Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Pale
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Mon programme ciné de septembre :

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Peut-être :

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En VOD :

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Peut-être :

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Ma plus grosse attente : Resident Evil

Je radote mais parmi toutes les sorties de ces 4 prochains mois, Resident Evil est mon attente number one.

J'ai mis Fall 2: Deadpoint dans la catégorie "Peut-être" car il est dans l'agenda des sorties en Belgique mais je sais pas encore si il sera diffusé dans mon ciné.

The Runner ça va dépendre des retours car je ne le sens pas très bien.
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Le nouveau Jason Statham sur internet par erreur : énorme bordel chez Amazon pour Mutiny

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Oh, la boulette : Amazon a accidentellement diffusé sur son service Prime Video le film Mutiny, le nouveau Jason Statham, avant sa sortie en salles, et ça n’a pas fait rire Lionsgate.

Jason Statham a un peu la poisse en ce moment. Depuis que l’acteur britannique s’est mis à produire les films dans lesquels il cogne via sa boite Punch Palace Productions, les succès sont de plus en plus rares, et à l’inverse, les échecs de plus en plus nombreux. Au-delà des retours mitigés, Opération Fortune, sa dernière collaboration en date avec Guy Ritchie, n’est sortie en salles que sur quelques territoires et pour une courte durée, n’empochant que 48 millions de dollars dans le monde, dont 6 millions à domicile pour un budget estimé à 50 millions.

Hormis The Beekeeper, qui a suffisamment bien fonctionné pour avoir une suite, tout ce qui suit s’est méchamment planté au box-office : Expendables 4 (un des plus gros échecs de 2023), A Working Man et Shelter (qui sera certainement un des plus gros crashs de 2026). Les deux derniers sont par ailleurs sortis directement sur Prime Video en France. On a toutefois retrouvé Statham en salles avec Mutiny, son dernier film d’action, réalisé par Jean-François Richet (Mayday, L’Ennemi public n° 1). Enfin, en salles, mais pas que, même si ce n’était absolument pas prévu et résulte d’une grosse boulette de la part d’Amazon, le partenaire de VOD premium du film.

États-Unis, Mutiny est sorti au cinéma le vendredi 21 août, et n’a gagné que 7,5 millions de dollars pour son week-end d’ouverture sur plus de 2700 écrans. C’est donc un autre naufrage qui se profile, le budget du film étant estimé à plus de 50 millions de dollars, selon Deadline. Étant donné les critiques, là encore mitigées, il y a peu d’espoir qu’il relève la barre avec un bouche-à-oreille positif. Non pas qu’on s’attendait à un retour triomphant avec ce film en particulier, mais il est probable que ce faible résultat soit une des conséquences de l’erreur commise involontairement par Prime Video.

En effet, comme l’ont fait remarquer plusieurs internautes outre-Atlantique sur les réseaux sociaux, et, comme Deadline l’a depuis confirmé, la plateforme de streaming a accidentellement diffusé le film entier le mercredi 19 août dernier, au moment de sa sortie dans les salles françaises, et donc deux jours avant son lancement à domicile. Durant « quelques heures« , les abonnés nord-américains ont pu y accéder dans l’onglet qui affiche habituellement les bandes-annonces. Le film dure un peu plus d’une heure et demie et a donc pu être regardé en entier.

Autre conséquence inévitable : le film d’action s’est retrouvé sur les plateformes illégales de téléchargement, aux États-Unis, mais aussi sur d’autres territoires. De quoi faire enrager Lionsgate, qui se charge de la distribution à domicile et aurait fait un chèque à huit chiffres pour son acquisition. Plusieurs sources ont affirmé au média américain que plusieurs distributeurs à l’étranger sont eux aussi particulièrement remontés, notamment ceux qui prévoyaient une sortie plus tardive.

Désormais, la préoccupation serait de savoir comment Amazon Prime Video pourra réparer le préjudice, et comment celui-ci pourra être évalué. Ainsi, selon un des distributeurs internationaux interrogés par le média :

« C’est une situation sans précédent et une énorme connerie. Je n’ai jamais vu ça. Ce qui est clair, c’est que c’est un problème à plusieurs millions de dollars pour Amazon, et les acheteurs s’attendent à recevoir une compensation pour résoudre la situation. »

Bref, si vous passez un mauvais lundi, imaginez deux secondes la personne responsable de la fausse manip…


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... dIwb1SslAg
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John Wick avec une cape d’invisibilité : bande-annonce bien débile pour Ghost Soldier

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Sony a dévoilé la bande-annonce de Ghost Soldier, une sorte de John Wick feat Jason Statham feat Mission : Impossible, et ça a l’air débile à souhait.

La carrière de Jim Caviezel est pour le moins… curieuse ? L’acteur a commencé avec un petit rôle dans My Own Private Idaho de Gus Van Sant, puis a tourné pour Terrence Malick (La Ligne Rouge), Mimi Leder (Un monde meilleur), Ridley Scott (À armes égales) ou encore Tony Scott (Déjà vu). Il a joué avec Robin Williams dans Final Cut, Dennis Quaid dans Fréquence Interdite ou Ron Perlman dans Outlander : Le Dernier Viking. C’est aussi le personnage principal de Person of Interest, le Jésus de Nazareth de Mel Gibson et le Edmond Dantes de Kevin Reynolds.

Mais dernièrement, c’était surtout la tête d’affiche controversée de Sound of Freedom, ce thriller polémique de 2023 accusé de flirter avec les sphères conspirationnistes américaines. C’est le dernier fait d’armes notable de l’acteur, au demeurant très conservateur, et lui-même proche de certains mouvements et théories complotistes. Mais qu’on le veuille ou non, le revoilà, dans le rôle principal de Ghost Soldier, un film d’action Sony qui mange à tous les râteliers. Du moins, si on en croit la bande-annonce.



Ghost Soldier navigue quelque part entre John Wick, les films de Jason Statham et Mission : Impossible, avec quelques miettes de Splinter Cell par-ci et de Ghost Recon par-là. Abandonnez donc tout espoir d’originalité : Jim Caviezel jouera Henry Fitzgerald, un ancien béret vert devenu ingénieur en armes pour une agence de recherche millitaire américaine. Il vit isolé dans sa petite ville natale de Wyoming, mais une puissante entreprise étrangère, qui veut faire du business dans la région, fait pression sur ses voisins pour qu’ils cèdent leur terre. Henry apprécie moyennement et sort donc son arc, ses flèches, ses gros flingues, son fusil de sniper, ses munitions explosives, son drone et tout l’attirail.

Dans l’attirail en question, précisons quand même qu’il y a un casque de vision nocturne piqué à Sam Fisher et une cape d’invisibilité (une vraie), bien plus pratique que le « mur invisible » d’Ethan Hunt dans Mission : Impossible 4. Il faut ajouter à ça le gros tatouage dans le dos à la John Wick, et la mission de bon samaritain à la Statham.

Toutefois, il ne faudra pas s’attendre à de l’action très sèche et brutale, le film étant classé PG-13 et non R. À la place, on a des ralentis sur les balles de fusil qui font déjà pouffer de rire. La réalisation est par ailleurs assurée par William Eubank, à qui on doit Space Time : L’Ultime Odyssée, Underwater, The Signal, mais aussi le mauvais Paranormal Activity : Next of Kin.

Ghost Soldier se veut plus proche de son Land of Bad, qui suit une équipe de la Delta Force dans une mission qui tourne mal. L’histoire est quant à elle écrite par Chris Papasadero, qui signe son premier film. Enfin, le reste du casting comprend Garret Dillahunt (Deadwood), Shea Whigham (qui a joué dans les deux derniers Mission : Impossible), Olivia Thirlby (Dredd), Beau Knapp (SEAL Team, The Signal).

Ghost Soldier est attendu le 4 novembre 2026 en salles, d’après sa page Allociné.


https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... ZPxDHH6fTA

On se croirait dans un Steven Seagal et le trailer dévoile littéralement tout le film je pense.
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ClintReborn
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Pale a écrit : lun. 24 août 2026 19:16 Le nouveau Jason Statham sur internet par erreur : énorme bordel chez Amazon pour Mutiny

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Oh, la boulette : Amazon a accidentellement diffusé sur son service Prime Video le film Mutiny, le nouveau Jason Statham, avant sa sortie en salles, et ça n’a pas fait rire Lionsgate.

Jason Statham a un peu la poisse en ce moment. Depuis que l’acteur britannique s’est mis à produire les films dans lesquels il cogne via sa boite Punch Palace Productions, les succès sont de plus en plus rares, et à l’inverse, les échecs de plus en plus nombreux. Au-delà des retours mitigés, Opération Fortune, sa dernière collaboration en date avec Guy Ritchie, n’est sortie en salles que sur quelques territoires et pour une courte durée, n’empochant que 48 millions de dollars dans le monde, dont 6 millions à domicile pour un budget estimé à 50 millions.

Hormis The Beekeeper, qui a suffisamment bien fonctionné pour avoir une suite, tout ce qui suit s’est méchamment planté au box-office : Expendables 4 (un des plus gros échecs de 2023), A Working Man et Shelter (qui sera certainement un des plus gros crashs de 2026). Les deux derniers sont par ailleurs sortis directement sur Prime Video en France. On a toutefois retrouvé Statham en salles avec Mutiny, son dernier film d’action, réalisé par Jean-François Richet (Mayday, L’Ennemi public n° 1). Enfin, en salles, mais pas que, même si ce n’était absolument pas prévu et résulte d’une grosse boulette de la part d’Amazon, le partenaire de VOD premium du film.

États-Unis, Mutiny est sorti au cinéma le vendredi 21 août, et n’a gagné que 7,5 millions de dollars pour son week-end d’ouverture sur plus de 2700 écrans. C’est donc un autre naufrage qui se profile, le budget du film étant estimé à plus de 50 millions de dollars, selon Deadline. Étant donné les critiques, là encore mitigées, il y a peu d’espoir qu’il relève la barre avec un bouche-à-oreille positif. Non pas qu’on s’attendait à un retour triomphant avec ce film en particulier, mais il est probable que ce faible résultat soit une des conséquences de l’erreur commise involontairement par Prime Video.

En effet, comme l’ont fait remarquer plusieurs internautes outre-Atlantique sur les réseaux sociaux, et, comme Deadline l’a depuis confirmé, la plateforme de streaming a accidentellement diffusé le film entier le mercredi 19 août dernier, au moment de sa sortie dans les salles françaises, et donc deux jours avant son lancement à domicile. Durant « quelques heures« , les abonnés nord-américains ont pu y accéder dans l’onglet qui affiche habituellement les bandes-annonces. Le film dure un peu plus d’une heure et demie et a donc pu être regardé en entier.

Autre conséquence inévitable : le film d’action s’est retrouvé sur les plateformes illégales de téléchargement, aux États-Unis, mais aussi sur d’autres territoires. De quoi faire enrager Lionsgate, qui se charge de la distribution à domicile et aurait fait un chèque à huit chiffres pour son acquisition. Plusieurs sources ont affirmé au média américain que plusieurs distributeurs à l’étranger sont eux aussi particulièrement remontés, notamment ceux qui prévoyaient une sortie plus tardive.

Désormais, la préoccupation serait de savoir comment Amazon Prime Video pourra réparer le préjudice, et comment celui-ci pourra être évalué. Ainsi, selon un des distributeurs internationaux interrogés par le média :

« C’est une situation sans précédent et une énorme connerie. Je n’ai jamais vu ça. Ce qui est clair, c’est que c’est un problème à plusieurs millions de dollars pour Amazon, et les acheteurs s’attendent à recevoir une compensation pour résoudre la situation. »

Bref, si vous passez un mauvais lundi, imaginez deux secondes la personne responsable de la fausse manip…


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... dIwb1SslAg
:lol: La personne a sans doute confondu les films en se disant un Statham de plus il en a fait 20 dans le même genre il en fera 20 autres demain :saint: Oups
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
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Onslaught : premiers avis sur la boucherie gore du réalisateur de Godzilla vs Kong et You’re Next

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Avec Onslaught, le réalisateur Adam Wingard (Godzilla vs Kong) revient à l’horreur : qu’en disent les premiers retours américains ?

Avant les moyens mais rigolos Godzilla vs. Kong et Godzilla x Kong : Le Nouvel Empire, Adam Wingard a réalisé plusieurs films d’horreur. Il y a notamment eu le plaisant mais inégal You’re Next (2013), sa dispensable version de Blair Witch (2016) et son adaptation ratée de Death Note (2017). Cette année, le cinéaste est de retour à la tripaille avec Onslaught, produit et distribué (aux États-Unis) par le studio A24.

L’histoire est celle d’une mère, tireuse d’élite de l’armée, qui va devoir se battre contre trois soldats génétiquement modifiés pour sauver sa fille. En attendant sa sortie officielle au cinéma, le film a fait l’objet d’une avant-première américaine, permettant à nos amis anglophones de partager leurs premiers avis. Revue de tweets :

« Onslaught est un film d’action percutant, mais 20 minutes trop court et à deux ou trois scènes mémorables d’être un grand moment. C’est un slasher musclé et brutal où Adria Arjona est parfaitement à la hauteur. Un peu plus d’intensité et on aurait eu le droit à un vrai classique. »
Éric Francisco – Esquire

« J’ai adoré Onslaught d’Adam Wingard, un thriller brutal et sans concessions, dans la veine de The Guest. Adria Arjona est à la tête d’un casting exceptionnel avec des piliers du genre, il y a des scènes d’action divertissantes et jouissives, et une bonne dose de gore. Si vous êtes fan de son approche très années 80, vous allez adorer. »
Drew Taylor – The Wrap

« OK, ce film est génial ! Foncez-y sans rien savoir, car c’est l’un des meilleurs films d’action de l’année. Quel plaisir de retrouver le grand Adam Wingard dans ce film qui fait parfaitement écho à The Guest ! Adria Arjona est une véritable star ! »
Ryan McQuade – The Playlist

« Onslaught est l’un des films les plus irresponsables que j’ai vus depuis longtemps. Mais au-delà de ça, il est tout simplement mauvais. Sans scène marquante, sans rythme : c’est un énorme gâchis de temps et de potentiel. »
Sean Boelman – FandomWire

« Onslaught marque le retour en force d’Adam Wingard au cinéma d’exploitation. C’est un thriller d’action satirique et brutal qui, derrière le vernis du genre, cache un discours politique. Adria Arjona y démontre une palette de jeu plus étendue que dans ses précédents films. Wingard et Simon Barrett ne font pas de quartier. »
Bill Bria – SlashFilm

« Onslaught est une expérience pour le moins déjantée. Adria Arjona, badass et couverte de sang, affronte trois super-soldats dans un hommage aux films d’exploitation des années 80. Un bon divertissement dans l’ensemble, mais tout ce qui va au-delà de la violence et de l’action dans le film, ne fonctionne pas, voire tombe à plat. »
Roberto Tyler Ortiz – Geek Vibes Nation

Les premiers retours sur Onslaught sont donc franchement positifs. Si quelques journalistes regrettent la durée ou l’apparente vacuité du film, d’autres acclament majoritairement un divertissement généreusement gore et bis. Aussi, l’actrice Adria Arjona – qui a joué dans Morbius, la saison 2 de True Detective et dans la série Andor – semble avoir fait l’unanimité. Notons que si Onslaught va sortir dans les cinémas américains le 4 septembre prochain, aucune date de sortie française n’a encore été annoncée.


https://www.ecranlarge.com/films/news/o ... KO6SQLC9hQ
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Le box-office US de ce week-end :

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https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw

Quelques chiffres internationaux :

- Spider-Man: Brand New Day : $2,219,901,026
- The Odyssey : $1,446,194,550
- Obsession : $501,596,715
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robinne
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Pale a écrit : lun. 24 août 2026 20:44 Image
J'ai du mal à penser que mon cinéma ayant une salle Dolby le plus proche diffusera ce film dans cette salle. Surtout avec Spiderman et L'odyssée toujours à l'affiche et qui cartonnent :sweat:

[j'ouvre un autre onglet, et je vais sur le site web dudit cinéma, et ...]

Ah bah, mea culpa : Pressure est prévu d'être diffusé en avant-première dans la salle Dolby le dimanche 6 septembre. Mais je ne sais pas s'il sera à l'affiche dans cette salle à sa sortie :o
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The Dog Stars : premiers avis sur le thriller post-apocalyptique de Ridley Scott avec Jacob Elordi

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Les premiers avis sur The Dog Stars, le nouveau film de Ridley Scott avec Jacob Elordi, sont sortis (et personne n’est d’accord).

Depuis plusieurs années, Ridley Scott et le cinéma c’est… compliqué. En 2015, Seul sur Mars récoltait 630 millions de dollars, ce qui en a fait son plus grand succès au box-office. Sauf qu’après cet énorme carton, le cinéaste s’est montré irrégulier. D’abord, Alien Covenant (240 millions) a été défoncé à sa sortie. Aucun des films qui ont suivi n’a fait l’unanimité : Le Dernier Duel (qu’on a pourtant adoré), House of Gucci, Napoléon et Gladiator 2 ont soit été des déceptions critiques, soit des échecs commerciaux.

Le réalisateur est de retour avec une nouvelle adaptation littéraire : celle de The Dog Stars de Peter Heller, sorti en 2012. Cette histoire post-apocalyptique avec Jacob Elordi, Margaret Qualley et Josh Brolin se déroule après qu’une pandémie de grippe a décimé l’humanité. On suit Hig, un ancien pilote, et son compagnon Bangley, un ex-Marine, dans leur lutte pour survivre. Les premiers avis sur le film sont tombés, et ça a l’air de diviser.

« The Dog Stars donne l’impression de forcer certains moments tirés du livre, ce qui alourdit un peu le récit. Cela dit, la deuxième heure est intense et vraiment réussie. Les personnages sont assez bien développés pour qu’on s’attache à eux malgré des rebondissements complètement fous. Autre chose : on approche étonnamment de Josh Brolin dans un court-métrage sur le mode Zombies de Call of Duty. »

Brandon Davis, ComicBook.com

« The Dog Stars m’a plutôt surpris. Le film pioche clairement dans beaucoup de choses qu’on a déjà vues dans le genre post-apocalyptique, mais Ridley Scott parvient peu à peu à assembler tous ces éléments familiers pour donner quelque chose de bien plus sincère sur le plan thématique. Au fond, c’est une histoire sur le deuil, la dépression, et la façon dont ces émotions peuvent complètement redéfinir le cours d’une vie. »

Zach Pope

« The Dog Stars est un film correct qui, en moins de deux heures, donne quand même l’impression qu’il lui manque quelque chose. Ridley Scott sait filmer des paysages à couper le souffle, mais le film reste un post-apo assez quelconque. Josh Brolin est excellent comme toujours et dévore chaque scène où il apparaît. Il me faut un film de vieux grincheux avec Brolin et Pearce, et vite ! »

Junior Felix, That Hollywood Show

« The Dog Stars est à la fois apaisant et éprouvant. Un western en pleine fin du monde, avec beaucoup de cœur. Un mélange d’énergie façon Fury Road et de feux de camp tranquilles sous les étoiles. Guitares acoustiques, Josh Brolin qui fume le cigare, et un chien. Ridley Scott sait ce qu’on veut. »

Patrick Tomasso

« The Dog Stars est un nouvel exemple du fait que Ridley Scott n’est jamais meilleur que le scénario qu’on lui donne. Aussi solide que puisse être sa mise en scène, son sens de la mise en place des séquences d’action ou les performances qu’il tire de ses acteurs, si le scénario ne suit pas complètement, c’est tout le film qui en pâtit. Et c’est malheureusement le cas ici : un pensum post-apocalyptique convenu, qui passerait bien sur Paramount+, mais beaucoup moins en IMAX, malgré le nombre de plans aériens spectaculaires, que le film multiplie pour tenter de nous convaincre du contraire.

Le premier acte, sombre et consacré à la construction du monde, est le meilleur moment du film, et Brolin et Pearce ont quelques instants savoureux (Allison Janney a l’air d’être dans un tout autre film). Pour chaque décision intelligente que prend Scott derrière la caméra, le scénario semble déterminé à la contrebalancer par une décision bête ou mal ficelée. Avec un Scott en pilote automatique, voilà une nouvelle offrande douloureusement moyenne de la part d’un cinéaste dont on sait qu’il est capable de bien mieux. »


Matt Neglia, Next Best Picture

« The Dog Stars m’a vraiment surpris ! C’est un film post-apocalyptique très divertissant et brut, qui penche heureusement bien plus du côté humain que de la catastrophe, porté par d’excellentes performances d’Elordi, Brolin, Qualley, Pearce et Janney, qui manque presque de voler la vedette au film entier pendant son temps d’écran limité. J’ai adoré la façon dont le film explore l’importance de trouver un foyer dans un monde où cela semble presque impossible. […]

Les scènes marquantes et le film dans son ensemble sont superbes en IMAX, en grande partie grâce à la photographie de Messerschmidt, mais je trouve que le penchant de Scott pour le coverage [la captation d’une scène par plusieurs angles, n.d.l.r] peut rendre certains moments d’action un peu plats ici. Cela dit, pour quelqu’un qui a trouvé la filmographie de Scott plutôt inégale ces dix dernières années, c’est l’un de ses meilleurs films depuis longtemps. »


Tom Chatalbash, ScreenRant, FilmSpeak

« The Dog Stars m’a pris de court. Ridley Scott prouve une fois de plus qu’il a le doigt sur le pouls des thématiques actuelles. Un drame post-apocalyptique chaleureux et humain sur le besoin de communauté. Lent, mais toujours prenant, avec un montage intelligent. Vraiment apprécié ! »

Gavin Spoors, Filmhounds Magazine

« The Dog Stars, c’est très correct. On s’attend à ce que ça se passe exactement comme ça se passe dans un futur post-apocalyptique. Quelques questions restent en suspens, mais c’est clairement le meilleur Ridley Scott depuis un moment. »

Brandon Norwood, animateur du podcast Film Blerds

« The Dog Stars est un récit apocalyptique bien fait, mais totalement sans âme, qui donne l’impression d’avoir déjà été fait ailleurs, et mieux, à plusieurs reprises. Elordi et Qualley ont une belle présence, mais peu de matière avec un scénario qui manque de subtilité. Photographie superbe et musique efficace ! »

Adam Patla, Critics Chicago

« The Dog Stars est plutôt bien mis en scène par Ridley Scott, mais son scénario le tire vers le bas. Quelques séquences d’action bien montées, mais le film démarre très lentement et peut souvent sembler terne et monotone dans son exécution. Ce n’est pas un mauvais film, mais pas assez bon pour être recommandé. Rien d’exceptionnel. »

Jonathan Sim, ComingSoon.net

Difficile de tirer quoi que ce soit de tous ces avis, tant ils sont différents : certains parlent de longueurs dans le film, pendant que d’autres auraient espéré qu’il soit plus long. Malheureusement, plusieurs personnes semblent d’accord pour dire que Ridley Scott ne révolutionne pas le genre post-apocalyptique, voire qu’il s’embourbe dans des recettes déjà vues ailleurs, et parfois mieux exploitées. Est-ce que The Dog Stars va (enfin) nous réconcilier avec le cinéma de Ridley Scott ? Réponse le 26 août, jour de sa sortie en salles en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... Eo_WlFUMCw
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Wickaël
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Wickaël a écrit : mar. 25 août 2026 19:11 Image
C'est laid :D
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Pale a écrit : mar. 25 août 2026 19:15
Wickaël a écrit : mar. 25 août 2026 19:11 Image
C'est laid :D
Oui, et 4 minutes de film en plus :lol:
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Quand Sydney Sweeney se prend pour Tom Cruise :

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Le box-office français de la semaine :

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https://www.boxofficepro.fr/box-office- ... d-odyssee/
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Surprise, ce film médiéval avec Andrew Garfield n’était pas ce qu’on pensait

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La promotion de The Uprising passe à la vitesse supérieure en révélant la nature du personnage d’Andrew Garfield.

Très convoité, Andrew Garfield est pourtant loin d’être aussi prolifique que certains de ses collègues. Depuis 2021 et son apparition pas-vraiment-surprise dans Spider-Man : No Way Home, il n’a joué que dans deux longs-métrages : la comédie romantique L’Amour au présent, aux côtés de Florence Pugh, et After the Hunt, réalisé par Luca Guadagnino. Mais en 2026, il est à l’affiche de deux nouveaux films. Le premier, The Magic Faraway Tree, vient à peine de sortir aux États-Unis, où il s’est complètement crashé financièrement.

Le second, The Uprising, déballe sa promotion, avec l’acteur évidemment au centre de l’attention. Une promotion qui vient de sortir un argument de taille, dont on ne sait pas s’il devait vraiment être révélé.

Réalisé par le célèbre Paul Greengrass (les Jason Bourne, Green Zone, Captain Phillips…), The Uprising raconte la révolte menée par un paysan exaspéré contre la couronne anglaise. C’est en tout cas ce à quoi s’en tenaient les bandes annonces et autres affiches, misant principalement sur la violence des affrontements et la ténacité du héros populaire. Mais voilà qu’un nouveau teaser rebat les cartes en ajoutant un sous-titre en dessous de « The Uprising » : « The Rise of Robin Hood », soit « l’ascension de Robin des Bois ». « Assistez à la naissance d’une légende », insiste-t-elle.

Le « laboureur » joué par Garfield serait donc en fait un Robin des Bois en gestation. En remontant un peu la production du film, on comprend que l’intégration du mythe était bel et bien prévue dans le scénario. À l’époque où Benedict Cumberbatch était engagé dans le rôle principal, Deadline avait en effet évoqué le projet sous le titre The Hood. Mais pourquoi révéler le pot au rose maintenant avec un changement de titre à la dernière minute ?



Peut-être que ce revirement était prévu depuis le début… ou peut-être que le distributeur Focus Features commence à s’inquiéter quelques semaines seulement avant la sortie américaine et qu’il a décidé de privilégier le potentiel marketing du nom à la surprise. Un potentiel marketing toutefois à relativiser. Tous les derniers films estampillés Robin des Bois se sont plantés. Celui de Ridley Scott a déçu, celui avec Taron Egerton est un gigantesque four et celui avec Hugh Jackman, tout neuf, n’a pas eu beaucoup plus de chance.

Cette dernière version est toutefois très différente, puisque le célèbre hors-la-loi n’y est pas un héros vertueux, mais un meurtrier blasé. Peut-être que la vision plus guerrière et surtout plus politique de Greengrass permettra au personnage de renouer avec le succès. Le film, qui met aussi en scène Jamie Bell, Stephen Dillane et Tom Hollander, doit donc sortir le 11 septembre aux États-Unis. En revanche, rien n’est encore prévu pour la France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... pZgte1u2sQ
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EL a moyennement apprécié The Dog Stars (2,5 étoiles) :

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Que faire d’un récit post-apocalyptique si balisé, qui reprend tous les clichés du genre ? Pas grand-chose. Ridley Scott a beau retrouver une belle harmonie dans certaines scènes, et un peu de sa férocité dans d’autres, The Dog Stars se contente finalement de raconter une histoire déjà vue mille fois.

Un avis plus négatif (2 étoiles) :

Plus que jamais obsédé par sa propre fin (et celles de mondes déliquescents), Ridley Scott n'a pourtant rien à raconter sur le genre qu'il investit. The Dog Stars souffre surtout de l'automatisme de sa mise en scène en multi-cam. Quelques jolies images peuvent émerger ici et là, mais se retrouvent noyées dans un programme qui manque sérieusement d'âme.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... FZkmUKrtVQ
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Que vaut le nouveau Ridley Scott, The Dog Stars ?

Un pilote, son chien et un monde vidé par une pandémie. Scott revient à la SF en mode intime plutôt que spectaculaire. Sublime par moments, mais globalement un peu court jeune homme.

En 1982, Pauline Kael prenait quatre pages du New Yorker pour démolir Blade Runner. Son angle ? Derrière les décors prodigieux le film ne pensait jamais l’humain. Scott a fait encadrer l'article et l’exhibe dans son bureau depuis trente ans. The Dog Stars pourrait être (enfin) la réponse du cinéaste à la critique. C’est en tout cas son premier film SF où le décor est réduit à rien. Un hangar quasi désaffecté, un vieux Cessna, une ligne de montagnes. Dix ans après une catastrophe, Hig (Jacob Elordi) survit sur ce vieil aérodrome avec son chien et Bangley (Josh Brolin), un ancien militaire qui tire à vue. Un jour, à bord de son vieux Cessna, il capte une voix à la radio et décide d'aller voir ce que c’est…

A l’écran, le résultat est étrange, paradoxal même de la part de Sir Ridley Scott. C’est un peu indolent, et comme Hig dans son Cessna, on frôle souvent l’ennui… Mais ce qui s'y joue dépasse la réussite du film. Scott ne donne pas dans le postapo classique, il déplace les curseurs : si le genre carbure depuis Mad Max à la pénurie et à la prédation, le déclencheur est ici une voix captée à la radio, une promesse et non une menace. Le roman de Heller avait déjà cette étrangeté : la fin du monde rendait paradoxalement le présent plus habitable.

Scott suit donc cette intuition et le cinéaste n’a jamais semblé aussi optimiste. Son dépouillement est d’ailleurs tellement délibéré, qu’il a même un nom au générique. Dariusz Wolski, qui éclairait chacun de ses films depuis Prometheus, laisse la place à Erik Messerschmidt, chef op de Mank et de The Killer. Soit le contraire de la texture Scott : pas de fumée, pas de contre-jour monumental, une lumière qui décrit au lieu de sculpter. Quarante-quatre ans après, l'article peut quitter le mur. Bon ou mauvais, cette fois, il n'y a plus que de l'humain.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... 6NT4o1aBMw
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Le premier trailer était mieux, ici on dirait presque un banal thriller d'investigation.
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Pale a écrit : mer. 26 août 2026 17:44 Surprise, ce film médiéval avec Andrew Garfield n’était pas ce qu’on pensait

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La promotion de The Uprising passe à la vitesse supérieure en révélant la nature du personnage d’Andrew Garfield.

Très convoité, Andrew Garfield est pourtant loin d’être aussi prolifique que certains de ses collègues. Depuis 2021 et son apparition pas-vraiment-surprise dans Spider-Man : No Way Home, il n’a joué que dans deux longs-métrages : la comédie romantique L’Amour au présent, aux côtés de Florence Pugh, et After the Hunt, réalisé par Luca Guadagnino. Mais en 2026, il est à l’affiche de deux nouveaux films. Le premier, The Magic Faraway Tree, vient à peine de sortir aux États-Unis, où il s’est complètement crashé financièrement.

Le second, The Uprising, déballe sa promotion, avec l’acteur évidemment au centre de l’attention. Une promotion qui vient de sortir un argument de taille, dont on ne sait pas s’il devait vraiment être révélé.

Réalisé par le célèbre Paul Greengrass (les Jason Bourne, Green Zone, Captain Phillips…), The Uprising raconte la révolte menée par un paysan exaspéré contre la couronne anglaise. C’est en tout cas ce à quoi s’en tenaient les bandes annonces et autres affiches, misant principalement sur la violence des affrontements et la ténacité du héros populaire. Mais voilà qu’un nouveau teaser rebat les cartes en ajoutant un sous-titre en dessous de « The Uprising » : « The Rise of Robin Hood », soit « l’ascension de Robin des Bois ». « Assistez à la naissance d’une légende », insiste-t-elle.

Le « laboureur » joué par Garfield serait donc en fait un Robin des Bois en gestation. En remontant un peu la production du film, on comprend que l’intégration du mythe était bel et bien prévue dans le scénario. À l’époque où Benedict Cumberbatch était engagé dans le rôle principal, Deadline avait en effet évoqué le projet sous le titre The Hood. Mais pourquoi révéler le pot au rose maintenant avec un changement de titre à la dernière minute ?



Peut-être que ce revirement était prévu depuis le début… ou peut-être que le distributeur Focus Features commence à s’inquiéter quelques semaines seulement avant la sortie américaine et qu’il a décidé de privilégier le potentiel marketing du nom à la surprise. Un potentiel marketing toutefois à relativiser. Tous les derniers films estampillés Robin des Bois se sont plantés. Celui de Ridley Scott a déçu, celui avec Taron Egerton est un gigantesque four et celui avec Hugh Jackman, tout neuf, n’a pas eu beaucoup plus de chance.

Cette dernière version est toutefois très différente, puisque le célèbre hors-la-loi n’y est pas un héros vertueux, mais un meurtrier blasé. Peut-être que la vision plus guerrière et surtout plus politique de Greengrass permettra au personnage de renouer avec le succès. Le film, qui met aussi en scène Jamie Bell, Stephen Dillane et Tom Hollander, doit donc sortir le 11 septembre aux États-Unis. En revanche, rien n’est encore prévu pour la France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... pZgte1u2sQ
La blague du « nouveau » Robin des Bois : l’hallucinant bordel marketing autour de The Uprising

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La promotion de The Uprising passe à la vitesse supérieure en révélant la nature du personnage d’Andrew Garfield : Robin des Bois. Ou pas.

Très convoité, Andrew Garfield est pourtant loin d’être aussi prolifique que certains de ses collègues. Depuis 2021 et son apparition pas-vraiment-surprise dans Spider-Man : No Way Home, il n’a joué que dans deux longs-métrages : la comédie romantique L’Amour au présent, aux côtés de Florence Pugh, et After the Hunt, réalisé par Luca Guadagnino. Mais en 2026, il est à l’affiche de deux nouveaux films. Le premier, The Magic Faraway Tree, vient à peine de sortir aux États-Unis, où il s’est complètement crashé financièrement.

Le second, The Uprising, déballe sa promotion, avec l’acteur évidemment au centre de l’attention. Une promotion qui vient de sortir un argument de taille, dont on ne sait pas s’il devait vraiment être révélé.

Mise à jour de ce foirage marketing magistral à la fin de l’article !

Réalisé par le célèbre Paul Greengrass (les Jason Bourne, Green Zone, Captain Phillips…), The Uprising raconte la révolte menée par un paysan exaspéré contre la couronne anglaise. C’est en tout cas ce à quoi s’en tenaient les bandes annonces et autres affiches, misant principalement sur la violence des affrontements et la ténacité du héros populaire. Mais voilà qu’un nouveau teaser a rebattu les cartes en ajoutant un sous-titre en dessous de « The Uprising » : « The Rise of Robin Hood », soit « l’ascension de Robin des Bois ». « Assistez à la naissance d’une légende », insiste-t-elle.

Le « laboureur » joué par Garfield serait-il en fait un Robin des Bois en gestation ? En remontant un peu la production du film, on se demande si l’intégration du mythe était bel et bien prévue dans le scénario. À l’époque où Benedict Cumberbatch était engagé dans le rôle principal, Deadline avait en effet évoqué le projet sous le titre The Hood. Mais dans ce cas, pourquoi révéler le pot au rose maintenant avec un changement de titre à la dernière minute ?

Peut-être que ce revirement était prévu depuis le début… ou peut-être que le distributeur Focus Features commence à s’inquiéter quelques semaines seulement avant la sortie américaine et qu’il a décidé de privilégier le potentiel marketing du nom. Un potentiel marketing toutefois à relativiser. Tous les derniers films estampillés Robin des Bois se sont plantés. Celui de Ridley Scott a déçu, celui avec Taron Egerton est un gigantesque four et celui avec Hugh Jackman, tout neuf, n’a pas eu beaucoup plus de chance. Cette dernière version est toutefois très différente, puisque le célèbre hors-la-loi n’y est pas un héros vertueux, mais un meurtrier blasé.

Mise à jour : The Uprising… n’a plus rien à voir avec Robin des Bois. Enfin, ça dépend à qui vous demandez. Le journal anglais Metro a contacté le distributeur local Entertainment Film Distributors, qui a nié le fait qu’il s’agisse d’un film consacré au Prince des Voleurs.

« The Uprising est une épopée sur la révolte des paysans de 1381, et pas sur Robin des Bois. La campagne marketing du Royaume-Uni ne fait pas la moindre référence à Robin des Bois. Le matériel marketing posté par d’autres pays qui peut apparaître au Royaume-Uni en ligne et sur les réseaux sociaux faisant référence à Robin des Bois n’est pas produit ou approuvé par nous. »

Le cafouillage promotionnel est savoureux. On peut donc en déduire soit que le film fait des références subtiles au mythe et que Focus Features extrapole grandement ces références, soit que Entertainment Film Distributors n’a pas vu le film qu’il distribue, soit que Focus Features ment éhontément sur le sujet du long-métrage, de peur que les Américains qui se contrefoutent de l’histoire médiévale anglaise ne lui accordent pas leur attention.

À moins qu’il essaie carrément de faire passer le personnage d’Andrew Garfield pour Robin des Bois via un redoublage, un peu comme Warner, qui avait transformé « La Llorona » en dame blanche chez nous, en 2019, dans La Malédiction de la dame blanche en VF (vs The Curse of La Llorona en VO).

Dernière hypothèse : tout ceci est une stratégie élaborée, censée nous convaincre d’aller constater par nous-mêmes si Robin des Bois est ou pas dans ce foutu film. Dans ce cas, bien joué.

The Uprising, qui met aussi en scène Jamie Bell, Stephen Dillane et Tom Hollander, doit donc sortir le 11 septembre aux États-Unis. En revanche, rien n’est encore prévu pour la France. On espère vraiment qu’il y sortira, sous le titre The Uprising : le soulèvement de Jacquou le Croquant.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... UMuRxpCgJw

Le bordel :lol:
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EL n'a pas trop aimé Desert Warrior (2 étoiles) :

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Malgré le potentiel du récit historique qu’il adapte, Desert Warrior vise avant tout à se conformer aux standards hollywoodiens. À ce niveau là, c’est réussi.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 64VoptFK8Q

EL a modérément apprécié The Whisper Man (3 étoiles) :

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Sans réinventer la grammaire du thriller ni échapper à quelques clichés, The Whisper Man est une proposition solide qui s’élève au-dessus du tout-venant Netflix grâce à la tenue de James Ashcroft et la sincérité de son drame familial. Un polar modeste, mais carré et efficace, parfait pour une soirée sous tension.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... ohViik-Log
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Après The Rip, le réalisateur revient sur Netflix pour un film d’action, avec une grosse star

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Après le carton de The Rip, le réalisateur Joe Carnahan rempile chez Netflix pour réaliser un nouveau thriller d’action mettant en scène un « nettoyeur » des services secrets américains coincé dans un complot.

Après avoir enchaîné de sympathiques films d’action musclés avec Narc, Mi$e à prix et Le Territoire des loups, Joe Carnahan s’était imposé comme l’un des artisans les plus prometteurs de l’actionner à l’américaine. Sauf que le réalisateur s’était ensuite pris les pieds dans le tapis avec la débâcle Shadow Force, purge absolue emmenée par Omar Sy et Kerry Washington qui avait magistralement sombré au box-office en 2025, avec à peine 5,3 millions de dollars récoltés pour un budget de 40 millions. Il était d’ailleurs sorti directement sur Prime Video en France.

Une traversée du désert vite oubliée grâce à son come-back sur Netflix début 2026 avec The Rip, thriller nerveux porté par le tandem Ben Affleck/Matt Damon et produit par leur boîte Artists Equity. Visiblement très à son aise dans les tuyaux du géant du streaming, le metteur en scène s’apprête déjà à remettre le couvert avec un nouveau projet de thriller d’action, baptisé The Operator, en embarquant cette fois une autre tête d’affiche bien connue.

L’annonce a été officialisée par le média américain Deadline : ce nouveau chantier réalisé par Carnahan offrira son rôle principal à Mark Wahlberg. Le comédien y incarnera un ancien opérateur d’élite des forces spéciales reconverti en nettoyeur clandestin pour le compte de la CIA. Sa petite routine vire au cauchemar lorsqu’il reçoit l’ordre de protéger et d’exfiltrer une nouvelle cible, qui s’avère être la personne qu’il déteste le plus au monde.

La plateforme au N rouge a confié l’écriture du script à Harrison Query, scénariste qui était déjà aux commandes de Heads of State pour Amazon MGM. Query semble d’ailleurs être devenu une valeur refuge pour Netflix, qui a récemment racheté son projet de série The Murder of JonBenét Ramsey, mais aussi son film Trigger Point, porté par Joel Edgerton, qui entrera en tournage dès janvier 2027.

Si le réalisateur de The Rip parvient à signer un doublé gagnant sur la plateforme avec The Operator, cette association pourrait surtout servir de coup de boost inespéré pour Mark Wahlberg. Parce qu’entre le poussif The Union, le très naze Vol à haut risque de Mel Gibson, le dispensable Play Dirty de Shane Black, The Family Plan 2 ou la comédie Balls Up de Peter Farrelly, l’acteur enchaîne les productions sans grand intérêt, calibrées pour les fonds de catalogue de streaming.

Pour l’heure, The Operator ne dispose d’aucune date de diffusion ni de noms supplémentaires pour garnir son casting. Les fidèles de Mark Wahlberg pourront néanmoins le retrouver dès la rentrée aux côtés de Yahya Abdul-Mateen II dans le thriller By Any Means, programmé le 4 septembre dans les salles américaines, mais toujours privé de sortie en France. Ce qui ressemble déjà à un futur atterrissage direct en VOD.


https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... 8gVW5oA1Mw
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Après Wedding Nightmare : Samara Weaving contre des guêpes tueuses pour le réalisateur de Sinister 2

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Après Wedding Nightmare 2 et Over Your Dead Body, Samara Weaving va continuer dans l’horreur, cette fois pour le réalisateur Ciarán Foy (Sinister 2).

Scream Queen un jour, Scream Queen toujours ? Samara Weaving est présente à la télévision depuis la fin des années 2000 et au cinéma depuis le début des années 2010. Ce n’est pourtant qu’en 2019, avec le succès du Wedding Nightmare de Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett, que sa notoriété a grandi et qu’elle a commencé à décrocher des premiers rôles plus régulièrement. Depuis, et malgré son travail sur des films éloignés de l’épouvante (The Valet, Babylon, 3 Billboards, etc.), l’actrice semble surtout s’épanouir dans l’angoisse et la tripaille.

S’il n’était donc pas très surprenant de la revoir dans Wedding Nightmare 2 et Over Your Dead Body, son arrivée dans l’écurie X-Men, où elle jouera la nouvelle Emma Frost, était bien moins prévisible. Mais malgré ce détour inattendu chez Marvel, Samara Weaving ne compte apparemment pas abonner ses premiers amours, puisqu’elle a été annoncée dans un prochain film avec des guêpes tueuses.

Comme nous en informe le média Deadline, Samara Weaving tiendra l’un des rôles principaux d’Hivemind, qui a démarré son tournage à Dublin. Le film est présenté comme un thriller environnemental réalisé par Ciarán Foy, le cinéaste de Citadel, Sinister 2 et Eli. Si l’appellation horreur n’est donc pas mentionnée, les CV de l’actrice et du réalisateur laissent penser qu’Hivemind ne se contentera pas d’être une ballade de santé pour ses personnages.

Le pitch donne d’ailleurs le ton, puisque le scénario, écrit par Peter Gaffney (coscénariste du prochain film Netflix Yeti avec Sofia Boutella selon IMDb), racontera « l’évolution d’une nouvelle espèce de guêpes tueuses et les efforts des autorités d’une petite ville pour empêcher une épidémie mondiale mortelle. »

Toujours selon Deadline, Samara Weaving partagera l’affiche avec Nicholas Braun, surtout connu pour son rôle de Gregory dans la série HBO Succession. Avec son physique longiligne et ses grands yeux bleus d’enfants grandi trop vite, le comédien n’a pas tout à fait un physique flippant, comme en témoigne d’ailleurs sa récente filmographie (Juste pour une nuit, Les Moutons détectives).

Dernière information importante, le film a reçu le soutien d’Amazon MGM Studios avec, pour le studio, l’intention de sortir Hivemind sur Prime Video. En revanche, rien n’a été communiqué concernant la sortie en France, qui a peut-être encore une chance de se faire en salles. En attendant, les fans de Samara Weaving peuvent la voir dans Over Your Dead Body de Jorma Taccone, depuis le 10 juin 2026 sur Prime Video.


https://www.ecranlarge.com/films/news/s ... OJvucO2uCQ
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Once Upon a Time in Hollywood 2 : enfin un titre officiel pour le film Netflix avec Brad Pitt

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À 4 mois de sa sortie, la suite de Once Upon a Time… in Hollywood, réalisée par David Fincher, s’offre un nouveau teaser et surtout un titre officiel.

Maintenant que L’Odyssée est bel et bien sorti, peu de films suscitent autant d’attente pour la fin 2026 que Dune 3, Avengers : Doomsday ou la fameuse suite de Once Upon a Time… in Hollywood. Le combo Brad Pitt au casting + David Fincher à la réalisation + Quentin Tarantino au scénario a en effet tout du rêve mouillé pour certains cinéphiles. Si on ajoute à ça que le volet de 2019 était un des plus grands films de ces 20 dernières années (l’auteur de ces lignes n’en démordra pas), on a tout pour faire monter les attentes.

Mais, à désormais quatre mois de l’arrivée du film sur Netflix (et pas en salles en France, snif), on se dit qu’il serait temps pour la plateforme de streaming de passer la seconde. La promotion ne peut pas uniquement se faire sur les trois prestigieux noms susmentionnés (quoique ?). À part une bande-annonce encore avare en renseignements, peu d’informations ont été communiquées. Même le titre de ce qui sera le 13e long-métrage de David Fincher n’avait pas encore été annoncé avant le dernier teaser partagé par Netflix.

C’est la rédaction d’Écran Large qui est contente. On a enfin pu renommer la page du film qui a trop longtemps été intitulée : « Untitled Once Upon a Time In Hollywood Sequel ». Après avoir été appelée sous les titres de travail The Continuing Adventures of Cliff Booth puis The Adventures of Cliff Booth, la quatrième collaboration entre David Fincher et Brad Pitt a enfin droit à un titre officiel (avant un nouveau remaniement ?).

C’est écrit jaune sur noir dès les premières secondes du teaser ci-dessous : The Further Mis-Adventures of Cliff Booth (traduisible par « La continuation des mésaventures de Cliff Booth »). Le changement est mince, mais net. D’aventures à mésaventures, il y a une sacrée différence qui, pour ce « pauvre » Cliff (qui a tué sa femme), ne présage pas grand-chose de bon.



Pour le reste… Eh bien, ne clignons pas trop des yeux. Avec seulement 11 secondes au compteur, le teaser partagé par Netflix sur ses réseaux ne semble pas avoir d’autre but que d’annoncer ce nom officiel. Niveau musique, rien de neuf non plus, puisqu’on entend toujours le Peter Gunn Theme d’Emerson, Lake and Palmer, déjà audible dans la bande-annonce diffusée en février 2026.

Il faudra donc être encore patients pour se faire une idée plus précise de The Further Mis-Adventures of Cliff Booth. Les plus chanceux auront l’occasion de le découvrir dans la poignée de salles du réseau IMAX qui le sortiront le 25 novembre 2026 (principalement aux États-Unis). Pour le reste des mortels, il faudra attendre le 23 décembre 2026 sur Netflix.


https://www.ecranlarge.com/films/news/f ... MioVGWa7Vg
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Tim Curry : mort de l’acteur culte de Ça et du Rocky Horror Picture Show

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Tim Curry est mort à l’âge de 80 ans. Il laisse derrière lui une grande carrière dans le doublage, et des rôles exubérants cultes.

Il aura fait rire, mais aussi contribué aux cauchemars de nombreux jeunes cinéphiles dans les années 80 et 90. Tim Curry est décédé à l’âge de 80 ans ce mardi 25 août, à son domicile de Los Angeles. C’est son agente Marcia Hurwitz qui l’a confirmé mercredi au New York Times. Il débute sa carrière au théâtre en 1968 avec la production britannique de Hair. C’est là qu’il fait la rencontre de Richard O’Brien, l’auteur de The Rocky Horror Picture Show.

Il se voit alors confier la création du rôle délirant du Dr Frank-N-Furter pour la scène (en 1973), deux ans avant que The Rocky Horror Picture Show ne devienne ce film méga-culte, sujet encore aujourd’hui à des séances fortement animées à travers le monde.

Mais Tim Curry aura su prêter son corps hautement expressif à des métamorphoses terrifiantes. On se souviendra de lui pour la première adaptation de Ça de Stephen King en mini-série dans les années 90, où il incarnait ce Pennywise coloré et faussement sympathique, qui a dû provoquer à lui seul la phobie des clowns à de nombreux enfants.

Dans le même registre, il a porté les prothèses contraignantes du Seigneur des ténèbres de Legend, le conte de fantasy enchanté de Ridley Scott, soudainement parasité par cette entité maléfique charismatique.

Tim Curry a également été un acteur de doublage prolifique (Les Razmocket, le film, Peter Pan et les pirates, Batman et Batman Beyond, ou même Star Wars : The Clone Wars), en plus d’avoir été l’un des premiers comédiens à se jeter dans le grand bain naissant du jeu vidéo (Wing Commander 3, Command and Conquer : Alerte rouge 3).

En 2012, Tim Curry a été victime d’un accident vasculaire cérébral l’ayant laissé dans l’incapacité de marcher. Contraint de se déplacer en fauteuil roulant, il a réduit ses rôles, sans pour autant abandonner le doublage. C’est pourquoi il est tout de même revenu en 2016 dans le téléfilm The Rocky Horror Picture Show : Let’s Do the Time Warp Again, cette fois en prêtant sa voix au narrateur.


https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... rjfW1GLYjw
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La Famille Pierrafeu : Ryan Gosling prépare une nouvelle adaptation, 32 ans après le premier film

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La série d’animation Les Pierrafeu devrait avoir droit à une nouvelle adaptation en prises de vue réelle, 32 ans après le film culte produit par Steven Spielberg.

Moment nostalgie : en 1994, la série d’animation Les Pierrafeu, création des années 1960 de la chaîne américaine ABC, a eu droit à une adaptation en prise de vues réelles avec John Goodman et Rick Moranis en têtes d’affiche : La Famille Pierrafeu, réalisé par Brian Levant. Cette version en live action a été un beau succès avec 341,6 millions de dollars de recettes pour un budget de 46 millions, en plus d’avoir acquis un statut culte.

Il y en a également eu un autre en 2000, Les Pierrafeu à Rock Vegas, qui se déroulait avant les événements du premier volet avec un autre casting. Mais compte tenu de l’échec aussi bien critique que commercial, c’est essentiellement le premier film qui a marqué les mémoires. Il paraissait donc étrange qu’Hollywood n’ait pas resauté sur la marque, et qu’aucune version contemporaine des Pierrafeu n’existe encore. Flairant le filon, un certain Ryan Gosling semble vouloir corriger l’anomalie.

Comme nous en a informé The Hollywood Reporter, un nouveau projet de film en prises de vue réelle serait en chantier chez Warner Bros. 32 ans après le succès de La Famille Pierrafeu, on se demande bien qui se risquera à porter les costumes saillants de Fred Pierrafeu et Barney Laroche. On sait en tout cas quelle personnalité fameuse porte la casquette de producteur sur cette nouvelle adaptation : Ryan Gosling.

En effet, depuis 2024, l’acteur de Drive est de plus en plus régulièrement producteur ou producteur exécutif sur des films, qu’il joue dedans (The Fall Guy, Projet Dernière Chance) ou pas (Wolf Man, The Actor). Il sera épaulé dans cette tâche par Jessie Henderson, productrice derrière des films comme Spy, L’ombre d’Emily ou le remake de S.O.S. fantômes.

Toujours selon The Hollywood Reporter, le projet en est à un stade peu avancé de son développement et un scénariste serait recherché pour travailler sur le récit. Le média avance pourtant déjà une information sur l’histoire (à prendre avec beaucoup de pincettes) : elle se concentrerait sur Bamm-Bamm Laroche, le fils de Barney et Betty Laroche.

Pour autant, le chantier n’est pas certain d’aboutir. En 2021, la Fox Broadcasting Company avait lancé le développement d’une suite aux Pierrafeu, sous la forme d’une série d’animation, sans que la création ne voie finalement le jour.

Même avec un nom aussi prestigieux que Ryan Gosling, rien n’est certain. Pour rappel, en 1994, c’était Steven Spielberg qui était (notamment) producteur de La Famille Pierrafeu, via sa société Amblin Entertainment.

Ryan Gosling jouera-t-il davantage qu’un rôle de producteur sur cette nouvelle adaptation ? Qui sera à la réalisation du projet ? Il faudra sans doute être patients pour obtenir les réponses à ces questions. En attendant, on retrouvera Ryan Gosling dans la sortie évènement Star Wars: Starfighter, le 26 mai 2027 en salles.


https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... _rmXU7wxDw
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Adèle Exarchopoulos va jouer avec un réalisateur légendaire (et un casting énorme)

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Le projet de western le plus aguicheur du millénaire recrute en France : Adèle Exarchopoulos rejoint une équipe déjà archi-prestigieuse.

Énorme vedette en France, Adèle Exarchopoulos a rarement cédé aux sirènes hollywoodiennes. Elle n’a en fait joué qu’à trois reprises dans un film américain. En 2013, elle avait un petit rôle dans I Used to Be Darker. En 2016, elle a participé à la débâcle The Last Face sous la direction de Sean Penn. Enfin en 2024, elle prêtait sa voix au personnage d’Ennui dans Vice-versa 2, énorme succès signé Pixar.

Après le gros film de science-fiction Chien 51, la comédie L’Accident de piano et le drame Garance, présenté au dernier Festival de Cannes, elle se redirige vers les États-Unis, mais avec un cinéaste coréen, et pas n’importe lequel.

Selon Deadline, Exarchopoulos vient de rejoindre le projet The Brigands of Rattlecreek, qui se monte sous la supervision de Warner Bros, et plus spécifiquement de son label tout neuf Clockwork. Le long-métrage est déjà taillé pour faire exploser les festivals internationaux.

La réalisation sera tout d’abord assurée par le légendaire réalisateur Park Chan-Wook, figure de proue de la vague de cinéma populaire coréen des années 2000 (Joint Security Area, Old Boy, Lady Vengeance) qui continue à expérimenter grâce à sa mise en scène (Mademoiselle, Decision to Leave et récemment Aucun autre choix).

Il adapte un scénario du romancier et auteur S. Craig Zahler, derrière le western gore Bone Tomahawk et Traîné sur le bitume. Et avant l’arrivée de l’actrice française, le casting était déjà impressionnant : il comprend Matthew McConaughey, Pedro Pascal, Tang Wei et Austin Butler, dont elle devrait jouer la femme. Son personnage sera a priori important au sein de cette histoire de vengeance contre des bandits, qui profitent d’un énorme orage pour voler et terroriser les habitants d’une petite ville.

C’est le deuxième projet hollywoodien dans lequel elle est annoncée en deux semaines après Die Alive, une production Apple réalisée par Megan Park (Mon futur moi), où elle côtoiera Zoë Kravitz. Des débuts hollywoodiens en bonne et due forme donc. Avant ça, Garance de Jeanne Herry sera en salles le 23 septembre 2026. Elle y joue une jeune actrice alcoolique.


https://www.ecranlarge.com/films/news/a ... HJjruEs74Q
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Ce qui marque en premier lieu, c'est le montage particulièrement horrible. J'ai pensé naïvement que c'était pour mieux nous surprendre à la fin mais non, aucun rebondissement à la clé, c'est juste d'une infinie médiocrité. Il n'y a absolument rien qui va dans ce film mâtiné de fausses pistes auxquelles on ne croit pas et de facilités/clichés qui devraient être interdits (comme ce téléphone qui retentit au moment où le personnage doit rester le plus discret/silencieux possible et ça, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres). Il faut aussi ajouter à cela des personnages totalement insupportables/à la ramasse aux réactions ultra débiles. Bref j'ai trouvé ça pourri de bout en bout.
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Pale a écrit : sam. 29 août 2026 11:20 Image

Ce qui marque en premier lieu, c'est le montage particulièrement horrible. J'ai pensé naïvement que c'était pour mieux nous surprendre à la fin mais non, aucun rebondissement à la clé, c'est juste d'une infinie médiocrité. Il n'y a absolument rien qui va dans ce film mâtiné de fausses pistes auxquelles on ne croit pas et de facilités/clichés qui devraient être interdits (comme ce téléphone qui retentit au moment où le personnage doit rester le plus discret/silencieux possible et ça, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres). Il faut aussi ajouter à cela des personnages totalement insupportables/à la ramasse aux réactions ultra débiles. Bref j'ai trouvé ça pourri de bout en bout.
ah bah mince :sweat: ^^
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Miamsolo
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Pale a écrit : sam. 29 août 2026 18:47 Image
Magnifique affiche! :hot: :hello:
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Pale
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Il y a quelque chose de véritablement apaisant qui se dégage de ce film. Celui-ci prend son temps sans être chiant, on suit avec plaisir les pérégrinations du personnage principal à travers un monde ravagé, c'est très immersif. Il y a énormément de scènes aériennes où l'on survole de grandes étendues et des chaines montagneuses, les paysages sont à couper le souffle. C'est visuellement très beau, les quelques personnages sont attachants/authentiques et les différentes péripéties sont captivantes. L'ambiance rappelle parfois les premières saisons de The Walking Dead en matière de tension.. Bref j'ai beaucoup aimé ce film aux allures de western post-apocalyptique.

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Le film commence avec un voyageur temporel débarquant du futur dans un diner typiquement américain pour réquisitionner une poignée de personnages pour l'accompagner dans sa quête, à savoir sauver le monde d'un futur désastre provoqué par la technologie. L'intro happe directement le spectateur, qui peut facilement s'identifier à ce groupe hétéroclite avant de sauter à pieds joints dans l'inconnu. On ne sait jamais où cela va nous conduire et j'ai beaucoup aimé la construction du récit, c'est extrêmement captivant et stimulant. On est vraiment dans un mélange entre Terminator, Un jour sans fin, Black Mirror avec une touche de Terry Gilliam. En effet, on retrouve un côté artisanal dans la fabrication de l’œuvre qui fait vraiment plaisir. Je ne m'attendais pas à autant adorer, j'ai été complètement embarqué dans cette aventure ne manquant pas de générosité et de créativité.

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Je découvre ce premier film de David Robert Mitchell. C'est un très beau film choral sur l’adolescence et ses émois. L’œuvre possède un très beau spleen, la mise en scène réussit à se montrer charnelle par instants et on suit avec plaisir cette poignée de personnages.
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Mon programme ciné du week-end prochain :

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Peut-être :

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Tous les deux en VOD.
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Le box-office US du week-end :

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https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw

Spider-Man: Brand New Day : $2,332,507,928

L'Odyssée : $1,552,604,605
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Jours de tonnerre 2 : Tom Cruise a trouvé l’actrice pour « remplacer » Nicole Kidman dans la suite

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Après les gros avions de Top Gun Maverick, Tom Cruise repart vers les grosses voitures avec Jours de tonnerre 2. Et on sait désormais qui tiendra le premier rôle féminin du film.

Longtemps catalogué par les mauvaises langues comme un simple « Top Gun sur quatre roues », Jours de tonnerre demeure pourtant un sommet d’efficacité signé Tony Scott. Porté par un Tom Cruise survolté et une mise en scène au ras du bitume qui avait révolutionné la façon de filmer des courses de NASCAR (voire de filmer les courses de voitures tout court), le film de 1990 s’est imposé comme un solide morceau du cinéma d’action de l’époque.

Et depuis la finalisation de la fusion entre Skydance et Paramount, la firme à la montagne compte bien capitaliser sur ses marques historiques en alignant les suites, entre la mise en chantier de Top Gun 3 et le retour sur les circuits de Jours de Tonnerre 2 qui sera réalisé par Jonathan Levine. Comme la probabilité de voir Nicole Kidman (qui tenait le premier rôle féminin dans Jours de Tonnerre) retravailler un jour aux côtés de son ex-mari frôle le zéro absolu, la production s’est mise en quête d’une nouvelle partenaire pour cette suite, et on sait désormais qui a été choisie.

C’est donc Anne Hathaway qui viendra tenir l’affiche face à Tom Cruise comme l’a officialisé l’acteur américain lui-même sur ses réseaux sociaux. Les deux stars se sont montrés sur une piste posant fièrement devant un bolide NASCAR repeint aux couleurs emblématiques de la célèbre Chevrolet n°46 du premier volet. Le tweet affiche d’ailleurs la date de sortie pour l’été 2028.

Selon les informations de Variety, l’actrice y campera une propriétaire d’écurie doublée d’une brillante ingénieure de course, chargée de composer avec le tempérament ingérable de Cole Trickle (Tom Cruise donc). Inspiré à l’époque par les véritables pilotes Tim Richmond et Dick Trickle, Cole Trickle reprendra le volant pour prouver à toute une nouvelle génération de mécanos qu’il n’a rien perdu de son talent. Et en effet, ça ressemble quand même beaucoup au pitch de F1 avec Brad Pitt.



Sorti à l’été 1990, le premier opus de Jours de Tonnerre avait rentabilisé son investissement en amassant 157 millions de dollars de recettes mondiales (dont 82 millions sur le seul marché nord-américain) pour un budget initial de 60 millions. Un joli score au box-office qui explique sans peine l’enthousiasme du studio à l’idée de relancer la machine, surtout à l’ère des caméras embarquées nouvelle génération.

Si ce Jours de tonnerre 2 ne fera pas vrombir ses moteurs en salles avant l’été 2028, l’actualité immédiate de Tom Cruise reste le très intrigant Digger, nouvelle folie réalisée par Alejandro González Iñárritu, à l’affiche dès le 30 septembre 2026 dans les salles françaises.


https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... LybwhFVJgQ
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EL a moyennement apprécié Mutiny (2,5 étoiles) :

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« You get what you see », comme disent les Anglais, et Mutiny ne raconte rien de plus que ce qui est imprimé sur son affiche : Jason Statham, un flingue, deux poings et un bateau pour casser des bouches. Le film ne cherche pas à être plus qu’une série B honnête, suffisamment brutale et généreuse pour aller se hisser dans le second tiers du top des films du Stath. Et c’est déjà pas mal.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 6hb2dz_Auw
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J'adore le trailer.
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