Film qui n'est pas par Universal, donc Warner/Blumhouse peuvent se permettre de ne pas rameuter Brendan Fraser poyr le moment
Evil Dead Rise m'avait impressionné par ses capacités gores rejouissantes, un peu moins par son scenar
Mais Lee Cronin a du potentizl, d'autant qu'il cite Poltergeist et Seven zn influence, voulant ramzner la fibre horrifique de la figure de la momie avec de surcroit un cast egyptien/arabophone
Wait & see en avril, mais teaser intriguant
Lee Cronin's The Mummy - 2026
J'avais trouvé son premier long (The Hole in the Ground) prometteur, même s'il avait ses défauts. Sur Evil Dead, il allait chercher des penchants bien plus gore avec une certaine réussite, mais le film était tout aussi imparfait que son premier.
J'ai encore donc un peu de mal à cerner le réel potentiel de Lee Cronin à ce stade, même si j'ai envie d'y croire autant que les producteurs.
Curieux de voir une nouvelle itération horrifique de momie dans tous les cas.
J'ai encore donc un peu de mal à cerner le réel potentiel de Lee Cronin à ce stade, même si j'ai envie d'y croire autant que les producteurs.
Curieux de voir une nouvelle itération horrifique de momie dans tous les cas.
- NaughtyDog
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C'est pas La Momie c'est L'Exorciste en fait
- NaughtyDog
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Un meilleur Evil Dead que don Evil Dead Rise tout moyen
En réalité on pense également à L'Exorciste via ce récit de famille endeuillée en proie à un ancien mal égyptien. Si bien su'en terme de mécznique narrative, Lee Cronin accouche d'un script plutôt scolaire : ce sera vrai pour le versant polar du film, plaçant la sublime May Calamawy dans les bottes d'une policière enquêtant sur la disparition de Katie.
Et si la formule pourrait sembler facile, ce qui convainct dans Le Réveil de la Momie est la sincérité du réal et la fabrication globzle. On est loin des conneries habituelles de Blumhouse : le film prend son temps pour faire exister ses personnages, pour installer son ambiance pesante (voire même oppressante par moments) et lâcher des jolis moments de violence graphique à intervalles réguliers.
Le tout jusqu'à un climax versant dans le craspec (petite influence Resident Evil 7) bien orchestré. Même l'humour (grotesque sans nous sortir du ton mortifère du film) marche.
Enfin, cela fait plaisir de voir un focus sur une Egypte contemporaine et absolument pas glamourisér. Le film fait + de 2h, et aurait gagné en efficacité en enlevznt 15 min, mais Lee Cronin fait preuve de + d'assurance pour un résultat bien respectable malgré ses tares
3/5
En réalité on pense également à L'Exorciste via ce récit de famille endeuillée en proie à un ancien mal égyptien. Si bien su'en terme de mécznique narrative, Lee Cronin accouche d'un script plutôt scolaire : ce sera vrai pour le versant polar du film, plaçant la sublime May Calamawy dans les bottes d'une policière enquêtant sur la disparition de Katie.
Et si la formule pourrait sembler facile, ce qui convainct dans Le Réveil de la Momie est la sincérité du réal et la fabrication globzle. On est loin des conneries habituelles de Blumhouse : le film prend son temps pour faire exister ses personnages, pour installer son ambiance pesante (voire même oppressante par moments) et lâcher des jolis moments de violence graphique à intervalles réguliers.
Le tout jusqu'à un climax versant dans le craspec (petite influence Resident Evil 7) bien orchestré. Même l'humour (grotesque sans nous sortir du ton mortifère du film) marche.
Enfin, cela fait plaisir de voir un focus sur une Egypte contemporaine et absolument pas glamourisér. Le film fait + de 2h, et aurait gagné en efficacité en enlevznt 15 min, mais Lee Cronin fait preuve de + d'assurance pour un résultat bien respectable malgré ses tares
3/5
