars rencontre Wall-E", font la mise en scène, la technicité et l'écriture dont constamment au service d'un récit inspirant et collaboratif.
2h35 certes, mais il faut aussi ça pour traduire les suestionnements scientifiques et tout le parcours héroïque de Ryland Grace (Ryan Gosling est encore une fois impeccable) pour sauver le système solaire affublé d'un étonnant compagnon.
La photo de Greig Fraser est top, mais Project Hail Mary est à nouveau la preuve que Daniel Pemberton est le compositeur le plus sous coté qui soit. Il propose ici un score élégiaque abdolument excellent de majesté, réhaussant l'impact émotionnel de ce blockbuster précieux
7.5 ou 8/10
bon anniversaire à
Barbara Feldon 93 ans (séries Max la menace, Le Retour de Max la menace)
Liza Minnelli 80 ans (Pookie, Cabaret, New York, New York, Arthur) fille de Judy Garland et Vicente Minelli
Nelson Monfort 73 ans journaliste sportif à France TV
Patrick Battiston 69 ans foot équipe de France
Luenell Campbell 67 ans (Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan)
Titus Welliver 64 ans (Gone Baby Gone, Dos au mur, The Town, Argo, séries Brooklyn South, Deadwood, Lost : Les Disparus, Sons of Anarchy, Harry Bosch)
Julia Campbell 64 ans (nombreuses séries)
Aaron Eckhart 58 ans (Erin Brockovich, seule contre tous, Thank You for Smoking, The Dark Knight, Sully)
Jaimie Alexander 42 ans (Thor, Le Dernier Rempart, Thor : Le Monde des ténèbres, séries Kyle XY, Blindspot)
Tyler Patrick Jones 32 ans (séries Ghost Wisperer)
Malina Weissman 23 ans ( Ninja Turtles, Ma vie de chat, séries Supergirl, Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire)
Barbara Feldon 93 ans (séries Max la menace, Le Retour de Max la menace)
Liza Minnelli 80 ans (Pookie, Cabaret, New York, New York, Arthur) fille de Judy Garland et Vicente Minelli
Nelson Monfort 73 ans journaliste sportif à France TV
Patrick Battiston 69 ans foot équipe de France
Luenell Campbell 67 ans (Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan)
Titus Welliver 64 ans (Gone Baby Gone, Dos au mur, The Town, Argo, séries Brooklyn South, Deadwood, Lost : Les Disparus, Sons of Anarchy, Harry Bosch)
Julia Campbell 64 ans (nombreuses séries)
Aaron Eckhart 58 ans (Erin Brockovich, seule contre tous, Thank You for Smoking, The Dark Knight, Sully)
Jaimie Alexander 42 ans (Thor, Le Dernier Rempart, Thor : Le Monde des ténèbres, séries Kyle XY, Blindspot)
Tyler Patrick Jones 32 ans (séries Ghost Wisperer)
Malina Weissman 23 ans ( Ninja Turtles, Ma vie de chat, séries Supergirl, Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire)
Vosg'patt de cœur
One Piece saison 2 : premiers avis sur la suite des aventures de Luffy sur Netflix

La série One Piece fait enfin son grand retour sur Netflix, mais est-ce que la saison 2 est meilleure que la saison 1 ? Premiers éléments de réponse.
Entre les séries d’animation Devilman Crybaby et Beastards, le film en live action Death Note ou les séries en live action Alice in Borderland, Parasyte : The Grey et Cowboy Bebop (pour n’en citer que quelques-uns), Netflix mise régulièrement sur l’univers des mangas. La qualité et le succès ne sont pas toujours au rendez-vous, mais peu importe le N rouge a bien l’intention de s’appuyer à fond sur certains des mangas les plus populaires pour tenter d’accaparer la CB de quelques abonnés supplémentaires.
Son dernier grand projet en date (et en cours) est évidemment son adaptation en live action du manga One Piece d’Eiichiro Oda. Les fans ont déjà pu savourer une bonne partie des 113 tomes grâce aux 1135 épisodes (pour le moment) de l’anime One Piece et si le N rouge n’ira pas aussi loin, son ambition est grande avec sa version en prises de vues réelles. Malgré une première saison accueillie en demi-teinte en 2023, Netflix a commandé deux saisons supplémentaires. La saison 2 débarque donc enfin, trois ans après, dans le catalogue et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.
« Avec une direction artistique grandiose, des costumes somptueux, des effets spéciaux époustouflants et un renne médecin absolument adorable, cette série est une aventure extraordinaire qui vaut le détour. Certains choix pourraient déplaire aux puristes du manga, mais ils confèrent à cette série une expérience unique et inédite, quelle que soit votre connaissance de l’œuvre originale. » IGN
« La série Netflix refuse obstinément d’édulcorer l’extravagance du manga de pirates à succès d’Oda Eiichiro […] [et] continue d’embrasser sa théâtralité et son artifice à grande échelle, avec encore plus d’assurance et de joie que jamais. » Slant Magazine
« Le principal problème de la série réside dans l’intensité des combats, qui ne parvient pas à égaler la montée en puissance des affrontements typiques des mangas shōnen. […] Cette adaptation continue [cependant] de démontrer pourquoi tant de spectateurs sont prêts à suivre son étrange protagoniste aux membres élastiques, à travers les sept mers et au-delà. Il croit en quelque chose, et cela nous permet de croire aussi. » The AV Club
« One Piece reste un divertissement imparfait, mais néanmoins plaisant. Pour ceux qui n’ont ni l’envie ni le temps de se plonger dans plus de trente ans de manga ou d’anime (la série compte déjà plus de 1000 épisodes), c’est un bon plan de secours. » RogerEbert.com
« Alors que la saison 1 servait surtout à poser les bases, la saison 2 marque le véritable début de cette aventure, embrassant l’étrangeté et la chaleur du matériau d’origine pour le meilleur et pour le pire. » TV Guide
« Espérons un retour dès que possible afin de pouvoir continuer à explorer ce monde étrange et merveilleux dont on tombe amoureux. Cet amour n’a fait que se renforcer avec la saison 2 de One Piece, qu’on ne saurait trop recommander. » Screenrant
« One Piece sait pertinemment que son exubérance juvénile et son humour déjanté sont les clés de son succès, et la série n’a pas lésiné sur les moyens : des personnages hauts en couleur et mémorables (même un peu maigres), des combats dynamiques mêlant coups de poing, coups de pied et fracas d’épée, et une extravagance visuelle à la hauteur du budget colossal investi par Netflix (environ 20 millions de dollars par épisode). C’est délicieusement bruyant et kitsch sans être écœurant, contrairement à beaucoup d’animés qu’on adore ou qu’on déteste, et son succès auprès d’un large public est facile à comprendre. » Decider
« Une suite presque parfaite qui offre plus d’action, des personnages encore plus loufoques et le même humour attachant. » Collider
La saison 1 de One Piece version Netflix affichait une moyenne de 67/100 sur Metacritic en 2023. Trois ans plus tard, la série revient plus forte que jamais puisque sa note grimpe en flèche avec une moyenne de 80/100 pour sa saison 2. L’aventure semble enfin au rendez-vous, après la longue exposition qui freinait la saison 1, si l’on en croit les critiques. Première étape validée pour Netflix donc qui va désormais scruter de près les audiences de cette saison 2.
L’objectif est simple : faire beaucoup mieux que les 18,5 millions de visionnages « complets » en cinq jours de la saison 1, pour ne pas regretter la commande de la saison 3. Verdict prochainement. La saison 2 de One Piece est disponible sur Netflix depuis le 10 mars 2026.
https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... Jsi2j6YwNQ

La série One Piece fait enfin son grand retour sur Netflix, mais est-ce que la saison 2 est meilleure que la saison 1 ? Premiers éléments de réponse.
Entre les séries d’animation Devilman Crybaby et Beastards, le film en live action Death Note ou les séries en live action Alice in Borderland, Parasyte : The Grey et Cowboy Bebop (pour n’en citer que quelques-uns), Netflix mise régulièrement sur l’univers des mangas. La qualité et le succès ne sont pas toujours au rendez-vous, mais peu importe le N rouge a bien l’intention de s’appuyer à fond sur certains des mangas les plus populaires pour tenter d’accaparer la CB de quelques abonnés supplémentaires.
Son dernier grand projet en date (et en cours) est évidemment son adaptation en live action du manga One Piece d’Eiichiro Oda. Les fans ont déjà pu savourer une bonne partie des 113 tomes grâce aux 1135 épisodes (pour le moment) de l’anime One Piece et si le N rouge n’ira pas aussi loin, son ambition est grande avec sa version en prises de vues réelles. Malgré une première saison accueillie en demi-teinte en 2023, Netflix a commandé deux saisons supplémentaires. La saison 2 débarque donc enfin, trois ans après, dans le catalogue et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.
« Avec une direction artistique grandiose, des costumes somptueux, des effets spéciaux époustouflants et un renne médecin absolument adorable, cette série est une aventure extraordinaire qui vaut le détour. Certains choix pourraient déplaire aux puristes du manga, mais ils confèrent à cette série une expérience unique et inédite, quelle que soit votre connaissance de l’œuvre originale. » IGN
« La série Netflix refuse obstinément d’édulcorer l’extravagance du manga de pirates à succès d’Oda Eiichiro […] [et] continue d’embrasser sa théâtralité et son artifice à grande échelle, avec encore plus d’assurance et de joie que jamais. » Slant Magazine
« Le principal problème de la série réside dans l’intensité des combats, qui ne parvient pas à égaler la montée en puissance des affrontements typiques des mangas shōnen. […] Cette adaptation continue [cependant] de démontrer pourquoi tant de spectateurs sont prêts à suivre son étrange protagoniste aux membres élastiques, à travers les sept mers et au-delà. Il croit en quelque chose, et cela nous permet de croire aussi. » The AV Club
« One Piece reste un divertissement imparfait, mais néanmoins plaisant. Pour ceux qui n’ont ni l’envie ni le temps de se plonger dans plus de trente ans de manga ou d’anime (la série compte déjà plus de 1000 épisodes), c’est un bon plan de secours. » RogerEbert.com
« Alors que la saison 1 servait surtout à poser les bases, la saison 2 marque le véritable début de cette aventure, embrassant l’étrangeté et la chaleur du matériau d’origine pour le meilleur et pour le pire. » TV Guide
« Espérons un retour dès que possible afin de pouvoir continuer à explorer ce monde étrange et merveilleux dont on tombe amoureux. Cet amour n’a fait que se renforcer avec la saison 2 de One Piece, qu’on ne saurait trop recommander. » Screenrant
« One Piece sait pertinemment que son exubérance juvénile et son humour déjanté sont les clés de son succès, et la série n’a pas lésiné sur les moyens : des personnages hauts en couleur et mémorables (même un peu maigres), des combats dynamiques mêlant coups de poing, coups de pied et fracas d’épée, et une extravagance visuelle à la hauteur du budget colossal investi par Netflix (environ 20 millions de dollars par épisode). C’est délicieusement bruyant et kitsch sans être écœurant, contrairement à beaucoup d’animés qu’on adore ou qu’on déteste, et son succès auprès d’un large public est facile à comprendre. » Decider
« Une suite presque parfaite qui offre plus d’action, des personnages encore plus loufoques et le même humour attachant. » Collider
La saison 1 de One Piece version Netflix affichait une moyenne de 67/100 sur Metacritic en 2023. Trois ans plus tard, la série revient plus forte que jamais puisque sa note grimpe en flèche avec une moyenne de 80/100 pour sa saison 2. L’aventure semble enfin au rendez-vous, après la longue exposition qui freinait la saison 1, si l’on en croit les critiques. Première étape validée pour Netflix donc qui va désormais scruter de près les audiences de cette saison 2.
L’objectif est simple : faire beaucoup mieux que les 18,5 millions de visionnages « complets » en cinq jours de la saison 1, pour ne pas regretter la commande de la saison 3. Verdict prochainement. La saison 2 de One Piece est disponible sur Netflix depuis le 10 mars 2026.
https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... Jsi2j6YwNQ
James Wan (Saw) va réaliser le remake de ce thriller ultra-brutal (et on est plutôt chaud)

Paramount vient d’engager James Wan afin de réaliser le remake du film Le Gangster, le Flic et l’Assassin, un thriller choc sud-coréen de 2019 ayant acquis un petit statut culte.
Si James Wan est avant-tout un producteur et réalisateur lié dans l’inconscient collectif à la notion de films d’horreur à succès (coucou Saw, Insidious et Conjuring), il a également commis des films d’action grand public qui nous ont arraché les rétines, comme Fast and Furious 7 (1,5 milliard de dollars de recettes) et Aquaman (1,15 milliard de dollars, soit le plus grand succès au box-office de DC Comics malgré des critiques en demi-teinte).
Reste que si James Wan est bel et bien un producteur au nez creux, ces dernières années, quand il est passé derrière la caméra, ce n’était pas forcément pour le meilleur résultat. Citons l’atroce Malignant qui a été un méga bide (40 millions de dollars investis pour moins de 35 millions gagnés) en 2021, et qui a été suivi par Aquaman et le Royaume perdu sorti en 2023 et qui, avec à peine 440 millions de dollars de recettes, a été une énorme déception pour DC.
On est donc à la fois intrigué et un peu inquiet à l’idée de retrouver James Wan à la réalisation du remake du film sud-coréen de tueur en série Le Gangster, le Flic et l’Assassin.
Sorti en 2019, Le Gangster, le Flic et l’Assassin joue les brillants équilibristes entre le thriller moite et le film d’action très cru. On y suivait l’histoire de Jang Dong-soo, chef de gang qui échappe de peu à son assassinat par un tueur en série (tueur à gages, en l’occurrence) prolifique et n’ayant, jusqu’alors, jamais raté son coup. Le gangster, obsédé par l’idée de se venger, s’allie alors à un inspecteur de police qui traque « K », ledit assassin, depuis des années sans succès.
Réalisé par Lee Won-tae (la série Payback: Money and Power), le film a pu compter sur un casting de très haute volée, avec Ma Dong-seok (Dernier train pour Busan) dans le rôle du gangster, Kim Mu-yeol (Sweet Home) jouant l’inspecteur Jeong Tae-seok et Kim Sung-kyu (Kingdom) dans le rôle de « K », l’assassin. Rappelons que Le Gangster, le Flic et l’Assassin avait été présenté en séances de minuit au Festival de Cannes en 2019 et a été accueilli très positivement par la critique et le public à l’échelle mondiale.
Fun fact, suite à la diffusion du film au Festival de Cannes, Sylvester Stallone avait annoncé vouloir produire un remake du film. C’est donc, sept ans plus tard, ce qu’il fera par le biais de Balboa Productions aux côtés de James Wan pour Atomic Monster et avec la vedette du film original, Ma Dong-seok via sa structure Big Punch Global. Espérons que la présence de Ma Dong-seok dans cette association de malfaiteurs permettra à James Wan de maintenir le ton sombre et crasseux de l’œuvre originale.
Pour l’heure, le casting n’a pas été dévoilé, aucune date de sortie n’a été donnée. Quant à James Wan, on n’a toujours aucune nouvelle de son projet d’adaptation de L’Appel de Chtulhu.
https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... X4ackvwL4w

Paramount vient d’engager James Wan afin de réaliser le remake du film Le Gangster, le Flic et l’Assassin, un thriller choc sud-coréen de 2019 ayant acquis un petit statut culte.
Si James Wan est avant-tout un producteur et réalisateur lié dans l’inconscient collectif à la notion de films d’horreur à succès (coucou Saw, Insidious et Conjuring), il a également commis des films d’action grand public qui nous ont arraché les rétines, comme Fast and Furious 7 (1,5 milliard de dollars de recettes) et Aquaman (1,15 milliard de dollars, soit le plus grand succès au box-office de DC Comics malgré des critiques en demi-teinte).
Reste que si James Wan est bel et bien un producteur au nez creux, ces dernières années, quand il est passé derrière la caméra, ce n’était pas forcément pour le meilleur résultat. Citons l’atroce Malignant qui a été un méga bide (40 millions de dollars investis pour moins de 35 millions gagnés) en 2021, et qui a été suivi par Aquaman et le Royaume perdu sorti en 2023 et qui, avec à peine 440 millions de dollars de recettes, a été une énorme déception pour DC.
On est donc à la fois intrigué et un peu inquiet à l’idée de retrouver James Wan à la réalisation du remake du film sud-coréen de tueur en série Le Gangster, le Flic et l’Assassin.
Sorti en 2019, Le Gangster, le Flic et l’Assassin joue les brillants équilibristes entre le thriller moite et le film d’action très cru. On y suivait l’histoire de Jang Dong-soo, chef de gang qui échappe de peu à son assassinat par un tueur en série (tueur à gages, en l’occurrence) prolifique et n’ayant, jusqu’alors, jamais raté son coup. Le gangster, obsédé par l’idée de se venger, s’allie alors à un inspecteur de police qui traque « K », ledit assassin, depuis des années sans succès.
Réalisé par Lee Won-tae (la série Payback: Money and Power), le film a pu compter sur un casting de très haute volée, avec Ma Dong-seok (Dernier train pour Busan) dans le rôle du gangster, Kim Mu-yeol (Sweet Home) jouant l’inspecteur Jeong Tae-seok et Kim Sung-kyu (Kingdom) dans le rôle de « K », l’assassin. Rappelons que Le Gangster, le Flic et l’Assassin avait été présenté en séances de minuit au Festival de Cannes en 2019 et a été accueilli très positivement par la critique et le public à l’échelle mondiale.
Fun fact, suite à la diffusion du film au Festival de Cannes, Sylvester Stallone avait annoncé vouloir produire un remake du film. C’est donc, sept ans plus tard, ce qu’il fera par le biais de Balboa Productions aux côtés de James Wan pour Atomic Monster et avec la vedette du film original, Ma Dong-seok via sa structure Big Punch Global. Espérons que la présence de Ma Dong-seok dans cette association de malfaiteurs permettra à James Wan de maintenir le ton sombre et crasseux de l’œuvre originale.
Pour l’heure, le casting n’a pas été dévoilé, aucune date de sortie n’a été donnée. Quant à James Wan, on n’a toujours aucune nouvelle de son projet d’adaptation de L’Appel de Chtulhu.
https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... X4ackvwL4w
EL a beaucoup aimé Le Testament d’Ann Lee (4 étoiles) :

Étonnant complément de The Brutalist, Le Testament d’Ann Lee traite à son tour de la désillusion d’une terre promise, tout en observant avec fascination une autarcie en quête d’harmonie. Au-delà de la beauté de sa mise en scène, qui alterne entre ce contrôle et un chaos inévitable, le film doit beaucoup à la prestation incarnée d’Amanda Seyfried. L’un des films les plus riches et ambigus de l’année.
Une critique plus modérée (3 étoiles) :
J'aurais aimé aimer Le Testament d'Ann Lee jusqu'au bout du bout et de fond en comble. Dommage que le scénario soit moins fascinant et saisissant que la mise en scène de Mona Fastvold, l'énergie d'Amanda Seyfried et la musique de Daniel Blumberg (rien que le morceau Building & Growing...)
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... lsLgixnajg

Étonnant complément de The Brutalist, Le Testament d’Ann Lee traite à son tour de la désillusion d’une terre promise, tout en observant avec fascination une autarcie en quête d’harmonie. Au-delà de la beauté de sa mise en scène, qui alterne entre ce contrôle et un chaos inévitable, le film doit beaucoup à la prestation incarnée d’Amanda Seyfried. L’un des films les plus riches et ambigus de l’année.
Une critique plus modérée (3 étoiles) :
J'aurais aimé aimer Le Testament d'Ann Lee jusqu'au bout du bout et de fond en comble. Dommage que le scénario soit moins fascinant et saisissant que la mise en scène de Mona Fastvold, l'énergie d'Amanda Seyfried et la musique de Daniel Blumberg (rien que le morceau Building & Growing...)
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... lsLgixnajg
Arnold Schwarzenegger annonce le retour de Conan le Barbare, et avec un bon réalisateur

Après plusieurs faux départs, le troisième Conan le Barbare, King Conan, devrait bien voir le jour avec Arnold Schwarzenegger et un réalisateur bien connu des amateurs d’action.
Arnold Schwarzenegger doit sa carrière cinématographique à Conan. C’est à la vision du documentaire Pumping Iron que les producteurs Edward Summer et Edward R. Pressman ont eu l’idée de le sélectionner pour incarner le personnage créé par Robert E. Howard. Le classique de John Milius, qui magnifie son charisme, son accent et le diamètre de ses biceps, lui a ouvert les portes d’Hollywood, où l’attendait un certain James Cameron. La même année que Terminator, il était donc logiquement à l’affiche de la suite Conan le destructeur. Et un troisième volet était prévu.
Mais Conan the Conqueror est tombé à l’eau (avant de devenir Kull le Conquérant) quand Schwarzy a refusé de revenir, alors occupé par son nouveau statut de vedette que tous les studios s’arrachent. Dans les années 2010, après un reboot de triste mémoire avec Jason Momoa, l’acteur était annoncé dans The Legend of Conan, décrit par le producteur Chris Morgan comme le Impitoyable de la saga. Mais ce fut un autre échec. Cette fois-ci sera la bonne, on l’espère.
Deadline et The Hollywood Reporter confirment que 20th Century Studios est sur le point de relancer la saga avec King Conan. Schwarzenegger devrait retrouver le personnage après plus de quarante ans, comme il l’a annoncé lui-même lors de l’Arnold Sports Expo 2026 (oui, c’est une convention à son nom).
« C’est une superbe histoire où Conan est roi depuis 40 ans et il est devenu suffisant. Il est lentement évincé du royaume. Puis, il y a un conflit, bien sûr et puis il fait son retour. Et puis il y a toute sorte de folies, de violence, de magie et de créatures. Aujourd’hui, bien sûr, vous avez tous les effets spéciaux et le système de studios a plein d’argent pour rendre ces films énormes. Donc, j’ai très hâte. »
Loin de nous l’idée de lui porter la poisse, mais le projet semble plutôt bien parti cette fois : selon The Hollywood Reporter, le studio possédé par Disney a passé une bonne partie de l’année dernière à acquérir les droits pour concrétiser ce long-métrage en particulier. Et il a déjà un scénariste et réalisateur en la personne de Christopher McQuarrie.
L’auteur qui a accompagné l’ascension de Bryan Singer est devenu le bras droit de Tom Cruise, notamment en mettant en scène les quatre derniers Mission : Impossible. Celle-ci est difficile, mais clairement pas impossible.
https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... SiC4lv1tqA

Après plusieurs faux départs, le troisième Conan le Barbare, King Conan, devrait bien voir le jour avec Arnold Schwarzenegger et un réalisateur bien connu des amateurs d’action.
Arnold Schwarzenegger doit sa carrière cinématographique à Conan. C’est à la vision du documentaire Pumping Iron que les producteurs Edward Summer et Edward R. Pressman ont eu l’idée de le sélectionner pour incarner le personnage créé par Robert E. Howard. Le classique de John Milius, qui magnifie son charisme, son accent et le diamètre de ses biceps, lui a ouvert les portes d’Hollywood, où l’attendait un certain James Cameron. La même année que Terminator, il était donc logiquement à l’affiche de la suite Conan le destructeur. Et un troisième volet était prévu.
Mais Conan the Conqueror est tombé à l’eau (avant de devenir Kull le Conquérant) quand Schwarzy a refusé de revenir, alors occupé par son nouveau statut de vedette que tous les studios s’arrachent. Dans les années 2010, après un reboot de triste mémoire avec Jason Momoa, l’acteur était annoncé dans The Legend of Conan, décrit par le producteur Chris Morgan comme le Impitoyable de la saga. Mais ce fut un autre échec. Cette fois-ci sera la bonne, on l’espère.
Deadline et The Hollywood Reporter confirment que 20th Century Studios est sur le point de relancer la saga avec King Conan. Schwarzenegger devrait retrouver le personnage après plus de quarante ans, comme il l’a annoncé lui-même lors de l’Arnold Sports Expo 2026 (oui, c’est une convention à son nom).
« C’est une superbe histoire où Conan est roi depuis 40 ans et il est devenu suffisant. Il est lentement évincé du royaume. Puis, il y a un conflit, bien sûr et puis il fait son retour. Et puis il y a toute sorte de folies, de violence, de magie et de créatures. Aujourd’hui, bien sûr, vous avez tous les effets spéciaux et le système de studios a plein d’argent pour rendre ces films énormes. Donc, j’ai très hâte. »
Loin de nous l’idée de lui porter la poisse, mais le projet semble plutôt bien parti cette fois : selon The Hollywood Reporter, le studio possédé par Disney a passé une bonne partie de l’année dernière à acquérir les droits pour concrétiser ce long-métrage en particulier. Et il a déjà un scénariste et réalisateur en la personne de Christopher McQuarrie.
L’auteur qui a accompagné l’ascension de Bryan Singer est devenu le bras droit de Tom Cruise, notamment en mettant en scène les quatre derniers Mission : Impossible. Celle-ci est difficile, mais clairement pas impossible.
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Netflix prépare un film d’horreur avec un yéti et un gros casting… mais un mauvais réalisateur

Le monde manque de films de Yéti et Netflix a décidé de résoudre ce problème. Malheureusement, il n’a pas forcément misé sur le meilleur cheval.
Il y a des créatures qui sont moins représentées que d’autres au cinéma. Pour chaque dizaine de films de vampire, combien de films de Sasquatch, de goule ou de monstre du loch Ness ? Parmi les victimes de cette injustice, il y a ce pauvre Yéti, vedette du meilleur album de Tintin mais délaissé par le septième art. Il a bien eu droit à quelques séries B, comme Le redoutable Homme des neiges en 1957, à un téléfilm (Yeti en 2008) et à plusieurs films d’animation, comme Abominable et Yéti & Compagnie, sans compter sa mémorable apparition dans Monstres & Cie.
Mais aucun film d’horreur récent ne s’est vraiment attaqué au mythe, excepté le sympathique court-métrage français La Dernière Neige. Netflix compte bien y remédier.
Le 6 mars 2026, Deadline a révélé le développement chez le N rouge d’un survival horror au pitch aguicheur : au cœur des Alpes, une avalanche a réveillé « quelque chose de primitif » datant de l’âge glaciaire. On suit un père et sa fille qui luttent pour survivre face à un « prédateur sans merci ». L’identité de ce prédateur étant révélée par le titre, explicite, Yeti.
Jusqu’ici, tout va bien, d’autant que le casting est à l’avenant : le père sera joué par Chris Pine (Star Trek, Wonder Woman, Comancheria, Donjons et Dragons) et sa fille par Iona Bell (bientôt à l’affiche de Hunger Games : Lever de Soleil sur la Moisson). Les rôles secondaires seront assurés par Ray Winstone (second couteau vu à peu près partout) et Sofia Boutella (Climax, Kingsman, Rebel Moon). Fruit d’un partenariat entre Sony et Netflix, il est issu d’un scénario de Peter Gaffney (qui travaille surtout sur des séries d’animation jeunesse), réécrit avec Sean Tretta (12 Monkeys).
L’inquiétude vient plutôt du réalisateur Michael Chaves. « Remarqué » pour les reshoots de La Nonne et surtout le désastreux La Malédiction de la Dame Blanche, il avait incorporé plus officiellement l’univers Conjuring par la suite. Il lui a offert quelques-uns de ses pires épisodes – ce qui n’est pas peu dire –, à savoir La Nonne 2 et les deux derniers Conjuring. Espérons donc qu’il trouve enfin l’inspiration loin des maisons hantées, des portes qui grincent et des charlatans héroïques.
https://www.ecranlarge.com/films/news/n ... 6zn29qYbiQ

Le monde manque de films de Yéti et Netflix a décidé de résoudre ce problème. Malheureusement, il n’a pas forcément misé sur le meilleur cheval.
Il y a des créatures qui sont moins représentées que d’autres au cinéma. Pour chaque dizaine de films de vampire, combien de films de Sasquatch, de goule ou de monstre du loch Ness ? Parmi les victimes de cette injustice, il y a ce pauvre Yéti, vedette du meilleur album de Tintin mais délaissé par le septième art. Il a bien eu droit à quelques séries B, comme Le redoutable Homme des neiges en 1957, à un téléfilm (Yeti en 2008) et à plusieurs films d’animation, comme Abominable et Yéti & Compagnie, sans compter sa mémorable apparition dans Monstres & Cie.
Mais aucun film d’horreur récent ne s’est vraiment attaqué au mythe, excepté le sympathique court-métrage français La Dernière Neige. Netflix compte bien y remédier.
Le 6 mars 2026, Deadline a révélé le développement chez le N rouge d’un survival horror au pitch aguicheur : au cœur des Alpes, une avalanche a réveillé « quelque chose de primitif » datant de l’âge glaciaire. On suit un père et sa fille qui luttent pour survivre face à un « prédateur sans merci ». L’identité de ce prédateur étant révélée par le titre, explicite, Yeti.
Jusqu’ici, tout va bien, d’autant que le casting est à l’avenant : le père sera joué par Chris Pine (Star Trek, Wonder Woman, Comancheria, Donjons et Dragons) et sa fille par Iona Bell (bientôt à l’affiche de Hunger Games : Lever de Soleil sur la Moisson). Les rôles secondaires seront assurés par Ray Winstone (second couteau vu à peu près partout) et Sofia Boutella (Climax, Kingsman, Rebel Moon). Fruit d’un partenariat entre Sony et Netflix, il est issu d’un scénario de Peter Gaffney (qui travaille surtout sur des séries d’animation jeunesse), réécrit avec Sean Tretta (12 Monkeys).
L’inquiétude vient plutôt du réalisateur Michael Chaves. « Remarqué » pour les reshoots de La Nonne et surtout le désastreux La Malédiction de la Dame Blanche, il avait incorporé plus officiellement l’univers Conjuring par la suite. Il lui a offert quelques-uns de ses pires épisodes – ce qui n’est pas peu dire –, à savoir La Nonne 2 et les deux derniers Conjuring. Espérons donc qu’il trouve enfin l’inspiration loin des maisons hantées, des portes qui grincent et des charlatans héroïques.
https://www.ecranlarge.com/films/news/n ... 6zn29qYbiQ
Le box-office français de la semaine :

https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... yOfsbyd5Mg
Le Marsupilami de Lacheau dépasse celui de Chabat.

https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... yOfsbyd5Mg
Le Marsupilami de Lacheau dépasse celui de Chabat.
- ClintReborn
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- Enregistré le : mer. 14 oct. 2020 12:56
- Localisation : Avalon
J'allais dire pourquoi pas mais
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
bon anniversaire à
Ève Ruggieri 87 ans journaliste tv
André Téchiné 83 ans réal (Hôtel des Amériques,, Rendez-vous,, Ma saison préférée,, Les Roseaux sauvages,, Les Voleurs)
William H. Macy 7 ans (Le Client, Fargo, Les Fantômes du passé, Boogie Nights, Magnolia, Jurassic Park 3, Lady Chance, Pur Sang, la légende de Seabiscuit, You for Smoking, séries Urgences, Shameless)
Dana Delany 70 ans ( Tombstone, L'Envolée sauvage, Drunkboat, Camp Hell, séries Superman, l'Ange de Metropolis, China Beach, Desperate Housewives, Body of Proof, Hand of God)
Pascal Légitimus 67 ans humoriste Les Inconnus (Les Trois Frères, Les Rois mages)
Pascal Elbé 59 ans (Le Raid, L'Amour aux trousses, Mauvaise Foi, Le Dernier gang, séries Mes pires potes, Baron noir)
Jérémie Covillault 50 ans (séries Les Invisibles, Un si grand soleil)
Danny Masterson 50 ans (Yes Man, séries That '70s Show, Men at Work, The Ranch)
Emile Hirsch 41 ans (Les Seigneurs de Dogtown, Alpha Dog, Into the Wild, Harvey Milk, Once Upon a Time... in Hollywood, The Girl Next Door)
Pierre Niney 37 ans (L'Autre Monde, Yves Saint Laurent, La Promesse de l'aube, Boîte noire, Le Comte de Monte-Cristo, séries Casting(s), Fiasco)
Kaya Scodelario 34 ans (Moon, Le Choc des Titans, Le Labyrinthe (saga), Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, Now is Good, séries Skins, Southcliffe, Spinning Out, The Gentlemen)
Ève Ruggieri 87 ans journaliste tv
André Téchiné 83 ans réal (Hôtel des Amériques,, Rendez-vous,, Ma saison préférée,, Les Roseaux sauvages,, Les Voleurs)
William H. Macy 7 ans (Le Client, Fargo, Les Fantômes du passé, Boogie Nights, Magnolia, Jurassic Park 3, Lady Chance, Pur Sang, la légende de Seabiscuit, You for Smoking, séries Urgences, Shameless)
Dana Delany 70 ans ( Tombstone, L'Envolée sauvage, Drunkboat, Camp Hell, séries Superman, l'Ange de Metropolis, China Beach, Desperate Housewives, Body of Proof, Hand of God)
Pascal Légitimus 67 ans humoriste Les Inconnus (Les Trois Frères, Les Rois mages)
Pascal Elbé 59 ans (Le Raid, L'Amour aux trousses, Mauvaise Foi, Le Dernier gang, séries Mes pires potes, Baron noir)
Jérémie Covillault 50 ans (séries Les Invisibles, Un si grand soleil)
Danny Masterson 50 ans (Yes Man, séries That '70s Show, Men at Work, The Ranch)
Emile Hirsch 41 ans (Les Seigneurs de Dogtown, Alpha Dog, Into the Wild, Harvey Milk, Once Upon a Time... in Hollywood, The Girl Next Door)
Pierre Niney 37 ans (L'Autre Monde, Yves Saint Laurent, La Promesse de l'aube, Boîte noire, Le Comte de Monte-Cristo, séries Casting(s), Fiasco)
Kaya Scodelario 34 ans (Moon, Le Choc des Titans, Le Labyrinthe (saga), Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, Now is Good, séries Skins, Southcliffe, Spinning Out, The Gentlemen)
Vosg'patt de cœur
Si les gens gobent tout et n'importe quoi c'est pas la faute du cinémaClintReborn a écrit : ↑jeu. 12 mars 2026 18:51 J'allais dire pourquoi pas mais![]()
Cela va renforcer les croyances complotistes surtout je croyais pourtant qu'on avait fait le tour du sujet niveau aliens et champs de blés
Pitié ou est l'originalité Steven ?
![]()
Après voilà ça reste le retour de Spielberg dans un genre qui l'a propulsé, ce n'est ni une adaptation ou remake et ça s'annonce assez prometteur
J’en suis à la moitié de la S2 de One Piece et c’est un peu mou, je la trouve (pour le moment) bien en dessous de la première...
- ClintReborn
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Bah cela suit à fond l'histoire principale du manga et de l'animé mais one Piece c'est pas de l'action non stop c'est des phases plus calmes et narratives puis des arcs intenses qui vont se prolonger dans des apothéoses pour clore des chapitres
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
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bon anniversaire à
Sir Michael Caine 93 ans (L'Homme qui voulut être roi, Un pont trop loin, L'Éducation de Rita, Hannah et ses sœurs, L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable, The Dark Knight (trilogie))
Rita Tushingham 84 ans (festival de Cannes 1962, Prix d'interprétation féminine pour Un goût de miel)
Steve Kanaly 80 ans (série Dallas)
Billy Crystal 78 ans (Deux Flics à Chicago
, Quand Harry rencontre Sally
, Mafia Blues (et suite))
Bruno Dumont 68 ans réal (La Vie de Jésus, L'humanité[N 1], Flandres, Camille Claudel 1915, Ma Loute)
Albert II de Monaco
Tamara Tunie 67 ans (L'Associé du diable, série New York, unité spéciale)
Megan Follows 58 ans (téléfilms trilogie Le Bonheur au bout du chemin, série Matt et Jenny)
Mercedes McNab 46 ans (Les Valeurs de la famille Addams, Butcher : La Légende de Victor Crowley, séries Buffy contre les vampires, Angel)
Jamie Bell 40 ans (Billy Elliot, King Kong, Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, Jumper, Dos au mur, Rocketman, série Turn: Washington's spies)
Sir Michael Caine 93 ans (L'Homme qui voulut être roi, Un pont trop loin, L'Éducation de Rita, Hannah et ses sœurs, L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable, The Dark Knight (trilogie))
Rita Tushingham 84 ans (festival de Cannes 1962, Prix d'interprétation féminine pour Un goût de miel)
Steve Kanaly 80 ans (série Dallas)
Billy Crystal 78 ans (Deux Flics à Chicago
Bruno Dumont 68 ans réal (La Vie de Jésus, L'humanité[N 1], Flandres, Camille Claudel 1915, Ma Loute)
Albert II de Monaco
Tamara Tunie 67 ans (L'Associé du diable, série New York, unité spéciale)
Megan Follows 58 ans (téléfilms trilogie Le Bonheur au bout du chemin, série Matt et Jenny)
Mercedes McNab 46 ans (Les Valeurs de la famille Addams, Butcher : La Légende de Victor Crowley, séries Buffy contre les vampires, Angel)
Jamie Bell 40 ans (Billy Elliot, King Kong, Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, Jumper, Dos au mur, Rocketman, série Turn: Washington's spies)
Vosg'patt de cœur
Non mais même l’action ne me procure pas les mêmes sensations que la S1, et j’ai rien contre les moments calmes, posés, où l’intrigue peut parfois traîner en longueur. Je suis peut-être moins réceptif que lors de la première saison, où la découverte de l’univers et des personnages a fait mouche. Il me reste 4 épisodes donc on verra bien.ClintReborn a écrit : ↑ven. 13 mars 2026 19:45 Bah cela suit à fond l'histoire principale du manga et de l'animé mais one Piece c'est pas de l'action non stop c'est des phases plus calmes et narratives puis des arcs intenses qui vont se prolonger dans des apothéoses pour clore des chapitres![]()
À mon avis ça va monter en puissance.Wickaël a écrit : ↑sam. 14 mars 2026 16:49Non mais même l’action ne me procure pas les mêmes sensations que la S1, et j’ai rien contre les moments calmes, posés, où l’intrigue peut parfois traîner en longueur. Je suis peut-être moins réceptif que lors de la première saison, où la découverte de l’univers et des personnages a fait mouche. Il me reste 4 épisodes donc on verra bien.ClintReborn a écrit : ↑ven. 13 mars 2026 19:45 Bah cela suit à fond l'histoire principale du manga et de l'animé mais one Piece c'est pas de l'action non stop c'est des phases plus calmes et narratives puis des arcs intenses qui vont se prolonger dans des apothéoses pour clore des chapitres![]()
Suite à un long week-end, j'ai vu pas mal de trucs :

Perso j'ai apprécié dans l'ensemble, notamment grâce à l'intrigue que j'ai trouvé bien ficelée, captivante et haletante. Des révélations arrivent comme un cheveu dans la soupe mais ça reste mieux que je l'imaginais.

J'ai enfin découvert la suite de Influencer qui fut une de mes meilleures découvertes de l'année dernière. Je me souviens que Robinne a moyennement apprécié cette suite et je reconnais qu'elle est nettement inférieure au premier épisode mais cela dit l'histoire reste tout aussi machiavélique mais moins surprenante il est vrai. J'ai aimé mais pas la claque que j'espérais.

C'est un bon Statham même si l'histoire sert de prétexte pour ce que l'acteur fait de mieux, à savoir faire mal aux gens. Donc on est dans du sous Jason Bourne mais les scènes d'action sont assez solides même si dénuées d'originalité. Outre Statham qui reste fidèle à lui-même, la véritable révélation du film est la jeune Bodhi Rae Breathnach qui apporte une touche de sensibilité à l'ensemble.

Mitigé même si la première partie fait encore illusion, les trois intrigues sont plutôt captivantes même si j'ai pas été forcément convaincu par la partie se déroulant durant la préhistoire où tout me parait trop propre et facile. Pour je ne sais quelle raison, tout s'accélère soudainement et le réalisateur ne prend plus la peine de développer quoi que ce soit, on passe du coq à l'âne sans arrêt. C'est un film qui aurait mérité une heure de plus car la fin devient une succession de scénettes ultra neuneus devant lesquelles je me sentais de moins en moins impliqué. Et le grimage des personnages qui vieillissent est assez dégueulasse et contribue aussi au ridicule du dernier acte.

Ce qui surprend d'entrée de jeu c'est l'esthétique du film. C'est comme si Léon rencontrait l'univers de Wes Anderson. Alors que la première partie est convaincante où la réalité et l'imagination se mêlent et où on ne sait jamais sur quel pied danser, la suite commence à tourner à vide et le film se montre extrêmement redondant et lassant à la longue. Au final je suis mitigé.

Beast of War est réalisé par Kiah Roache-Turner, le réalisateur de Sting (le film avec l'araignée géante) que j'avais adoré l'année dernière. Kiah Roache-Turner fait partie de ces révélations australiennes comme Sean Byrne. J'ai adoré Beast of War, survival diablement efficace dans lequel des soldats échouent en pleine mer durant la seconde guerre mondiale. Ils vont alors se retrouver sur un radeau de fortune et devenir la proie d'un requin. Même si le budget est probablement dérisoire, j'ai apprécié la mise en scène, en particulier le jeu sur les éclairages qui confère à de nombreuses scènes une vraie atmosphère. Les attaques/morts sont bien foutues, la tension est constante et le réalisateur a eu recours à énormément d'effets pratiques, ce qui renforce mon admiration pour l'ensemble.

Fackham Hall c'est la rencontre improbable entre la saga À couteaux tirés, Downton Abbey et les films des ZAZ mais à la sauce british. C'est vraiment un digne descendant des ZAZ contrairement au Y a-t-il un flic avec Liam Neeson. C'est une incroyable et hilarante comédie où les gags visuels s'enchainent de manière effrénée tout en faisant mouche à chaque fois. Il y a beaucoup de gags anachroniques (le film se déroule dans les années 30) qui sont absolument exquis. Bref immense coup de cœur pour ce film.
bon anniversaire à
Judd Hirsh 91 ans (Independence Day, Independence Day: Resurgence, À bout de course, The Fabelmans, séries Numb3rs,, Forever)
David Cronenberg 83 ans réal (Vidéodrome, La Mouche, Crash, Le Festin nu, A History of Violence)
Jacques Doillon 82 ans réal (Les Doigts dans la tête, La femme qui pleure, La Drôlesse, Le Petit Criminel, Ponette)
François-Éric Gendron 72 ans (série Avocats et Associés)
Stéphane Clavier 71 ans réal (La voie est libre, séries Merci, les enfants vont bien, L'Épervier)
Philippe Gardent 62 ans handballeur champion du monde avec l'édf
Kim Raver 57 ans (série New York 911, 24 heures chrono, Grey's Anatomy, Lipstick Jungle : Les Reines de Manhattan, Designated Survivor)
Barbara Schulz 54 ans
Eva Longoria 51 ans (Cristeros, Bad Times, The Sentinel, Overboard, Dora et la Cité perdue, séries Les Feux de l'amour, Desperate Housewives, Telenovela, Only Murders in the Building)
Sean Biggerstaff 43 ans (saga Harry Potter)
Kellan Lutz 41 ans (Twilight (saga), Freddy : Les Griffes de la nuit, Amour, Mariage et Petits Tracas, La Légende d'Hercule, Tarzan, Expendables 3, Extraction, Osiris, la 9ème planète, Speed Kills, série FBI: Most Wanted)
Vimala Pons 43 ans (La Loi de la jungle, La Fille du 14 juillet, Vincent n'a pas d'écailles, Elle, Les Garçons sauvages, L'Attachement)
Sosie Bacon 34 ans (The Last Summer, série 13 Reasons Why) fille de Kevin Bacon et Kyra Sedgwick
Paul Pogba 33 ans foot
Judd Hirsh 91 ans (Independence Day, Independence Day: Resurgence, À bout de course, The Fabelmans, séries Numb3rs,, Forever)
David Cronenberg 83 ans réal (Vidéodrome, La Mouche, Crash, Le Festin nu, A History of Violence)
Jacques Doillon 82 ans réal (Les Doigts dans la tête, La femme qui pleure, La Drôlesse, Le Petit Criminel, Ponette)
François-Éric Gendron 72 ans (série Avocats et Associés)
Stéphane Clavier 71 ans réal (La voie est libre, séries Merci, les enfants vont bien, L'Épervier)
Philippe Gardent 62 ans handballeur champion du monde avec l'édf
Kim Raver 57 ans (série New York 911, 24 heures chrono, Grey's Anatomy, Lipstick Jungle : Les Reines de Manhattan, Designated Survivor)
Barbara Schulz 54 ans
Eva Longoria 51 ans (Cristeros, Bad Times, The Sentinel, Overboard, Dora et la Cité perdue, séries Les Feux de l'amour, Desperate Housewives, Telenovela, Only Murders in the Building)
Sean Biggerstaff 43 ans (saga Harry Potter)
Kellan Lutz 41 ans (Twilight (saga), Freddy : Les Griffes de la nuit, Amour, Mariage et Petits Tracas, La Légende d'Hercule, Tarzan, Expendables 3, Extraction, Osiris, la 9ème planète, Speed Kills, série FBI: Most Wanted)
Vimala Pons 43 ans (La Loi de la jungle, La Fille du 14 juillet, Vincent n'a pas d'écailles, Elle, Les Garçons sauvages, L'Attachement)
Sosie Bacon 34 ans (The Last Summer, série 13 Reasons Why) fille de Kevin Bacon et Kyra Sedgwick
Paul Pogba 33 ans foot
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bon anniversaire à
Guesch Patti 80 ans chanteuse
Jean-Claude Dauphin 78 ans (Le Témoin, La Mandarine, Dracula père et fils, L'Insoutenable Légèreté de l'être) fils de Claude Dauphin et neveu de Jean Nohain
Erik Estrada 77 ans (série CHiPs)
Victor Garber 77 ans (Titanic, Nuits blanches à Seattle, La Revanche d'une blonde, Harvey Milk, Argo, Sicario, Dark Waters, séries Alias, The Flash, Power, Legends of Tomorrow)
Kate Nelligan 76 ans (Dracula -1979, L'Arme à l'œil, Frankie et Johnny, U.S. Marshals) coïncidence née dans la même ville que Victor Garber
Isabelle Huppert 73 ans (La Dentellière, Violette Nozière, Une affaire de femmes, La Cérémonie, La Pianiste, Elle)
Geoffroy Thiebaut 69 ans (On connaît la chanson, série Braquo)
Gore Verbinski 62 ans réal (Pirates des Caraïbes (3 premiers films), Le Cercle, Rango, Lone Ranger : Naissance d'un héros)
Cristiana Reali 61 ans (Deux jours à tuer, séries Terre indigo, Le Miroir de l'eau)
Lauren Graham 59 ans (Bad Santa, À la recherche de l'homme parfait, Evan tout-puissant, séries Gilmore Girls, Parenthood)
Alan Tudyk 55 ans (I, Robot, Dodgeball ! Même pas mal !, Serenity, Tucker et Dale fightent le mal, Rogue One: A Star Wars Story, séries Firefly, Suburgatory, Doom Patrol, Resident Alien)
Anne Charrier 52 ans (Marseille, séries Maison close, Marjorie, Chefs)
Brooke Burns 48 ans (L'Amour extra-large, série Alerte à Malibu, série de téléfilms Enquêtes gourmandes (The Gourmet Detective) )
Alexandra Daddario 40 ans (Percy Jackson : Le Voleur de foudre, San Andreas, Baywatch : Alerte à Malibu, Percy Jackson : La Mer des monstres, séries True Detective, FBI : Duo très spécial, Why Women Kill)
Guesch Patti 80 ans chanteuse
Jean-Claude Dauphin 78 ans (Le Témoin, La Mandarine, Dracula père et fils, L'Insoutenable Légèreté de l'être) fils de Claude Dauphin et neveu de Jean Nohain
Erik Estrada 77 ans (série CHiPs)
Victor Garber 77 ans (Titanic, Nuits blanches à Seattle, La Revanche d'une blonde, Harvey Milk, Argo, Sicario, Dark Waters, séries Alias, The Flash, Power, Legends of Tomorrow)
Kate Nelligan 76 ans (Dracula -1979, L'Arme à l'œil, Frankie et Johnny, U.S. Marshals) coïncidence née dans la même ville que Victor Garber
Isabelle Huppert 73 ans (La Dentellière, Violette Nozière, Une affaire de femmes, La Cérémonie, La Pianiste, Elle)
Geoffroy Thiebaut 69 ans (On connaît la chanson, série Braquo)
Gore Verbinski 62 ans réal (Pirates des Caraïbes (3 premiers films), Le Cercle, Rango, Lone Ranger : Naissance d'un héros)
Cristiana Reali 61 ans (Deux jours à tuer, séries Terre indigo, Le Miroir de l'eau)
Lauren Graham 59 ans (Bad Santa, À la recherche de l'homme parfait, Evan tout-puissant, séries Gilmore Girls, Parenthood)
Alan Tudyk 55 ans (I, Robot, Dodgeball ! Même pas mal !, Serenity, Tucker et Dale fightent le mal, Rogue One: A Star Wars Story, séries Firefly, Suburgatory, Doom Patrol, Resident Alien)
Anne Charrier 52 ans (Marseille, séries Maison close, Marjorie, Chefs)
Brooke Burns 48 ans (L'Amour extra-large, série Alerte à Malibu, série de téléfilms Enquêtes gourmandes (The Gourmet Detective) )
Alexandra Daddario 40 ans (Percy Jackson : Le Voleur de foudre, San Andreas, Baywatch : Alerte à Malibu, Percy Jackson : La Mer des monstres, séries True Detective, FBI : Duo très spécial, Why Women Kill)
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I Love Boosters : premiers avis pour le film déjanté du réalisateur de Sorry to Bother You

Hyperactif, talentueux et provocateur, Boots Riley revient au cinéma avec I Love Boosters, une comédie d’action déjantée et hyper-colorée qui met en scène trois voleuses qui s’infiltrent dans le monde de la mode.
Figure incontournable de la scène artistique et politique américaine, connu pour son style grande gueule, son humour tranchant et son engagement anticapitaliste radical, le rappeur, producteur, acteur et réalisateur Boots Riley revient avec son second film, I Love Boosters. Après Sorry to Bother You, un premier film qui avait cueilli la critique et remporté un joli succès au box-office (18,3 millions de dollars pour un budget de 3,2 millions), la bande-annonce de I Love Boosters promettait un film barré au message bien plus fin qu’il y parait.
Produit par Annapurna et Neon, I Love Boosters peut aussi s’enorgueillir d’un casting de tapis rouge. Les trois héroïnes, Corvette/Nikky, Sade et Mariah sont jouées respectivement par Keke Palmer (Queens, Nope), Naomi Ackie (Blink Twice, Mickey 17) et Taylour Paige (Le Blues de Ma Rainey, Le Flic de Beverly Hills 4). S’ajoutent Poppy Liu, Eiza González, LaKeith Stanfield, Will Poulter, Don Cheadle, Jason Ritter, Kara Young, Kerris Dorsey et la toujours trop rare Demi Moore dans la peau de la styliste décolorée Christie Smith.
Le film a été présenté en avant-première mondiale en ouverture du festival américain South by Southwest (SXSW), et les critiques américaines sont tombées. Revue de presse.
« Boots Riley signe ici son œuvre la plus aboutie techniquement. Keke Palmer est une force de la nature dans le rôle de Nikki, la meneuse de cette bande de voleuses à l’étalage. Le film transforme le vol à l’étalage en un acte de guérilla artistique contre le monde de la haute couture. C’est frénétique, hilarant et profondément dérangeant. » The Hollywood Reporter
« Un braquage d’un genre nouveau. Loin des clichés de Ocean’s Eleven, I Love Boosters utilise le surréalisme caractéristique de Riley pour disséquer l’obsession de notre société pour les marques. La confrontation entre le groupe de Palmer et l’icône de la mode (jouée par Demi Moore) est l’un des moments de cinéma les plus électrisants de l’année. » Variety
« Le film est une explosion visuelle de couleurs et de textures. Riley réussit l’impossible : rendre une analyse marxiste de la marchandise aussi excitante qu’un film de poursuite. Palmer prouve une fois de plus qu’elle possède une gamme de jeu infinie, passant d’une répartie comique cinglante à une intensité dramatique qui cloue le spectateur à son siège. » IndieWire
« I Love Boosters est le film punk que 2026 attendait. La bande-son (signée The Coup et de nouveaux artistes d’Oakland) pulse au rythme des vols de vêtements de luxe. Ce n’est pas juste un film sur le vol, c’est un film sur la réappropriation de la valeur. Keke Palmer n’a jamais été aussi charismatique. » Rolling Stone
« Non content de réaliser une simple comédie sur des voleuses stylées, Boots Riley continue avec I Love Boosters dans sa lancée de satires extrêmes. […] Le film jongle entre la farce pure, le film de braquage, la comédie sexuelle et même l’horreur corporelle grotesque, le tout porté par une musique barrée de tUnE-yArDs. Keke Palmer rappelle pourquoi elle est l’une des meilleures actrices comiques de sa génération. » Screen Daily
« Le cinéaste utilise la satire comme une masse, amplifiant l’absurde pour ne jamais masquer sa colère bouillonnante face à un monde brisé. Mais I Love Boosters montre aussi un Riley capable d’utiliser un scalpel émotionnel quand il le faut. Palmer est essentielle à cet équilibre : elle est une décharge d’énergie comique captivante, tout en apportant le poids émotionnel nécessaire aux moments clés. » TheWrap
« Un regard amusé et décalé sur les idées, le vol et la question de savoir qui « invente » réellement les designs dans le monde de la mode. […] On y croise un manager de magasin maléfique (Will Poulter) et même un démon amateur de sexe joué par LaKeith Stanfield (parce qu’on doit respecter Boots Riley pour ça). Au-delà de l’étrangeté, c’est un film sur la survie et l’amitié. » The Mary Sue
« Riley réussit une fois de plus l’impossible : créer une critique acerbe de l’oligarchie qui fonctionne comme un film pop-corn explosif. À travers le « Velvet Gang », Riley cherche à nous redonner du pouvoir face au pessimisme de gauche. C’est un film moins canalisé que Sorry to Bother You, mais tout aussi amusant. » Screen Rant
Il semblerait que les critiques soient, pour le moment, unanimes. La satire politique radicale de Boots Riley, critique féroce du capitalisme et de l’industrie de la mode, fait du film de braquage un véritable manifeste anti-système et pro-ouvrier. À cela s’ajoute la performance de Keke Palmer, encensée pour son charisme et son énergie.
I Love Boosters sortira le 22 mai 2026 aux États-Unis, le film n’a toujours pas de date de sortie officielle en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... r8RBmYyZnA

Hyperactif, talentueux et provocateur, Boots Riley revient au cinéma avec I Love Boosters, une comédie d’action déjantée et hyper-colorée qui met en scène trois voleuses qui s’infiltrent dans le monde de la mode.
Figure incontournable de la scène artistique et politique américaine, connu pour son style grande gueule, son humour tranchant et son engagement anticapitaliste radical, le rappeur, producteur, acteur et réalisateur Boots Riley revient avec son second film, I Love Boosters. Après Sorry to Bother You, un premier film qui avait cueilli la critique et remporté un joli succès au box-office (18,3 millions de dollars pour un budget de 3,2 millions), la bande-annonce de I Love Boosters promettait un film barré au message bien plus fin qu’il y parait.
Produit par Annapurna et Neon, I Love Boosters peut aussi s’enorgueillir d’un casting de tapis rouge. Les trois héroïnes, Corvette/Nikky, Sade et Mariah sont jouées respectivement par Keke Palmer (Queens, Nope), Naomi Ackie (Blink Twice, Mickey 17) et Taylour Paige (Le Blues de Ma Rainey, Le Flic de Beverly Hills 4). S’ajoutent Poppy Liu, Eiza González, LaKeith Stanfield, Will Poulter, Don Cheadle, Jason Ritter, Kara Young, Kerris Dorsey et la toujours trop rare Demi Moore dans la peau de la styliste décolorée Christie Smith.
Le film a été présenté en avant-première mondiale en ouverture du festival américain South by Southwest (SXSW), et les critiques américaines sont tombées. Revue de presse.
« Boots Riley signe ici son œuvre la plus aboutie techniquement. Keke Palmer est une force de la nature dans le rôle de Nikki, la meneuse de cette bande de voleuses à l’étalage. Le film transforme le vol à l’étalage en un acte de guérilla artistique contre le monde de la haute couture. C’est frénétique, hilarant et profondément dérangeant. » The Hollywood Reporter
« Un braquage d’un genre nouveau. Loin des clichés de Ocean’s Eleven, I Love Boosters utilise le surréalisme caractéristique de Riley pour disséquer l’obsession de notre société pour les marques. La confrontation entre le groupe de Palmer et l’icône de la mode (jouée par Demi Moore) est l’un des moments de cinéma les plus électrisants de l’année. » Variety
« Le film est une explosion visuelle de couleurs et de textures. Riley réussit l’impossible : rendre une analyse marxiste de la marchandise aussi excitante qu’un film de poursuite. Palmer prouve une fois de plus qu’elle possède une gamme de jeu infinie, passant d’une répartie comique cinglante à une intensité dramatique qui cloue le spectateur à son siège. » IndieWire
« I Love Boosters est le film punk que 2026 attendait. La bande-son (signée The Coup et de nouveaux artistes d’Oakland) pulse au rythme des vols de vêtements de luxe. Ce n’est pas juste un film sur le vol, c’est un film sur la réappropriation de la valeur. Keke Palmer n’a jamais été aussi charismatique. » Rolling Stone
« Non content de réaliser une simple comédie sur des voleuses stylées, Boots Riley continue avec I Love Boosters dans sa lancée de satires extrêmes. […] Le film jongle entre la farce pure, le film de braquage, la comédie sexuelle et même l’horreur corporelle grotesque, le tout porté par une musique barrée de tUnE-yArDs. Keke Palmer rappelle pourquoi elle est l’une des meilleures actrices comiques de sa génération. » Screen Daily
« Le cinéaste utilise la satire comme une masse, amplifiant l’absurde pour ne jamais masquer sa colère bouillonnante face à un monde brisé. Mais I Love Boosters montre aussi un Riley capable d’utiliser un scalpel émotionnel quand il le faut. Palmer est essentielle à cet équilibre : elle est une décharge d’énergie comique captivante, tout en apportant le poids émotionnel nécessaire aux moments clés. » TheWrap
« Un regard amusé et décalé sur les idées, le vol et la question de savoir qui « invente » réellement les designs dans le monde de la mode. […] On y croise un manager de magasin maléfique (Will Poulter) et même un démon amateur de sexe joué par LaKeith Stanfield (parce qu’on doit respecter Boots Riley pour ça). Au-delà de l’étrangeté, c’est un film sur la survie et l’amitié. » The Mary Sue
« Riley réussit une fois de plus l’impossible : créer une critique acerbe de l’oligarchie qui fonctionne comme un film pop-corn explosif. À travers le « Velvet Gang », Riley cherche à nous redonner du pouvoir face au pessimisme de gauche. C’est un film moins canalisé que Sorry to Bother You, mais tout aussi amusant. » Screen Rant
Il semblerait que les critiques soient, pour le moment, unanimes. La satire politique radicale de Boots Riley, critique féroce du capitalisme et de l’industrie de la mode, fait du film de braquage un véritable manifeste anti-système et pro-ouvrier. À cela s’ajoute la performance de Keke Palmer, encensée pour son charisme et son énergie.
I Love Boosters sortira le 22 mai 2026 aux États-Unis, le film n’a toujours pas de date de sortie officielle en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... r8RBmYyZnA
Après Projet Dernière Chance, les réalisateurs veulent faire un autre gros film de science-fiction spatiale

Alors que Projet Dernière Chance du duo Phil Lord et Christopher Miller sortira dans quelques jours, les deux réalisateurs annoncent déjà l’adaptation d’un autre roman de l’auteur original de Project Hail Mary (en VO) Andy Weir.
Le duo Lord/Miller est clairement capable du meilleur, avec le très drôle Tempête de boulettes géantes et les films La Grande Aventure Lego (1 et 2), comme le pire de fond de bidet 21 et 22 Jump Street (cette affirmation n’engage que l’auteur de ces lignes, la rédaction adorant les deux Jump Street avec Channing Tatum et Jonah Hill). Et n’oublions pas que ces messieurs sont aussi scénaristes des géniaux Spider-Man : New Generation, Spider-Man : Across the Spider-Verse et Spider-Man : Beyond the Spider-Verse (qui sortira un jour, promis).
Et leur prochain coup au cinéma, ce sera Projet Dernière Chance avec Ryan Gosling. Adaptée de l’œuvre littéraire éponyme écrite par Andy Weir, l’histoire de Projet Dernière Chance c’est celle d’un soleil est en train de s’éteindre, et de Ryland Grace, un scientifique un peu loser qui doit trouver comment éviter ça, sans quoi, on va tous crever.
Les premières projections du film ont reçu un accueil très favorable, tant et si bien que le Phil Lord et Christopher Miller envisagent de porter à l’écran un autre roman culte de SF. Sauf que ce projet d’adaptation n’a rien de nouveau et qu’on le croyait perdu dans les limbes d’un merdier de production sans nom depuis plus de 10 ans (mais a priori, tout va bien).
Dans une interview accordée à The Hollywood Reporter, le duo Lord/Miller est revenu sur le fait qu’ils préparent depuis belle-lurette l’adaptation d’Artémis, toujours écrit par Andy Weir, auteur de Projet Dernière Chance, et de Seul sur Mars (c’est beau l’amour) :
« Il y a un script pour Artémis, il est merveilleux. Ce qui nous a freinés pendant des années, c’était : comment simuler une gravité de 1/6 ?… Nous pensons avoir trouvé la solution. »
Quèsaco Artémis ? Le livre, publié en novembre 2017, raconte l’histoire de Jazz Bashara, une femme de caractère qui survit comme elle le peut dans les bas-fonds d’Artemis, une colonie installée sur la Lune. Un jour, un type lui confie une mission de sabotage qui dérape en conspiration politique majeure. Jazz se retrouve ainsi au centre d’une lutte de pouvoir pour le contrôle de la Lune, impliquant des cartels industriels et menaçant l’avenir des 2 000 âmes de la colonie.
L’adaptation au cinéma de Seul sur Mars par Ridley Scott en 2015 ayant été un gros succès pour 20th Century Fox, le studio avait acquis les droits d’Artémis aux côtés de New Regency avant même la publication du roman. Phil Lord et Christopher Miller avaient annoncé dès 2017 qu’ils seraient à la réalisation, tandis que Geneva Robertson-Dworet (scénariste de la série Fallout) a été choisie pour rédiger le scénario en juillet 2018.
Depuis, c’était peu ou prou le silence radio. On avoue être plutôt contents d’apprendre que le projet est de nouveau sur les rails. Évidemment, au moment d’écrire ces lignes, le film Artémis n’a ni date de sortie ni aucun nom d’acteurs ou actrices rattaché officiellement au projet.
En attendant de découvrir Artémis, et de pouvoir faire plein de jeux de mots avec « demander à la Lune » ou « la tête dans la Lune » pour les articles liés au sujet, on pourra aller dans les salles de cinéma le 20 mars prochain afin de découvrir Projet Dernière Chance.
https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... aI2ggulePw

Alors que Projet Dernière Chance du duo Phil Lord et Christopher Miller sortira dans quelques jours, les deux réalisateurs annoncent déjà l’adaptation d’un autre roman de l’auteur original de Project Hail Mary (en VO) Andy Weir.
Le duo Lord/Miller est clairement capable du meilleur, avec le très drôle Tempête de boulettes géantes et les films La Grande Aventure Lego (1 et 2), comme le pire de fond de bidet 21 et 22 Jump Street (cette affirmation n’engage que l’auteur de ces lignes, la rédaction adorant les deux Jump Street avec Channing Tatum et Jonah Hill). Et n’oublions pas que ces messieurs sont aussi scénaristes des géniaux Spider-Man : New Generation, Spider-Man : Across the Spider-Verse et Spider-Man : Beyond the Spider-Verse (qui sortira un jour, promis).
Et leur prochain coup au cinéma, ce sera Projet Dernière Chance avec Ryan Gosling. Adaptée de l’œuvre littéraire éponyme écrite par Andy Weir, l’histoire de Projet Dernière Chance c’est celle d’un soleil est en train de s’éteindre, et de Ryland Grace, un scientifique un peu loser qui doit trouver comment éviter ça, sans quoi, on va tous crever.
Les premières projections du film ont reçu un accueil très favorable, tant et si bien que le Phil Lord et Christopher Miller envisagent de porter à l’écran un autre roman culte de SF. Sauf que ce projet d’adaptation n’a rien de nouveau et qu’on le croyait perdu dans les limbes d’un merdier de production sans nom depuis plus de 10 ans (mais a priori, tout va bien).
Dans une interview accordée à The Hollywood Reporter, le duo Lord/Miller est revenu sur le fait qu’ils préparent depuis belle-lurette l’adaptation d’Artémis, toujours écrit par Andy Weir, auteur de Projet Dernière Chance, et de Seul sur Mars (c’est beau l’amour) :
« Il y a un script pour Artémis, il est merveilleux. Ce qui nous a freinés pendant des années, c’était : comment simuler une gravité de 1/6 ?… Nous pensons avoir trouvé la solution. »
Quèsaco Artémis ? Le livre, publié en novembre 2017, raconte l’histoire de Jazz Bashara, une femme de caractère qui survit comme elle le peut dans les bas-fonds d’Artemis, une colonie installée sur la Lune. Un jour, un type lui confie une mission de sabotage qui dérape en conspiration politique majeure. Jazz se retrouve ainsi au centre d’une lutte de pouvoir pour le contrôle de la Lune, impliquant des cartels industriels et menaçant l’avenir des 2 000 âmes de la colonie.
L’adaptation au cinéma de Seul sur Mars par Ridley Scott en 2015 ayant été un gros succès pour 20th Century Fox, le studio avait acquis les droits d’Artémis aux côtés de New Regency avant même la publication du roman. Phil Lord et Christopher Miller avaient annoncé dès 2017 qu’ils seraient à la réalisation, tandis que Geneva Robertson-Dworet (scénariste de la série Fallout) a été choisie pour rédiger le scénario en juillet 2018.
Depuis, c’était peu ou prou le silence radio. On avoue être plutôt contents d’apprendre que le projet est de nouveau sur les rails. Évidemment, au moment d’écrire ces lignes, le film Artémis n’a ni date de sortie ni aucun nom d’acteurs ou actrices rattaché officiellement au projet.
En attendant de découvrir Artémis, et de pouvoir faire plein de jeux de mots avec « demander à la Lune » ou « la tête dans la Lune » pour les articles liés au sujet, on pourra aller dans les salles de cinéma le 20 mars prochain afin de découvrir Projet Dernière Chance.
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Après La Femme de Ménage, Sydney Sweeney sera dans une nouvelle adaptation d’un roman « culte »

The Custom of the Country, l’un des romans qui a inspiré Julian Fellowes pour Downton Abbey, va bientôt être adapté sur grand écran. Sydney Sweeney y incarnera une anti-héroïne dont on nous promet déjà qu’on va adorer la détester.
Rien n’arrête plus Sydney Sweeney. Parallèlement au lancement de sa marque de lingerie, à la production de douze mille projets de films, dont un futur Gundam, et le tournage d’Euphoria, elle vient de cartonner au box-office avec La Femme de Ménage (391 millions de dollars au box-office pour 35 millions investis), adaptation du best-seller de Freida McFadden, que Sweeney avait co-produit. Comme quoi, l’actrice a décidément le nez creux.
La comédienne va passer d’un roman à l’autre, puisqu’elle vient d’être annoncée dans la peau de l’héroïne de The Custom of the Country, film basé sur le roman Les beaux mariages d’Edith Wharton (dont l’œuvre The Age of Innocence, a été portée à l’écran par Martin Scorsese en 1993 dans Le Temps de l’innocence). Réalisé par Josie Rourke (Marie Stuart, reine d’Écosse), pilier du monde du théâtre depuis plus de dix ans, le film aligne déjà des annonces de casting assez dingue.
L’information a été officialisée par le média Deadline : l’actrice incarnera Undine Spragg (ou Ondine Spragg dans la version française du livre) le personnage principal du roman de Wharton. Elle sera à l’écran aux côtés de Louis Garrel (Les Filles du docteur March de Greta Gerwig), Matthew Goode (The Crown, Downton Abbey), Rose Leslie (Ygritte dans Game of Thrones), Martha Plimpton (Raising Hope) et Irène Jacob (dernièrement au cinéma dans Maigret et le Mort amoureux).
Et le défilé de noms n’est pas fini, puisque tout ce beau monde sera rejoint par Hugh Dancy (Hannibal), Ian Hart (the Terror), James McArdle (Marie Stuart, reine d’Écosse), Rosie Sheehy (qui vient du monde du théâtre), Louisa Harland (Derry Girls) Ronkẹ Adékọluẹ́jọ́ (Dreamers), Dominic West (The Wire) et Miranda Richardson (l’inoubliable sorcière de Sleepy Hollow de Tim Burton).
Bien que plutôt passé sous les radars francophones, The Custom of the Country est devenu un roman culte aux USA, au même titre qu’un Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell. Et Undine Spragg est une héroïne américaine de la même veine que Scarlett. Si elle n’est pas issue du même monde, elle est (au moins) aussi détestable.
The Custom of the Country, sorti en 1913, commence au début du siècle dernier. On y suit l’ascension sociale progressive d’une jeune femme séduisante fraichement arrivée du Midwest, la fameuse Undine Spragg, prête à tout pour se faire une place dans la haute société new-yorkaise. Elle n’hésitera pas, sous des faux airs d’ingénue, à manipuler, mentir et trahir afin de parvenir à ses fins.
Aucune date de sortie n’a été communiquée pour l’heure. En attendant, on pourra retrouver Sydney Sweeney dans la saison 3 d’Euphoria annoncée pour avril 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/f ... eZvgOQZTYg

The Custom of the Country, l’un des romans qui a inspiré Julian Fellowes pour Downton Abbey, va bientôt être adapté sur grand écran. Sydney Sweeney y incarnera une anti-héroïne dont on nous promet déjà qu’on va adorer la détester.
Rien n’arrête plus Sydney Sweeney. Parallèlement au lancement de sa marque de lingerie, à la production de douze mille projets de films, dont un futur Gundam, et le tournage d’Euphoria, elle vient de cartonner au box-office avec La Femme de Ménage (391 millions de dollars au box-office pour 35 millions investis), adaptation du best-seller de Freida McFadden, que Sweeney avait co-produit. Comme quoi, l’actrice a décidément le nez creux.
La comédienne va passer d’un roman à l’autre, puisqu’elle vient d’être annoncée dans la peau de l’héroïne de The Custom of the Country, film basé sur le roman Les beaux mariages d’Edith Wharton (dont l’œuvre The Age of Innocence, a été portée à l’écran par Martin Scorsese en 1993 dans Le Temps de l’innocence). Réalisé par Josie Rourke (Marie Stuart, reine d’Écosse), pilier du monde du théâtre depuis plus de dix ans, le film aligne déjà des annonces de casting assez dingue.
L’information a été officialisée par le média Deadline : l’actrice incarnera Undine Spragg (ou Ondine Spragg dans la version française du livre) le personnage principal du roman de Wharton. Elle sera à l’écran aux côtés de Louis Garrel (Les Filles du docteur March de Greta Gerwig), Matthew Goode (The Crown, Downton Abbey), Rose Leslie (Ygritte dans Game of Thrones), Martha Plimpton (Raising Hope) et Irène Jacob (dernièrement au cinéma dans Maigret et le Mort amoureux).
Et le défilé de noms n’est pas fini, puisque tout ce beau monde sera rejoint par Hugh Dancy (Hannibal), Ian Hart (the Terror), James McArdle (Marie Stuart, reine d’Écosse), Rosie Sheehy (qui vient du monde du théâtre), Louisa Harland (Derry Girls) Ronkẹ Adékọluẹ́jọ́ (Dreamers), Dominic West (The Wire) et Miranda Richardson (l’inoubliable sorcière de Sleepy Hollow de Tim Burton).
Bien que plutôt passé sous les radars francophones, The Custom of the Country est devenu un roman culte aux USA, au même titre qu’un Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell. Et Undine Spragg est une héroïne américaine de la même veine que Scarlett. Si elle n’est pas issue du même monde, elle est (au moins) aussi détestable.
The Custom of the Country, sorti en 1913, commence au début du siècle dernier. On y suit l’ascension sociale progressive d’une jeune femme séduisante fraichement arrivée du Midwest, la fameuse Undine Spragg, prête à tout pour se faire une place dans la haute société new-yorkaise. Elle n’hésitera pas, sous des faux airs d’ingénue, à manipuler, mentir et trahir afin de parvenir à ses fins.
Aucune date de sortie n’a été communiquée pour l’heure. En attendant, on pourra retrouver Sydney Sweeney dans la saison 3 d’Euphoria annoncée pour avril 2026.
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Hokum : les premiers avis sur le film d’horreur taré sont tombés

Après la surprise Oddity, Damian McCarthy revient avec Hokum, une plongée cauchemardesque dans une auberge irlandaise hantée portée par Adam Scott (Severance).
Après avoir signé les très angoissants Caveat et Oddity, le réalisateur-scénariste Damian McCarthy revient aux affaires sérieuses. Toujours solidement ancré dans le genre horrifique, il livre avec Hokum un nouveau conte de maison hantée sous l’égide des incontournables Neon (déjà derrière le carton de Longlegs). À la production, on retrouve aussi le flair de Roy Lee, le producteur qui avait déjà senti le bon filon pour les pépites Barbare et Évanouis de Zach Cregger.
Le pitch suit le romancier Ohm Bauman (Adam Scott) qui s’isole dans une auberge irlandaise reculée pour disperser les cendres de ses parents. Rapidement, le mythe local d’une sorcière hantant les lieux commence à lui bouffer le cerveau, et il commence à avoir des visions dérangeantes, qui pourraient être liées à ses propres traumatismes. Fraîchement projeté au festival South by Southwest (SXSW), le film a déjà reçu les premières critiques de la presse spécialisée.
« Hokum est une franche réussite, surtout lorsqu’il assume sa dimension de conte de fées explorant les recoins sombres et oubliés de la forêt, là où des esprits rôdent encore pour emporter l’enfant de Dieu imprudent vers des desseins païens. Le film s’efforce de trouver une lueur d’espoir au-delà d’une noirceur misanthrope capable de hanter jusqu’aux collines les plus verdoyantes. » Den of Geek
« Le film n’est pas seulement véritablement dérangeant, grâce à un usage remarquable de l’obscurité et du design sonore, il se transforme aussi, là où on l’attend le moins, en une réflexion discrètement poétique sur le deuil. Crucialement, il ne s’agit pas d’un énième film d’horreur pesant sur le thème du traumatisme : McCarthy fait preuve d’une grande finesse d’exécution, sans jamais forcer le trait ni chercher à nous sur-expliquer son propos. » The Wrap
« J’aime qu’un film d’horreur me pousse à m’interroger sans cesse, et Hokum joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps. C’est une expérience unique, haletante et viscérale qui confirme que Damian McCarthy est l’une des voix les plus stimulantes de l’horreur contemporaine, et qu’Adam Scott est capable de… eh bien, de pratiquement tout jouer. » Mama’s Geeky
« Bien qu’il soit parfois ardu de prendre fait et cause pour le protagoniste, Adam Scott puise dans la vulnérabilité de cet homme acariâtre pour en faire un personnage que l’on a envie de soutenir, même quand lui-même baisse les bras. On retrouve dans Hokum une catharsis qui, si elle n’étonne guère après Oddity, se fait ici plus tangible. Sur ce point, l’émotion ne sonne jamais faux : elle est amplement méritée et d’une grande justesse. » Tales from the Paulside
« Par moments, Hokum s’apparente à un volet plus « élevé » de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé et internationale, le tout porté par une distribution locale remarquable. Wilmot crève l’écran dans le rôle de Jerry, un personnage étonnamment ingénieux qui, tout comme Ohm, est hanté par son passé. Peter Coonan, de son côté, livre une prestation solide dans la peau du gérant de l’hôtel, un homme dont on soupçonne qu’il en sait bien plus qu’il ne veut bien le laisser paraître. » JoBlo
« Si un jeu d’acteur parfois perfectible et une écriture inégale peuvent susciter quelques réserves au début, le premier acte prend surtout le temps d’installer le deuil de Bauman et l’atmosphère pesante de l’hôtel. Mais dès que Hokum passe à la vitesse supérieure dans sa seconde moitié, il ne fait aucun doute que nous tenons là un futur classique du genre, un pur film d’horreur qui fera date. » Dread Central
« Si vous espériez que ces cadavres de chèvres, ce séquoia ou cet intrigant costume de lapin débouchent sur une forme de folk horror sur la vengeance de la nature, ou que la sorcière de l’étage soit faite de chair et d’os plutôt que de clichés spectraux, autant vous le dire tout de suite : n’y comptez pas. […] Tout cela ne fait que plomber un final pourtant solide entre l’écrivain et l’imperturbable Alby, dont le manuscrit laisse poindre l’ombre d’un nouveau cauchemar. » The Hollywood Reporter
« Si l’entrée en matière d’Ohm garantit un premier frisson efficace, Hokum préfère laisser infuser le mystère et la tension. […]. Mais ici, le sentiment de menace et l’atmosphère priment sur l’avalanche de jump scares, bien que ces derniers ne soient pas en reste. L’une des forces majeures du cinéaste réside dans sa capacité à transformer des lieux ou des objets du quotidien en sources d’angoisse pure, le tout avec une imagination désarmante. » Bloody Disgusting
La presse est quasi unanime, Damian McCarthy confirme son statut d’esthète de l’ambiance étouffante. Les premiers retours saluent une mise en scène qui privilégie la tension sourde et les décors oppressants plutôt que les jumpscares faciles. La performance d’Adam Scott, ici dans un registre bien plus sombre que ses rôles habituels, est citée comme l’un des piliers du film, avec une performance bluffante autour de la lente érosion de la santé mentale de son personnage.
Certains critiques soulignent toutefois que le film pourrait en laisser quelques-uns sur le carreau à cause de sa construction très atmosphérique. Si l’inventivité visuelle de McCarthy fait toujours mouche, quelques plumes regrettent un rythme parfois un peu trop contemplatif dans sa première moitié. Pour autant, le consensus semble indiquer que le final, décrit comme particulièrement mémorable, compense largement les quelques longueurs de l’intrigue.
Hokum sortira dans les salles américaines le 1er mai 2026. Pour la France, aucune date n’a encore été annoncée, et il y a fort à parier que le film finira par atterrir directement en VOD, à l’instar des précédentes œuvres du réalisateur.
https://www.ecranlarge.com/films/news/h ... IKzT81-W2w

Après la surprise Oddity, Damian McCarthy revient avec Hokum, une plongée cauchemardesque dans une auberge irlandaise hantée portée par Adam Scott (Severance).
Après avoir signé les très angoissants Caveat et Oddity, le réalisateur-scénariste Damian McCarthy revient aux affaires sérieuses. Toujours solidement ancré dans le genre horrifique, il livre avec Hokum un nouveau conte de maison hantée sous l’égide des incontournables Neon (déjà derrière le carton de Longlegs). À la production, on retrouve aussi le flair de Roy Lee, le producteur qui avait déjà senti le bon filon pour les pépites Barbare et Évanouis de Zach Cregger.
Le pitch suit le romancier Ohm Bauman (Adam Scott) qui s’isole dans une auberge irlandaise reculée pour disperser les cendres de ses parents. Rapidement, le mythe local d’une sorcière hantant les lieux commence à lui bouffer le cerveau, et il commence à avoir des visions dérangeantes, qui pourraient être liées à ses propres traumatismes. Fraîchement projeté au festival South by Southwest (SXSW), le film a déjà reçu les premières critiques de la presse spécialisée.
« Hokum est une franche réussite, surtout lorsqu’il assume sa dimension de conte de fées explorant les recoins sombres et oubliés de la forêt, là où des esprits rôdent encore pour emporter l’enfant de Dieu imprudent vers des desseins païens. Le film s’efforce de trouver une lueur d’espoir au-delà d’une noirceur misanthrope capable de hanter jusqu’aux collines les plus verdoyantes. » Den of Geek
« Le film n’est pas seulement véritablement dérangeant, grâce à un usage remarquable de l’obscurité et du design sonore, il se transforme aussi, là où on l’attend le moins, en une réflexion discrètement poétique sur le deuil. Crucialement, il ne s’agit pas d’un énième film d’horreur pesant sur le thème du traumatisme : McCarthy fait preuve d’une grande finesse d’exécution, sans jamais forcer le trait ni chercher à nous sur-expliquer son propos. » The Wrap
« J’aime qu’un film d’horreur me pousse à m’interroger sans cesse, et Hokum joue avec la perception du spectateur d’une manière qui m’habitera longtemps. C’est une expérience unique, haletante et viscérale qui confirme que Damian McCarthy est l’une des voix les plus stimulantes de l’horreur contemporaine, et qu’Adam Scott est capable de… eh bien, de pratiquement tout jouer. » Mama’s Geeky
« Bien qu’il soit parfois ardu de prendre fait et cause pour le protagoniste, Adam Scott puise dans la vulnérabilité de cet homme acariâtre pour en faire un personnage que l’on a envie de soutenir, même quand lui-même baisse les bras. On retrouve dans Hokum une catharsis qui, si elle n’étonne guère après Oddity, se fait ici plus tangible. Sur ce point, l’émotion ne sonne jamais faux : elle est amplement méritée et d’une grande justesse. » Tales from the Paulside
« Par moments, Hokum s’apparente à un volet plus « élevé » de la franchise Conjuring, infusé d’une sensibilité indé et internationale, le tout porté par une distribution locale remarquable. Wilmot crève l’écran dans le rôle de Jerry, un personnage étonnamment ingénieux qui, tout comme Ohm, est hanté par son passé. Peter Coonan, de son côté, livre une prestation solide dans la peau du gérant de l’hôtel, un homme dont on soupçonne qu’il en sait bien plus qu’il ne veut bien le laisser paraître. » JoBlo
« Si un jeu d’acteur parfois perfectible et une écriture inégale peuvent susciter quelques réserves au début, le premier acte prend surtout le temps d’installer le deuil de Bauman et l’atmosphère pesante de l’hôtel. Mais dès que Hokum passe à la vitesse supérieure dans sa seconde moitié, il ne fait aucun doute que nous tenons là un futur classique du genre, un pur film d’horreur qui fera date. » Dread Central
« Si vous espériez que ces cadavres de chèvres, ce séquoia ou cet intrigant costume de lapin débouchent sur une forme de folk horror sur la vengeance de la nature, ou que la sorcière de l’étage soit faite de chair et d’os plutôt que de clichés spectraux, autant vous le dire tout de suite : n’y comptez pas. […] Tout cela ne fait que plomber un final pourtant solide entre l’écrivain et l’imperturbable Alby, dont le manuscrit laisse poindre l’ombre d’un nouveau cauchemar. » The Hollywood Reporter
« Si l’entrée en matière d’Ohm garantit un premier frisson efficace, Hokum préfère laisser infuser le mystère et la tension. […]. Mais ici, le sentiment de menace et l’atmosphère priment sur l’avalanche de jump scares, bien que ces derniers ne soient pas en reste. L’une des forces majeures du cinéaste réside dans sa capacité à transformer des lieux ou des objets du quotidien en sources d’angoisse pure, le tout avec une imagination désarmante. » Bloody Disgusting
La presse est quasi unanime, Damian McCarthy confirme son statut d’esthète de l’ambiance étouffante. Les premiers retours saluent une mise en scène qui privilégie la tension sourde et les décors oppressants plutôt que les jumpscares faciles. La performance d’Adam Scott, ici dans un registre bien plus sombre que ses rôles habituels, est citée comme l’un des piliers du film, avec une performance bluffante autour de la lente érosion de la santé mentale de son personnage.
Certains critiques soulignent toutefois que le film pourrait en laisser quelques-uns sur le carreau à cause de sa construction très atmosphérique. Si l’inventivité visuelle de McCarthy fait toujours mouche, quelques plumes regrettent un rythme parfois un peu trop contemplatif dans sa première moitié. Pour autant, le consensus semble indiquer que le final, décrit comme particulièrement mémorable, compense largement les quelques longueurs de l’intrigue.
Hokum sortira dans les salles américaines le 1er mai 2026. Pour la France, aucune date n’a encore été annoncée, et il y a fort à parier que le film finira par atterrir directement en VOD, à l’instar des précédentes œuvres du réalisateur.
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Sans un bruit 3 : le casting s’agrandit autour d’Emily Blunt et Cillian Murphy avec du lourd

La machine Sans un bruit 3 est bel et bien lancée, et forcément, le casting s’agrandit donc un peu pour la probable conclusion de la saga.
Avec son concept intrigant et son petit budget de 17 millions de dollars, le film d’horreur Sans un bruit est devenu un véritable phénomène en 2018, engrangeant plus de 340 millions de dollars au box-office mondial. Depuis, le petit film indépendant s’est transformé en saga. Il y a d’abord eu la suite Sans un bruit 2 sortie en 2021, avec des résultats moins tonitruants (297 millions récoltés pour un budget de 61 millions) et un prequel, Sans un bruit : Jour 1, sorti en 2024, et un succès encore moindre (262 millions de dollars au total pour un budget de 67).
Ça n’a pas refroidi pour autant Paramount qui veut concrétiser un quatrième film, alias Sans un bruit 3 depuis 2021 avec John Krasinski. Après un développement complexe fait de nombreux rebondissements (sortie fixée puis annulée), le film a officiellement été commandé par le studio avec une date de sortie prévue à l’été 2027. On savait d’ores et déjà qu’Emily Blunt, Cillian Murphy, Millicent Simmonds et Noah Jupe seraient de retour, mais désormais, le casting s’agrandit pour cet ultime opus.
C’est John Krasinski qui a décidé de lancer pleinement les hostilités au lendemain des Oscars 2026. Sur son compte X/Twitter, l’acteur-réalisateur-scénariste a posté une photo des sept exemplaires du scénario de Sans un bruit 3, dont chacun est adressé à un des comédiens du film. Ainsi, au milieu des quatre anciens de la saga (Emily Blunt, Cillian Murphy, Millicent Simmonds et Noah Jupe), on y apprend que Jack O’Connell, Jason Clarke et Katy O’Brian ont rejoint la « famille » Sans un bruit.
On n’a absolument aucune idée du rôle qu’ils incarneront, mais il serait amusant de découvrir Jack O’Connell dans la peau d’un nouvel antagoniste. Récemment, il a été à la fois leader des vampires de Sinners et meneur des Jimmys dans 28 ans plus tard et 28 ans plus tard : Le temple des morts. Autant dire que l’univers de Sans un bruit semble clairement fait pour lui.
Jason Clarke, lui, continuera probablement à briguer un second rôle de luxe après ses apparitions récentes dans A House of Dynamite, Oppenheimer et L’Affaire de la mutinerie du Caine de William Friedkin. Il a aussi tenu le rôle principal de la série The Last Frontier sur Apple TV. Enfin, la troisième venue est Katy O’Brian. L’actrice a notamment marqué les esprits pour sa prestation dans Love Lies Bleeding aux côtés de Kristen Stewart et a été aperçue dans Twisters, Mission Impossible 8, Running Man ou Christy dernièrement.
Pour obtenir plus d’informations, il faudra encore patienter un petit moment puisqu’on ne devrait pas avoir d’indices sur le scénario de Krasinski avant un moment. Tout juste sait-on que Sans un bruit 3 est censé reprendre la suite de Sans un bruit 2 sans être trop lié au prequel Jour 1, et devrait surtout conclure la saga. Il sortira normalement le 30 juillet 2027 aux Etats-Unis (et sans doute dès le 28 juillet en France).
https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... iKwlBR2BRA

La machine Sans un bruit 3 est bel et bien lancée, et forcément, le casting s’agrandit donc un peu pour la probable conclusion de la saga.
Avec son concept intrigant et son petit budget de 17 millions de dollars, le film d’horreur Sans un bruit est devenu un véritable phénomène en 2018, engrangeant plus de 340 millions de dollars au box-office mondial. Depuis, le petit film indépendant s’est transformé en saga. Il y a d’abord eu la suite Sans un bruit 2 sortie en 2021, avec des résultats moins tonitruants (297 millions récoltés pour un budget de 61 millions) et un prequel, Sans un bruit : Jour 1, sorti en 2024, et un succès encore moindre (262 millions de dollars au total pour un budget de 67).
Ça n’a pas refroidi pour autant Paramount qui veut concrétiser un quatrième film, alias Sans un bruit 3 depuis 2021 avec John Krasinski. Après un développement complexe fait de nombreux rebondissements (sortie fixée puis annulée), le film a officiellement été commandé par le studio avec une date de sortie prévue à l’été 2027. On savait d’ores et déjà qu’Emily Blunt, Cillian Murphy, Millicent Simmonds et Noah Jupe seraient de retour, mais désormais, le casting s’agrandit pour cet ultime opus.
C’est John Krasinski qui a décidé de lancer pleinement les hostilités au lendemain des Oscars 2026. Sur son compte X/Twitter, l’acteur-réalisateur-scénariste a posté une photo des sept exemplaires du scénario de Sans un bruit 3, dont chacun est adressé à un des comédiens du film. Ainsi, au milieu des quatre anciens de la saga (Emily Blunt, Cillian Murphy, Millicent Simmonds et Noah Jupe), on y apprend que Jack O’Connell, Jason Clarke et Katy O’Brian ont rejoint la « famille » Sans un bruit.
On n’a absolument aucune idée du rôle qu’ils incarneront, mais il serait amusant de découvrir Jack O’Connell dans la peau d’un nouvel antagoniste. Récemment, il a été à la fois leader des vampires de Sinners et meneur des Jimmys dans 28 ans plus tard et 28 ans plus tard : Le temple des morts. Autant dire que l’univers de Sans un bruit semble clairement fait pour lui.
Jason Clarke, lui, continuera probablement à briguer un second rôle de luxe après ses apparitions récentes dans A House of Dynamite, Oppenheimer et L’Affaire de la mutinerie du Caine de William Friedkin. Il a aussi tenu le rôle principal de la série The Last Frontier sur Apple TV. Enfin, la troisième venue est Katy O’Brian. L’actrice a notamment marqué les esprits pour sa prestation dans Love Lies Bleeding aux côtés de Kristen Stewart et a été aperçue dans Twisters, Mission Impossible 8, Running Man ou Christy dernièrement.
Pour obtenir plus d’informations, il faudra encore patienter un petit moment puisqu’on ne devrait pas avoir d’indices sur le scénario de Krasinski avant un moment. Tout juste sait-on que Sans un bruit 3 est censé reprendre la suite de Sans un bruit 2 sans être trop lié au prequel Jour 1, et devrait surtout conclure la saga. Il sortira normalement le 30 juillet 2027 aux Etats-Unis (et sans doute dès le 28 juillet en France).
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bon anniversaire à
Alain Jérôme 90 ans présentateur tv (Les Dossiers de l'écran)
Hiroshi Saitō 90 ans réal dessins animés (Maya l'abeille, Tom Sawyer)
Alexandre Arcady 79 ans réal ( Le Coup de sirocco, Le Grand Pardon, L'Union sacrée, Ce que le jour doit à la nuit)
Patrick Duffy 77 ans (L'Homme de l'Atlantide, Dallas, Notre belle famille, Amour, Gloire et Beauté)
Sydne Rome (75 ans (Moi, fleur bleue avec Jean Yanne et Jodie Foster)
Kurt Russell 75 ans (New York 1997, The Thing, Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, Un couple à la mer, Tango et Cash, Tombstone, Stargate, la porte des étoiles, Los Angeles 2013, Boulevard de la mort, Les Huit Salopards, Bone Tomahawk, série Sur la piste des Cheyennes) compagnon de Goldie Hawn
Lesley-Anne Down 72 ans (séries Maîtres et Valets, Les Derniers Jours de Pompéi, Nord et Sud, Sunset Beach, Amour, Gloire et Beauté)
Gary Sinise 71 ans (Des souris et des hommes, Forrest Gump, Apollo 13, Snake Eyes, Mission to Mars, séries Le Fléau, Les Experts : Manhattan, Esprits criminels : Unité sans frontières, 13 Reasons Why)
Catherine Leprince 70 ans (Vive les femmes ! , Escalier C)
Vicki Lewis 66 ans (La Souris, Godzilla -1998)
Rob Lowe 62 ans (Outsiders, Waynes World, Youngblood, Masquerade, Contact, Un safari pour Noël, séries Le Fléau, À la Maison-Blanche, Parks and Recreation, Brothers and Sisters, 9-1-1: Lone Star)
José Garcia 60 ans (La Vérité si je mens !, Le Boulet, Rire et Châtiment, À fond, Les Seigneurs, Insaisissables)
Yanic Truesdale 56 ans (série Gilmore Girls)
Alain Jérôme 90 ans présentateur tv (Les Dossiers de l'écran)
Hiroshi Saitō 90 ans réal dessins animés (Maya l'abeille, Tom Sawyer)
Alexandre Arcady 79 ans réal ( Le Coup de sirocco, Le Grand Pardon, L'Union sacrée, Ce que le jour doit à la nuit)
Patrick Duffy 77 ans (L'Homme de l'Atlantide, Dallas, Notre belle famille, Amour, Gloire et Beauté)
Sydne Rome (75 ans (Moi, fleur bleue avec Jean Yanne et Jodie Foster)
Kurt Russell 75 ans (New York 1997, The Thing, Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin, Un couple à la mer, Tango et Cash, Tombstone, Stargate, la porte des étoiles, Los Angeles 2013, Boulevard de la mort, Les Huit Salopards, Bone Tomahawk, série Sur la piste des Cheyennes) compagnon de Goldie Hawn
Lesley-Anne Down 72 ans (séries Maîtres et Valets, Les Derniers Jours de Pompéi, Nord et Sud, Sunset Beach, Amour, Gloire et Beauté)
Gary Sinise 71 ans (Des souris et des hommes, Forrest Gump, Apollo 13, Snake Eyes, Mission to Mars, séries Le Fléau, Les Experts : Manhattan, Esprits criminels : Unité sans frontières, 13 Reasons Why)
Catherine Leprince 70 ans (Vive les femmes ! , Escalier C)
Vicki Lewis 66 ans (La Souris, Godzilla -1998)
Rob Lowe 62 ans (Outsiders, Waynes World, Youngblood, Masquerade, Contact, Un safari pour Noël, séries Le Fléau, À la Maison-Blanche, Parks and Recreation, Brothers and Sisters, 9-1-1: Lone Star)
José Garcia 60 ans (La Vérité si je mens !, Le Boulet, Rire et Châtiment, À fond, Les Seigneurs, Insaisissables)
Yanic Truesdale 56 ans (série Gilmore Girls)
Vosg'patt de cœur















