Page 415 sur 415
Le Cercle des profileurs disparus
Posté : ven. 16 oct. 2026 22:07
par Pale
Cocu a écrit : ↑ven. 16 oct. 2026 21:47
Pale a écrit : ↑mar. 13 oct. 2026 17:32
Je suis en train de le lire, pwapwapwa ça envoie ! L'affiche est magnifique
Ma mère l'a lu récemment, elle a adoré.
Le Cercle des profileurs disparus
Posté : ven. 16 oct. 2026 22:08
par Cocu
Pale a écrit : ↑ven. 16 oct. 2026 22:07
Cocu a écrit : ↑ven. 16 oct. 2026 21:47
Pale a écrit : ↑mar. 13 oct. 2026 17:32
Je suis en train de le lire, pwapwapwa ça envoie ! L'affiche est magnifique
Ma mère l'a lu récemment, elle a adoré.
Et toi t'aimerais le lire?
Le Cercle des profileurs disparus
Posté : ven. 16 oct. 2026 22:29
par Pale
Cocu a écrit : ↑ven. 16 oct. 2026 22:08
Pale a écrit : ↑ven. 16 oct. 2026 22:07
Cocu a écrit : ↑ven. 16 oct. 2026 21:47
Je suis en train de le lire, pwapwapwa ça envoie ! L'affiche est magnifique
Ma mère l'a lu récemment, elle a adoré.
Et toi t'aimerais le lire?
Bien sûr mais il m'a fallu un an pour terminer mon dernier bouquin tellement j'ai la flemme

Le Cercle des profileurs disparus
Posté : ven. 16 oct. 2026 22:36
par Pale
Le Cercle des profileurs disparus
Posté : sam. 17 oct. 2026 11:38
par Pale
Je craignais un peu le pire durant les premières minutes mais j'ai été complètement transporté par la suite. Amélie et la Métaphysique des tubes évoque l'enfance d'Amélie Nothomb au Japon. Ce film d'animation ne ressemble pas à du Ghibli mais il est du même acabit émotionnellement parlant. C'est une œuvre sublime et solaire qui capture à merveille ces moments durant lesquels un enfant s'ouvre au monde. C'est un film très sensoriel qui réussit à nous faire ressentir les sensations inhérentes aux premières découvertes. De plus c'est une merveille absolue sur le plan visuel. Bref, j'ai adoré.
J'ai également adoré. C'est un film d'horreur à l'ancienne d'une grande originalité et d'une grande cruauté. Il y a aussi quelque chose d'extrêmement tortueux qui se dégage de Buddy, l'ensemble est assez stimulant. Ça m'a beaucoup fait penser au segment de Joe Dante dans le film La Quatrième Dimension et qui s'intitule C'est une belle vie.