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L'être aimé - Rodrigo Sorogoyen (2026)

Posté : jeu. 9 avr. 2026 15:23
par NaughtyDog
El Ser Querido est le nouveau film du grand Rodrigo Sorogoyen

Le papa de El Reino et As Bestas revient avec un film, après ses quelques passages à la TV





Competition à Cannes, et sortie simultanée dans les salles françaises

PS : je vois le film dans une semaine

L'être aimé - Rodrigo Sorogoyen (2026)

Posté : jeu. 9 avr. 2026 16:40
par ConFucKamus
NaughtyDog a écrit : jeu. 9 avr. 2026 15:23
PS : je vois le film dans une semaine
VEINARD !!!

Dans l'intervalle, rattrape Los Anos Nuevos :D

L'être aimé - Rodrigo Sorogoyen (2026)

Posté : jeu. 16 avr. 2026 16:39
par NaughtyDog
Je pensais pas dire ça mais....déception !

Ce n'est pas un mauvais film, et Sorogoyen nous abreuve ici et là d'excellents dialogues écrits au couteau (cette intro de 20 min de retrouvailles entre Javier Bardem et sa fille interpretée par Victoria Luengo ; une séquence de tournage autour d'un repas qui vire au drame à enchainer les prises..) et dirige d'une main de maître don casting.

À ce titre, Bardem est excellent, tout comme Victoria Luengo (qu'il avait déjà dirigé dans Antidisturbios), alors que L'être aimé tente de nous montrer les retrouvailles entre un réalisateur de prestige et sa fille actrice qu'il a abandonné dès son plus jeune âge.
Le film joue du non-dit, montre sans forcer le trauma sous-jacent et distille peu à peu comment cette fracture familiale (et le tempérament du réalisateur) rendront ce tournage dans le désert compliqué.

Problème : je trouve qu'avec ce film Sorogoyen s'enferme dans un moule Cannois rendant timorée toute sa mise en scène. Pire, sans spoiler, le récit tourne (trop) régulièrement en rond jusque dans sa finalité.
Sa seule réelle particularité consisterait en sa peinture d'un milieu cinématographique toxique et un discours énoncé texto "le cinéma ne peit tout guérir" par rapport à un Valeur Sentimentale similaire dans ses intentions.
Enfin, le ratio (et même l'usage du noir & blanc) viennent s'immiscer dans divers moments, souvent au sein d'une même séquence voire d'un plan à l'autre, sans réel sens)

Bref 2.5/5 voire 3/5 mais à méditer :/

L'être aimé - Rodrigo Sorogoyen (2026)

Posté : jeu. 16 avr. 2026 17:01
par robinne
NaughtyDog a écrit : jeu. 16 avr. 2026 16:39 Je pensais pas dire ça mais....déception !

Ce n'est pas un mauvais film, et Sorogoyen nous abreuve ici et là d'excellents dialogues écrits au couteau (cette intro de 20 min de retrouvailles entre Javier Bardem et sa fille interpretée par Victoria Luengo ; une séquence de tournage autour d'un repas qui vire au drame à enchainer les prises..) et dirige d'une main de maître don casting.

À ce titre, Bardem est excellent, tout comme Victoria Luengo (qu'il avait déjà dirigé dans Antidisturbios), alors que L'être aimé tente de nous montrer les retrouvailles entre un réalisateur de prestige et sa fille actrice qu'il a abandonné dès son plus jeune âge.
Le film joue du non-dit, montre sans forcer le trauma sous-jacent et distille peu à peu comment cette fracture familiale (et le tempérament du réalisateur) rendront ce tournage dans le désert compliqué.

Problème : je trouve qu'avec ce film Sorogoyen s'enferme dans un moule Cannois rendant timorée toute sa mise en scène. Pire, sans spoiler, le récit tourne (trop) régulièrement en rond jusque dans sa finalité.
Sa seule réelle particularité consisterait en sa peinture d'un milieu cinématographique toxique et un discours énoncé texto "le cinéma ne peit tout guérir" par rapport à un Valeur Sentimentale similaire dans ses intentions.
Enfin, le ratio (et même l'usage du noir & blanc) viennent s'immiscer dans divers moments, souvent au sein d'une même séquence voire d'un plan à l'autre, sans réel sens)

Bref 2.5/5 voire 3/5 mais à méditer :/
Arf :(