Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
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Pale
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Ça envoie :love:
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EL a aimé Send Help (3,5 étoiles) :

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Loin des blockbusters, Sam Raimi a retrouvé la fougue, la méchanceté, l’humour et les salissures morales de Jusqu’en Enfer. De quoi faire de Send Help un film moins mineur qu’il n’y parait.

Un autre avis un poil plus modéré (3 étoiles) :

Une série B gore et malicieuse assez rafraichissante, notamment grâce à son duo McAdams-O'Brien.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... Ww9IUKEtjQ

EL a aimé Hurlevent (3,5 étoiles) :

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En torturant l’histoire d’Emily Brontë dans tous les sens, Emerald Fennell en sacrifie étrangement les intérêts principaux mais en ressort une vision surprenante et, par moments, passionnante. Monté et raconté avec l’empressement d’un clip, « Hurlevent » touche tout de même au sublime dans ses moments de sensualité baroque qui vous laisseront un goût de sale dans la bouche et la tête en feu.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... snKswn4q9A
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Wickaël
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Pale a écrit : mar. 10 févr. 2026 17:46 Image

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Un peu à bout de souffle cette saga...
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Kit
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Localisation : où est né William Wyler

bon anniversaire à

Tina Louise 92 ans (Matt Helm règle son "comte" + nombreuses séries)
Serge Lama 83 ans chanteur
Sheryl Crow 64 ans chanteuse
Laurence Côte 60 ans (La Bande des quatre, La Vie des morts, Haut bas fragile, Les Voleurs, Nos enfants chéris, La chambre des morts)
Jennifer Aniston 57 ans (Bruce tout-puissant, Polly et moi, La Rupture, Marley et Moi, Comment tuer son boss ?, séries Friends, The Morning Show)
Damian Lewis 55 ans (Keane, séries Band of Brothers, Life, Homeland, Billions)
Alexandra Neldel 50 ans (série Le Destin de Lisa)
Sonia Rolland 45 ans (Quai d'Orsay, séries Léa Parker)
Natalie Dormer 44 ans (Casanova, Rush, Hunger Games : La Révolte, séries Les Tudors, Game of Thrones, Elementary)
Adèle Haenel 37 ans (Naissance des pieuvres, Suzanne, Les Combattants, 120 Battements par minute, En liberté !, Portrait de la jeune fille en feu)
Taylor Lautner 34 ans (Twilight, Scream Queens, Identité secrète, Valentine's Day, Les Aventures de Shark Boy et Lava Girl)
Vosg'patt de cœur
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La Momie 4 : déjà une date de sortie pour le retour de Brendan Fraser et Rachel Weisz

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On a déjà une date de sortie pour La Momie 4, retour de la franchise 20 ans plus tard, avec à nouveau Brendan Fraser et Rachel Weisz.

En fin d’année 2025, Universal annonçait relancer une de ses franchises phares des années 2000, La Momie. Le premier de ces Indiana Jones-like avec Brendan Fraser et Rachel Weisz avait rapporté 422,5 millions de dollars pour un budget de 80. Rebelotte pour sa suite, Le Retour de la momie, toujours réalisée par Stephen Sommers (Un cri dans l’océan), qui avait cumulé 435 millions de dollars pour un budget de 98.

Le troisième opus, La Tombe de l’empereur Dragon, sorti sept ans plus tard avec un autre cinéaste à la barre (Rob Cohen), fut un succès plus mitigé (405,8 millions de dollars pour un budget de 145 millions) qui a mis un terme à la saga pendant près de vingt ans. C’était sans compter le comeback retentissant de Brendan Fraser avec The Whale (oscar à la clé) et qui a visiblement donné des idées à Universal. Après avoir confirmé son retour ainsi que celui de sa co-star des deux premiers volets, Rachel Weisz, la firme a récemment annoncé une date de sortie officielle pour La Momie 4.

Avis aux fans hardcore, préparez-vous à poser vos RTT, La Momie 4 sortira le 19 mai 2028 dans les salles américaines. Certes, la date peut paraître lointaine, mais il faut bien ce temps pour préparer puis tourner un long-métrage de cette ampleur. La suite sera réalisée par Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillet, le duo de metteurs en scène derrière Scream 5 et les deux Wedding Nightmare. On se demande, devant le CV de ces messieurs, si ce 4e volet ne sera pas plus versé dans l’épouvante que ses prédécesseurs.

On suppose, bien sûr, que le projet restera un blockbuster familial, surtout vu les derniers films écrits par David Coggeshall, le scénariste annoncé sur La Momie 4, The Family Plan 1 et 2. Mais qui sait si les cinéastes et leur auteur (qui a quand même œuvré sur Esther 2 : Les Origines) ne chercheront pas à jouer davantage avec les monstres de l’univers Universal Monsters dont la momie est issue. Va-t-on voir apparaître l’Étrange créature du lac noir ou le Loup-Garou dans la suite des aventures de Rick et Evy ?

Il est peut-être plus probable que la piste envisagée à la fin des années 2000, lorsqu’un quatrième film devait encore se faire dans la foulée du 3, soit dans les esprit. En gros, situer l’action en Amérique latine et mettre en scène un affrontement contre des momies aztèques. Quoi qu’il en soit, le réalisateur Tyler Gillett a en tout cas confié à Empire être ravi du scénario sur lequel il travaille :

« Après avoir participé à Scream, notre critère pour intégrer une nouvelle franchise est qu’elle doit avoir quelque chose de spécial. Et le scénario de David Coggeshall y parvient parfaitement. Il est magnifique, grandiose, effrayant et divertissant. »

Aucune information, en revanche, n’a été diffusée concernant John Hannah, qui incarnait Jonathan, le frère du personnage de Rachel Weisz et Luke Ford qui jouait Alex, le fils de Rick et Evy, devenu adulte dans La Tombe de l’empereur Dragon. On imagine quand même assez mal la suite des aventures des archéologues américains sans la présence du premier, à la fois contrepoint comique régulier et véritable noyau du trio qu’il formait avec Brendan Fraser et Rachel Weisz. Sans doute aura-t-on des réponses à ses interrogations avant la sortie du film, le 19 mai 2028 aux États-Unis.


https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... BLgWuGeTeQ
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Mike Flanagan va refaire ce film d’horreur adapté de Stephen King (et pourquoi pas)

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Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.

Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.

Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.

La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.

The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.

Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.

Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... 8bNtmX5bFg

Mouais :humm:
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EL a beaucoup aimé Aucun autre choix (4 étoiles) :

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Une fable sociale sous forme de rituel capitaliste, dont les effusions comiques traduisent plutôt un malaise particulièrement contemporain.

Un autre avis (3,5 étoiles) :

Si le rythme flanche un peu à mi-parcours, Aucun autre choix garde la précision de Park Chan-wook en matière de détails d'écriture et de mise en scène, qui payent dans un final absolument dévastateur.

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... fmdVm4TTvg
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Nicole Kidman de retour dans un thriller érotique qui excite tout Hollywood

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Nicole Kidman devrait être à l’affiche d’un thriller érotique encore sans titre, qui excite tout Hollywood après une guerre pour mettre la main dessus.

Le temps que vous vous fassiez un petit thé en mangeant une biscotte, et Nicole Kidman a eu le temps de lire trois scénarios, tourner un film et deux mini-séries, et en produire trois autres. C’est à peu près le sentiment qu’on a en regardant la filmographie de l’actrice, qui enchaîne les projets à un rythme impressionnant depuis maintenant pas mal d’années.

Il y a certes à boire et à manger. Pour chaque The Northman, il y a un Aquaman 2. Pour chaque Expats, il y a un Nine Perfect Strangers. Et ce n’est pas l’arrivée en septembre 2026 des Ensorceleuses 2, suite de cette comédie fantastique de seconde zone des années 90 avec Sandra Bullock, qui dira le contraire.

Mais Nicole Kidman continue à courir après les rôles et les cinéastes avec une soif et une curiosité qui font d’elle, encore et toujours, l’une des actrices les plus intéressantes de sa génération. En voilà encore la preuve avec un projet érotique qui excite tout Hollywood.

C’est Deadline qui a détaillé cette improbable histoire : celle d’un jeune scénariste sorti de nulle part, et apparu d’un coup sur les radars de Hollywood grâce à un spec script – un scénario écrit dans son coin, par opposition à une commande pour un studio, par exemple. Son nom est Dylan Brady, il a une vingtaine d’années, et c’est un acteur britannique apparu dans Mary & George et Andor qui avait uniquement écrit un épisode de la série Netflix Everything Now.

Dylan Brady a créé sa propre chance en écrivant un scénario de long-métrage alors connu sous le titre de Discretion. Et il faut croire que c’était du bon boulot puisque le projet s’est retrouvé au centre d’une bataille entre plusieurs studios, comme Netlix, Amazon, Apple ou encore Peacock. C’est le prestigieux A24 (Everything Everywhere All At Once, Hérédité, Marty Supreme) qui a finalement mis la main dessus avec une stratégie féroce pour bloquer tous les concurrents. Coût de l’opération : une somme à sept chiffres, selon Deadline.

Autre détail de taille : Nicole Kidman est en pourparlers pour rejoindre le film. Et ce serait la suite logique des choses, puisqu’elle a récemment collaboré avec A24 pour Babygirl, un thriller (plus ou moins) érotique qui lui a valu la Coupe Volpi d’interprétation à Venise en 2024, parmi d’autres honneurs à droite et à gauche.

L’histoire tournera autour d’un acteur en galère qui met au point un plan a priori parfait pour résoudre tous ses problèmes. Il se fait engager pour garder les enfants d’une productrice de premier plan et son mari acteur très célèbre, et prévoit de séduire ce couple puissant dans l’industrie pour lancer sa carrière. Mais il se retrouve pris au piège dans quelque chose de bien plus dangereux que prévu.

Le scénariste cite Liaison fatale, Sunset Boulevard et Eyes Wide Shut comme références, si bien que l’intérêt de Nicole Kidman pour son film doit ressembler à un rêve. C’est donc une incroyable success story hollywoodienne pour Dylan Brady, qui devra néanmoins trouver un autre titre que Discretion, notamment pour ne pas être confondu avec une série Paramount+ du même nom… avec Nicole Kidman. Deadline précise par ailleurs qu’il y aura d’autres ajustements créatifs, chose logique quand un projet devient si énorme.

Dans un autre registre, Nicole Kidman est attendue dans The Young People, le prochain film d’horreur d’Oz Perkins (Longlegs). Et elle a surtout un paquet de séries à l’horizon : les thrillers Scarpetta avec Jamie Lee Curtis et Girls and Their Horses chez Amazon Prime Video, la comédie Margo a des problèmes d’argent avec Elle Fanning et Michelle Pfeiffer chez Apple TV, le drame Discretion avec encore Elle Fanning chez Paramount+, et la saison 3 de Big Littles Lies qui se prépare chez HBO.


https://www.ecranlarge.com/films/news/n ... kTskDiHqiw
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"Hurlevent" : l’enfant turbulent de Baz Lurhmann et Sofia Coppola [critique]

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Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.

Avant même la première image, on comprend qu’Emerald Fennell ne fera pas dans la dentelle. Sur un écran noir, un râle se fait entendre, dont on ne saisit pas tout de suite s’il est d’agonie ou de plaisir. Puis la première scène nous révèle que les cris sont ceux d’un homme en train d’être pendu en place publique, pris d'une érection au moment de rendre son dernier souffle. Dans l’assistance, la petite Catherine Earnshaw, héroïne éternelle des Hauts de Hurlevent, assiste éberluée à cette fête barbare mêlant le sexe et la mort. Puis l’enfant s’en va courir dans la lande sur fond de Charli XCX (interprète des chansons du film) avant de rejoindre la demeure battue par les vents de Wuthering Heights, d’un gothique un peu toc, comme sortie d’un concept art abandonné par Tim Burton sur un coin de table…

Bienvenue à Hurlevent, bienvenue dans "Hurlevent" (notez les guillemets, manière de dire que l’adaptation ne sera pas très scrupuleuse), une version hyperbolique, tapageuse et fière de l’être, du roman d’Emily Brontë, chef-d’œuvre passé par tous les états et toutes les latitudes, adapté entre autres à la mode Hollywood classique (par William Wyler, 1939), mexicaine (Luis Bunuel, 1954), Nouvelle Vague (Rivette, 1986), japonaise (Yoshishige Yoshida, 1988), british fiévreuse (Andrea Arnold, 2011), jusqu’à, donc, subir aujourd’hui les outrages d’Emerald Fennell, réalisatrice du rape and revenge fluorescent Promising Young Woman et de la petite sensation Saltburn, un néo-Théorème gentiment racoleur.

Le livre de Brontë traverse le temps et se prête à toutes les esthétiques et toutes les trahisons, c’est ce qu’entend démontrer la cinéaste en envisageant l’histoire d’amour impossible entre Catherine Earnshaw (Margot Robbie) et le beau ténébreux Heathcliff (Jacob Elordi) comme une sorte d’opéra hyperpop maximaliste – moins un film qu’une collection d’images saturées de couleurs éclatantes, d’anachronismes vestimentaires, de décors ostentatoires, qui donnent l’impression que chaque photogramme a été conçu pour être isolé, liké ou commenté sur Instagram ou TikTok. Mais ce tourbillon parvient par endroits à être réellement enivrant. Margot Robbie incarne une Catherine frémissante, dans une tradition classiquement romantique, mais c’est Jacob Elordi qui s’adapte le mieux à l’art néo-clippesque d’Emerald Fennell, en se laissant filmer comme un rejeton de Delon ou de Terence Stamp, acceptant placidement son destin de mème humain, saisi à quasiment chacune de ses apparitions dans une pose à haut potentiel érogène et viral. Après avoir été un Elvis Presley Barbe-Bleue dans Priscilla et le monstre de Frankenstein pour Guillermo del Toro, l’acteur d’Euphoria peaufine avec Heathcliff sa galerie de créatures de cauchemar.

Emerald Fennell a dit pendant la promotion du film qu’elle avait adoré Les Hauts de Hurlevent quand elle l’avait lu pour la première fois à 14 ans et, au-delà de tous les reproches qu’on pourra lui faire (notamment celui de "whitewasher" Heathcliff, décrit dans le livre comme ayant "la peau foncée"), on peut se laisser séduire par la manière dont elle semble ici vouloir rendre justice à l’expérience adolescente de sa découverte du roman – ce qui explique peut-être qu’elle passe à côté d’une lecture plus politique de l’histoire, ou qu’elle y ait plaqué une esthétique flashy parfois franchement discutable. L’entreprise peut paraître superficielle mais elle est néanmoins intensément personnelle, jusque dans le goût presque puéril de la réalisatrice pour l’organicité, les matières gluantes et les images cracra qui ponctuent le film (œufs écrasés sur les matelas des protagonistes, sangsues, bave d’escargot…), et surtout, dans son explicitation exaltée de la dimension sadomasochiste de l’histoire, qui la voit décliner une imagerie SM sur tous les tons, de la pendaison initiale à ces corsets serrés trop fort, en passant par l’asservissement de la pauvre Isabelle (Alison Oliver). Ce qui intéresse Fennell, c’est la douleur, et elle parvient à faire résonner celle des personnages assez puissamment à la fin du film, malgré le barnum qui les entoure.

L’adolescence de Fennell, c’était à la fin des années 90, soit le moment des premiers succès de Baz Luhrmann et de Sofia Coppola (qui tartinaient le patrimoine culturel de leurs obsessions pop), mais aussi des adaptations modernisées de Jane Austen (Clueless) ou des Liaisons Dangereuses (Sexe Intentions). C’est sans doute à ces films-là, eux-mêmes nourris de MTV et des séries télé bling-bling d’Aaron Spelling, que Fennell pense en tournant son "Hurlevent", reformulant leurs codes pour une génération abreuvée de dark romance et de Chronique des Bridgerton. Une grande partie de la beauté et de la profondeur de l’histoire inventée par Emily Brontë passe à la trappe, mais la démarche n’est peut-être pas aussi cynique qu’on pourrait le penser. C’est une manière, têtue et déraisonnable, de rester fidèle à ses émois ados.


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Pale a écrit : mer. 11 févr. 2026 16:22 Mike Flanagan va refaire ce film d’horreur adapté de Stephen King (et pourquoi pas)

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Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.

Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.

Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.

La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.

The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.

Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.

Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... 8bNtmX5bFg

Mouais :humm:
Pour le coup je vois pas trop l'utilité d’une nouvelle adaptation tant celle de Darabont est excellente, même si je ne l’ai pas revu depuis des lustres j’en garde un très bon souvenir.
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Pale a écrit : mer. 11 févr. 2026 16:27 "Hurlevent" : l’enfant turbulent de Baz Lurhmann et Sofia Coppola [critique]

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Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.

Avant même la première image, on comprend qu’Emerald Fennell ne fera pas dans la dentelle. Sur un écran noir, un râle se fait entendre, dont on ne saisit pas tout de suite s’il est d’agonie ou de plaisir. Puis la première scène nous révèle que les cris sont ceux d’un homme en train d’être pendu en place publique, pris d'une érection au moment de rendre son dernier souffle. Dans l’assistance, la petite Catherine Earnshaw, héroïne éternelle des Hauts de Hurlevent, assiste éberluée à cette fête barbare mêlant le sexe et la mort. Puis l’enfant s’en va courir dans la lande sur fond de Charli XCX (interprète des chansons du film) avant de rejoindre la demeure battue par les vents de Wuthering Heights, d’un gothique un peu toc, comme sortie d’un concept art abandonné par Tim Burton sur un coin de table…

Bienvenue à Hurlevent, bienvenue dans "Hurlevent" (notez les guillemets, manière de dire que l’adaptation ne sera pas très scrupuleuse), une version hyperbolique, tapageuse et fière de l’être, du roman d’Emily Brontë, chef-d’œuvre passé par tous les états et toutes les latitudes, adapté entre autres à la mode Hollywood classique (par William Wyler, 1939), mexicaine (Luis Bunuel, 1954), Nouvelle Vague (Rivette, 1986), japonaise (Yoshishige Yoshida, 1988), british fiévreuse (Andrea Arnold, 2011), jusqu’à, donc, subir aujourd’hui les outrages d’Emerald Fennell, réalisatrice du rape and revenge fluorescent Promising Young Woman et de la petite sensation Saltburn, un néo-Théorème gentiment racoleur.

Le livre de Brontë traverse le temps et se prête à toutes les esthétiques et toutes les trahisons, c’est ce qu’entend démontrer la cinéaste en envisageant l’histoire d’amour impossible entre Catherine Earnshaw (Margot Robbie) et le beau ténébreux Heathcliff (Jacob Elordi) comme une sorte d’opéra hyperpop maximaliste – moins un film qu’une collection d’images saturées de couleurs éclatantes, d’anachronismes vestimentaires, de décors ostentatoires, qui donnent l’impression que chaque photogramme a été conçu pour être isolé, liké ou commenté sur Instagram ou TikTok. Mais ce tourbillon parvient par endroits à être réellement enivrant. Margot Robbie incarne une Catherine frémissante, dans une tradition classiquement romantique, mais c’est Jacob Elordi qui s’adapte le mieux à l’art néo-clippesque d’Emerald Fennell, en se laissant filmer comme un rejeton de Delon ou de Terence Stamp, acceptant placidement son destin de mème humain, saisi à quasiment chacune de ses apparitions dans une pose à haut potentiel érogène et viral. Après avoir été un Elvis Presley Barbe-Bleue dans Priscilla et le monstre de Frankenstein pour Guillermo del Toro, l’acteur d’Euphoria peaufine avec Heathcliff sa galerie de créatures de cauchemar.

Emerald Fennell a dit pendant la promotion du film qu’elle avait adoré Les Hauts de Hurlevent quand elle l’avait lu pour la première fois à 14 ans et, au-delà de tous les reproches qu’on pourra lui faire (notamment celui de "whitewasher" Heathcliff, décrit dans le livre comme ayant "la peau foncée"), on peut se laisser séduire par la manière dont elle semble ici vouloir rendre justice à l’expérience adolescente de sa découverte du roman – ce qui explique peut-être qu’elle passe à côté d’une lecture plus politique de l’histoire, ou qu’elle y ait plaqué une esthétique flashy parfois franchement discutable. L’entreprise peut paraître superficielle mais elle est néanmoins intensément personnelle, jusque dans le goût presque puéril de la réalisatrice pour l’organicité, les matières gluantes et les images cracra qui ponctuent le film (œufs écrasés sur les matelas des protagonistes, sangsues, bave d’escargot…), et surtout, dans son explicitation exaltée de la dimension sadomasochiste de l’histoire, qui la voit décliner une imagerie SM sur tous les tons, de la pendaison initiale à ces corsets serrés trop fort, en passant par l’asservissement de la pauvre Isabelle (Alison Oliver). Ce qui intéresse Fennell, c’est la douleur, et elle parvient à faire résonner celle des personnages assez puissamment à la fin du film, malgré le barnum qui les entoure.

L’adolescence de Fennell, c’était à la fin des années 90, soit le moment des premiers succès de Baz Luhrmann et de Sofia Coppola (qui tartinaient le patrimoine culturel de leurs obsessions pop), mais aussi des adaptations modernisées de Jane Austen (Clueless) ou des Liaisons Dangereuses (Sexe Intentions). C’est sans doute à ces films-là, eux-mêmes nourris de MTV et des séries télé bling-bling d’Aaron Spelling, que Fennell pense en tournant son "Hurlevent", reformulant leurs codes pour une génération abreuvée de dark romance et de Chronique des Bridgerton. Une grande partie de la beauté et de la profondeur de l’histoire inventée par Emily Brontë passe à la trappe, mais la démarche n’est peut-être pas aussi cynique qu’on pourrait le penser. C’est une manière, têtue et déraisonnable, de rester fidèle à ses émois ados.


https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... KO_3j-cyWw
Ah c'est le fameux livre qui a donner l’inspiration pour la chanteuse Kate Bush :o
Par contre le trailer ne m'a pas convaincu l'esthétique entre en contradiction avec la reconstitution qui entre en contradiction avec les choix des costumes et décors :lol: En bref cela pique les yeux !
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
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Cocu
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Pale a écrit : mer. 11 févr. 2026 16:22 Mike Flanagan va refaire ce film d’horreur adapté de Stephen King (et pourquoi pas)

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Mike Flanagan s’est-il juré d’adapter toute la bibliographie de Stephen King ? La tâche est impossible, mais il y met du sien.

Mike Flanagan et le King, c’est une longue, très longue histoire d’amour. Le réalisateur de The Mirror et Ne t’endors pas, alors en train de s’imposer comme une figure importante du cinéma d’épouvante américain, a adapté son œuvre pour la première fois en 2017 avec l’éprouvant Jessie. Ses deux longs-métrages suivants étaient directement tirés de ses romans : Doctor Sleep, la suite de Shining, et The Life of Chuck, petite pépite romantique parmi les meilleurs films sortis en 2025.

Et ce n’est pas fini, car il signera une série Carrie pour Amazon Prime Video en 2026, sans compter le nouveau film qui vient d’être annoncé… et qui, lui aussi, devra s’accommoder d’un héritage plutôt lourd.

La cinquième adaptation de Stephen King par Mike Flanagan sera donc celle de The Mist, roman court publié sous le titre Brume en France. Le réalisateur sera aussi scénariste et producteur (via sa société Red Room) du long-métrage, sous la bannière de Warner Bros, donc prochainement soit de Netflix, soit de Paramount. Le studio est en effet en passe de se faire racheter par l’une ou l’autre des sociétés, engagées dans une bataille homérique depuis quelques mois.

The Mist se déroule dans une petite ville du Maine (sans blague), où un brouillard épais se propage. Les habitants se rendent compte bien malgré eux qu’il contient des créatures meurtrières. Des survivants se réfugient donc dans un supermarché, où la folie ne va pas tarder à s’emparer de certains d’entre eux.

Ce n’est pas la première fois que cette histoire, qui faisait partie de l’anthologie Dark Forces, est portée à l’écran. Quiconque a vu la version de Frank Darabont sortie en 2008 en France, se souvient forcément de sa fin archi-nihiliste, pourtant absente du texte de King. Elle est forcément plus mémorable que la seconde adaptation sous forme de série télévisée. Accueillie très tièdement par la presse et le public en 2017, elle a été annulée après une saison seulement. On souhaite plus de succès à Flanagan, mais, vu la qualité de ses films précédents, on est plutôt confiants.

Ce n’est pas le seul projet d’ampleur dans le planning du cinéaste, qui s’occupe aussi du scénario de Clayface pour DC, et du prochain film L’Exorciste avec Scarlett Johansson, pour Blumhouse.


https://www.ecranlarge.com/films/news/m ... 8bNtmX5bFg

Mouais :humm:
Encore?? Mais l'oeuvre de Darabont est déjà un chef d'oeuvre !
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Cocu
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Wickaël a écrit : mer. 11 févr. 2026 16:30
Pour le coup je vois pas trop l'utilité d’une nouvelle adaptation tant celle de Darabont est excellente, même si je ne l’ai pas revu depuis des lustres j’en garde un très bon souvenir.
Je l'ai en DVD, avec version en noir et blanc :D
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Wickaël
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Cocu a écrit : mer. 11 févr. 2026 22:08
Wickaël a écrit : mer. 11 févr. 2026 16:30
Pour le coup je vois pas trop l'utilité d’une nouvelle adaptation tant celle de Darabont est excellente, même si je ne l’ai pas revu depuis des lustres j’en garde un très bon souvenir.
Je l'ai en DVD, avec version en noir et blanc :D
Pareil :D
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Pale
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James Van Der Beek : mort de l’icône de Dawson, Les lois de l’attraction, Texas Ranger…

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L’acteur américain James Van Der Beek, qui a marqué l’histoire de la télévision dans le rôle de Dawson, est décédé ce 11 février 2026 à l’âge de 48 ans.

C’était l’une des icônes incontournables des petits écrans, et des grands, mais surtout l’idole absolue de la génération Dawson. James Van Der Beek nous a malheureusement quittés le 11 février 2026 des suites d’un cancer colorectal contre lequel il luttait avec une dignité exemplaire depuis 2024. Il laisse derrière lui son épouse, Kimberly, et leurs six enfants, ainsi qu’une communauté de fans orphelins.

Il laisse aussi une filmographie d’une folle diversité, marquée par des rôles tragiques et une sensibilité à fleur de peau, mais aussi par une énorme dose d’autodérision sur son propre métier de comédien. Devenu plus rare sur les écrans depuis le début des années 2020 pour se consacrer à sa famille et à son combat contre la maladie, cet homme discret aura su naviguer entre le statut de poster boy et celui d’acteur de caractère.

James Van Der Beek avait entamé sa carrière au milieu des années 90, enchaînant les petites apparitions dans Angus, ou I Love You, I Love You Not, avant de devenir le rôle pivot du phénomène de société Dawson, série-fleuve ayant tenu le petit écran de 1998 à 2003. Mais loin de se contenter uniquement de la télévision, il a en parallèle mené une solide carrière au cinéma, notamment avec l’archétype du jeune premier athlétique dans American Boys de Brian Robbins.

Mais l’acteur refuse de rester enfermé dans l’image du jeune premier. En 2002, il casse son image avec une violence inouïe dans Les Lois de l’attraction de Roger Avary, où il campe le rôle du nihiliste Sean Bateman. Il s’essaiera même au western avec Texas Rangers, prouvant une envie constante de briser son étiquette de gendre idéal. Des rôles marqués par sa capacité à insuffler une vulnérabilité inhabituelle à des personnages borderline.

Parallèlement à ses incursions sur grand écran, James Van Der Beek n’a jamais délaissé la télévision, l’utilisant souvent comme un laboratoire pour confirmer ses compétences d’acteur-caméléon. On se souvient notamment de sa performance glaçante dans Esprits Criminels, où il campait un tueur en série aux personnalités multiples, ou encore de ses passages hilarants dans How I Met Your Mother sous les traits de Simon, l’ex-petit ami ringard de Robin. Et c’est sans compter ses passages par Les Frères Scott, Mercy Hospital, Pose ou Les Experts : Cyber.

Adepte des contre-emplois, James Van Der Beek s’est aussi illustré dans le cinéma de genre avec le trop mésestimé Le Fléau de Clive Barker ou des caméos mémorables chez Kevin Smith dans la saga Jay & Silent Bob. Mais c’est sans doute dans la sitcom Don’t Trust the B—- in Apartment 23 qu’il livre sa performance la plus dingue, interprétant une version parodique et arrogante de lui-même, prouvant qu’il possédait un recul rarissime sur sa propre célébrité.

On le verra une dernière fois à l’écran dans la série prequel de La Revanche d’une Blonde, intitulée Elle en VO, et qui sera diffusée le 1er juillet prochain sur Prime Video.

La fin de vie de l’acteur aura été marquée par une épreuve humaine d’une grande dureté. Face à des frais médicaux exorbitants liés à ses soins oncologiques intensifs, sa famille a dû faire face à une situation financière précaire, poussant ses proches à lancer un appel à la solidarité. Plus d’un million de dollars ont été récoltés pour soutenir sa veuve et ses six enfants, illustrant l’immense affection que le public portait à cet artiste resté humble et discret malgré les tempêtes.

James Van Der Beek laisse un vide immense dans le cœur des millennials qui ont grandi avec lui. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches dans cette épreuve.


https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... RRnm3zSB-w
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Pale
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Le box-office français de la semaine :

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https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cin ... j5e3v5w4JA
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NaughtyDog
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:D
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Pale a écrit : lun. 9 févr. 2026 16:27
robinne a écrit : lun. 9 févr. 2026 11:02
Pale a écrit : dim. 8 févr. 2026 21:41
Peut-être :

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Seulement "peut-être" ? :??:
Même si j'ai apprécié Old Boy et Mademoiselle, je ne suis pas un fan absolu du réalisateur et je suis pas forcément hypé par son nouveau film :D
C'est vrai que regarder un film sur le monde du travail durant le week-end, ce n'est pas spécialement instinctif :lol:
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robinne
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Pale a écrit : jeu. 12 févr. 2026 16:21 Image
9 :sol:
Et oui, j'ai eu une petite larme lors de la scène finale :cry: :D

Et je vais tenter d'aller voir Gourou demain :)
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Pale a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:37

:D
Pourquoi faut-il qu'ils mettent toutes les blagues dans les BA ? :??:
J'irai le voir :lol: car il y a ma 1ère voiture : la Peugeot 305 :love2: :lol:
Je n'avais pas reconnu Xavier Lacaille :lol:
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ClintReborn
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robinne a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:57
Pale a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:37

:D
Pourquoi faut-il qu'ils mettent toutes les blagues dans les BA ? :??:
J'irai le voir :lol: car il y a ma 1ère voiture : la Peugeot 305 :love2: :lol:
Je n'avais pas reconnu Xavier Lacaille :lol:
pas d'erreur dans le numéro ? Vu ton âge c'était pas plutôt une Peugeot 302 ? :o :D

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Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
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robinne a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:57 Pourquoi faut-il qu'ils mettent toutes les blagues dans les BA ? :??:
C'est peut-être la partie visible de l'iceberg :D
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Kit
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bon anniversaire à

Costa-Gavras 93 ans réal ( Z, Missing, Music Box, Mad City, Amen., Le Couperet)
Kim Novak 93 ans ( Picnic
L'Homme au bras d'or, La Blonde ou la Rousse, Sueurs froides, Adorable voisine, Embrasse-moi, idiot, Le miroir se brisa)

Peter Gabriel 76 ans chanteur
Scott Paulin 76 ans act, le nom ne me disait rien mais la photo oui
David Naughton 75 ans
Neal McDonough 60 ans (Star Trek : Premier Contact, Minority Report, Captain America: First Avenger, séries Band of Brothers, Boomtown, NIH : Alertes médicales, Desperate Housewives, Justified, Arrow, Les 100)
Mena Suvari 47 ans (American Pie (série de films), American Beauty, Domino)
Vianney 35 ans chanteur et juré The Voice France
Sophia Lillis 24 ans (Ça, Ça : Chapitre 2, Donjons et Dragons : L'Honneur des voleurs)
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Pale a écrit : jeu. 12 févr. 2026 20:16 Image
Sacrée affiche !
Dommage que ce soit pour le grand N rouge :sweat:
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ClintReborn a écrit : jeu. 12 févr. 2026 18:02
robinne a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:57
Pale a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:37

:D
Pourquoi faut-il qu'ils mettent toutes les blagues dans les BA ? :??:
J'irai le voir :lol: car il y a ma 1ère voiture : la Peugeot 305 :love2: :lol:
Je n'avais pas reconnu Xavier Lacaille :lol:
pas d'erreur dans le numéro ? Vu ton âge c'était pas plutôt une Peugeot 302 ? :o :D

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Tu connais les Peugeot, toi ?
Tu n'en étais pas resté au fiacre ? :p
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Pale a écrit : jeu. 12 févr. 2026 20:16
robinne a écrit : jeu. 12 févr. 2026 17:57 Pourquoi faut-il qu'ils mettent toutes les blagues dans les BA ? :??:
C'est peut-être la partie visible de l'iceberg :D
J'espère !
Qu'on rigole vraiment en voyant le film :D
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Jason Statham Stole My Bike : une grosse comédie d’action wtf se prépare avec déjà un réalisateur

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Jason Statham et ce réalisateur vont de nouveau faire équipe pour une comédie d’action méta qui fait envie, Jason Statham Stole My Bike.

Ces temps-ci, la carrière de Jason Statham n’est pas au top de sa forme. Si The Beekeeper ne s’en est pas trop mal sorti au box-office (budget de production de 40 millions de dollars pour 66 millions de recettes domestiques et 163 millions dans le monde), le bonhomme a enchaîné le bide de A Working Man (40 millions de budget pour 37 millions de recettes domestiques et 89 millions dans le monde) et de Shelter (50 millions de budget pour à ce jour 11 millions de recettes domestiques et 30 millions dans le monde).

Néanmoins, l’acteur enchaîne les projets et pourrait vite remonter la pente. Il sera cette année dans Mutiny, le nouveau film mis en scène par Jean-François Richet, puis début 2027 dans The Beekeeper 2, réalisé par Timo Tjahjanto. D’après un article de Deadline, il serait actuellement sur le tournage de Viva La Madness, la suite de Layer Cake, cette fois signée Guy Ritchie. Enfin, toujours d’après Deadline, le comédien devrait tourner en mai prochain une comédie d’action intitulée Jason Statham Stole My Bike.

Ce dernier a été présenté au Marché du film européen de Berlin et a vite attiré l’attention de ses potentiels acheteurs. Le long-métrage sera réalisé par David Leitch, le papa de Bullet Train, The Fall Guy, mais aussi de Fast & Furious: Hobbs & Shaw, déjà avec Jason Statham. Aussi, le scénario est signé Alison Flierl, qui a écrit plusieurs épisodes de BoJack Horseman et de Rock Academy.

Si tout se passe bien, le budget de Jason Statham Stole My Bike pourrait bien dépasser les 80 millions de dollars, soit une somme devenue rare pour un film dont l’initiative n’est pas directement issue d’un studio hollywoodien. Si les détails de l’intrigue sont encore mystérieux, Deadline a révélé que Statham tiendra dans le film « le rôle de sa vie, celui de la superstar mondiale du cinéma d’action Jason Statham. »

Le long-métrage promet donc d’être dans la droite lignée des dernières réalisations de David Leitch : musclées, ironiques et méta. En attendant d’en savoir plus, rappelons que Mutiny sortira dans nos cinémas français le 19 août prochain et The Beekeeper 2 le 13 janvier 2027.


https://www.ecranlarge.com/films/news/j ... 1h70_oj9MQ
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L’Ultime héritier : premiers avis sur le jeu de massacre comique de Glen Powell

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Voilà les premiers avis sur la comédie noire et sanglante L’Ultime héritier (How to Make a Killing), où Glen Powell veut massacrer des gens pour récupérer un héritage.

Comment parler de Glen Powell sans rouvrir le dossier du méga-bide Running Man ? Si l’acteur révélé par Top Gun : Maverick avait réussi à surfer sur la nostalgie des années 90 avec Twisters, succès relativement satisfaisant en 2024 avec plus de 370 millions au box-office pour un budget officiel de 155 millions, il s’est royalement planté en allant du côté des années 80.

Présentée comme une nouvelle adaptation du livre de Stephen King mais évidemment conçue pour capitaliser sur le succès du film culte (apparemment) Running Man avec Schwarzenegger, cette version réalisée par le cool kid suprême Edgar Wright (Shaun of the Dead, Le Dernier Pub avant la fin du monde) a été un naufrage. C’est le seul mot qui convient face à une superproduction à 110 millions de dollars, sans compter le budget promo, qui s’est contentée de 68 millions au box-office mondial.

Autant dire que Glen Powell est un peu attendu au tournant avec ses prochains films. Et ça commencera avec la comédie noire L’Ultime héritier, avec également Margaret Qualley et Jessica Henwick, où il va essayer de massacrer la riche famille qui l’empêche de récupérer l’héritage qui lui est dû. Premiers avis.

« L’Ultime héritier est une comédie noire excitante et palpitante. Le Becket Redfellow de Glen Powell est un personnage charmant, tordu, avec lequel on a envie d’embarquer dans cette aventure. La preuve que Glen Powell devrait toujours jouer des types bizarres !

Jessica Henwick et Margaret Qualley se démarquent toutes deux en tant que femmes emportées dans le chaos de Beckett, volontairement ou non. C’est vraiment un plaisir de voir Henwick briller dans un film comme L’Ultime héritier, et l’énergie légèrement dérangée de Qualley est parfaite. (…) Le genre de film qui m’a rappelé American Psycho, donc la perfection absolue. »


Rachel Leishman (Collider, The Mary Sue)

« L’Ultime héritier est une expérience amusante, tordue et folle ! Glen Powell met en valeur son côté sombre mais comique, et s’amuse clairement comme un petit fou. Margaret Qualley et lui sont électriques ensemble. Les morts sont complètement déjantées et je me suis surpris à être de son côté. Mais cette fin par contre ! »

Tessa Smith (Rotten Tomatoes, Screen Rant)

« L’Ultime héritier est une comédie délicieusement noire et féroce. Glen Powell est d’un charisme étonnamment tordu et magnétique (c’est l’une de ses meilleures performances jusque-là), avec une alchimie explosive aux côtés de l’incroyable Margaret Qualley. Une satire cinglante et addictive. »

Jairo Jiménez (qui dit juste qu’il est « critique » sur sa bio Twitter, donc faîtes-en ce que vous voulez)

« Dans un océan de satires faciles « à bas les riches », le nouveau film de John Patton Ford se démarque en tant que polar humoristique simple, un peu brouillon mais particulièrement divertissant, où le charme de Glen Powell parvient à élever un matériau souvent sous-écrit pour en faire quelque chose de plus captivant. »

Adriano Caporusso (Bitesize Breakdown)

« L’Ultime héritier est une comédie vraiment très noire portée par un Glen Powell diaboliquement charmant. (…) Powell ancre le film dans son absurdité grâce à son charisme et à sa présence à l’écran toujours aussi attachante. Ça offre assurément des moments amusants et ça avance à un bon rythme, mais cette finesse passe aussi à côté de certains des aspects les plus intrigants de l’histoire, leur préférant tout un tas d’idées excentriques mais confuses qui ne fonctionnent finalement jamais entièrement. J’ai passé un bon moment, sans surprise, même si j’en attendais davantage. »

Matt Neglia (Next Best Picture)

Écrit et réalisé par John Patton Ford, repéré avec Emily the Criminal où Aubrey Plaza tombait dans le petit monde des arnaqueurs, L’Ultime héritier sortira au cinéma en France le 25 mars. Et comme il a normalement coûté beaucoup moins cher que Running Man, les enjeux devraient être moins casse-gueule.

Le prochain rendez-vous de Glen Powell avec un gros budget sera The Great Beyond, qui marquera le retour de J.J. Abrams après le magnifiquement nul Star Wars 9 : L’Ascension de Skywalker. Cette grande épopée de SF avec également Jenna Ortega sortira le 11 novembre 2026.


https://www.ecranlarge.com/films/news/l ... jf1--7jMmA
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Crime 101 : premiers avis pour le thriller de braquage à la Heat avec Chris Hemsworth

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Chris Hemsworth vole des bijoux et se fait poursuivre par les autorités (et pas uniquement) dans Crime 101. Les premiers avis sont tombés.

Netflix a fait sensation en début d’année avec The Rip, thriller policier tendu se muant progressivement en véritable huis-clos parano sur fond de corruption, où un énorme casting se manipulait tour à tour. Le film cumule d’ores et déjà 104 millions de visionnages sur la plateforme en seulement 23 jours et pourrait bien toucher du doigt le top 10 des films anglophones du N rouge. En attendant, Amazon espère bien réitérer l’engouement avec son propre thriller criminel… mais cette fois au box-office.

Crime 101, réalisé par Bart Layton et mené par un parterre de stars (Chris Hemsworth, Halle Berry, Mark Ruffalo, Barry Keoghan, Monica Barbaro, Corey Hawkins et Nick Nolte), est l’adaptation du roman homonyme de Don Winslow. Il suit l’histoire d’un gentleman cambrioleur poursuivi par un inspecteur chevronné, le tout au milieu d’un véritable jeu du chat et de la souris au cœur d’un système corrompu. Son destin est encore mystérieux en France, mais comme il sort au cinéma dès ce 13 février 2026 aux États-Unis, ses premiers avis sont tombés. Revue de presse.

« Crime 101 est un drame du milieu criminel à la fois intelligent et captivant, d’une manière peu conventionnelle. On y trouve quelques courses-poursuites en voiture à travers Los Angeles, d’une spontanéité saisissante. […] Le film possède une atmosphère sombre et une complexité qui évoquent l’univers de Michael Mann dans Le Solitaire, mais il s’agit en réalité du portrait d’âmes perdues qui luttent pour garder la tête froide dans un monde corrompu. » Variety

« Ce film est un véritable feu d’artifice d’action, divertissant et haletant, même s’il perd de sa crédibilité lorsqu’il se contente de nous montrer superficiellement les sans-abris de Los Angeles comme simili-réflexion morale. » The Guardian

« Il existe déjà beaucoup de films de ce genre, et il y en aura certainement beaucoup d’autres. Mais les efforts de Layton pour différencier son film policier du commun des mortels offrent suffisamment de moments marquants pour que ça vaille le coup de s’y attarder – même si l’impact global reste très limité. » Next Best Picture

« Au final, Crime 101 semble trop artificiel et fabriqué pour être convaincant. Mais il y a beaucoup à apprécier en cours de route, en particulier le savoir-faire cinématographique considérable qui y est mis en œuvre. » The Hollywood Reporter

« Bien que le recours du film à des histoires criminelles classiques le pousse un peu trop vers le cliché, le résultat global est une aventure palpitante et divertissante, des moments les plus calmes centrés sur les personnages aux scènes de poursuite les plus bruyantes. » Collider

« C’est un plaisir de voir un casting aussi prestigieux dans un thriller cinématographique aussi bien ficelé. Reste qu’on passe vite à autre chose dès le générique de fin. » Empire

« Que Crime 101 cherche à se positionner comme le successeur de Heat [traduisible par « chaleur » en français, ndlr] est risible. Un titre plus approprié aurait été « Lukewarmth » [soit « tiède », référence donc à Heat, ça marche évidemment mieux en anglais]. » Wall Street Journal

« Si Crime 101 ressemble à une version remaniée des meilleurs films de braquage des années 90 ou du début des années 2000 (qui sont presque toujours signés Michael Mann), mais avec des éléments moins intéressants, il y a suffisamment d’essence dans le réservoir et de compétence au volant pour qu’on monte dans la voiture. Du moins, en attendant Heat 2. » IndieWire

« Tandis que les quatre personnages de son Crime 101 tournent en rond, Layton maintient une tension sourde, parfois ponctuée par des poursuites haletantes, jusqu’à un dénouement palpitant et imprévisible. » Radio Times

Avec 65/100 de moyenne sur Metacritic, Crime 101 fait donc le job sans pour autant impressionner. Évidemment, on aurait aimé que ce thriller de braquage soit un peu plus qu’une simple redite des films des années 90 qu’il pastiche, mais on devra s’en contenter. En revanche, ces premières critiques confirment que Bart Layton, dont c’est seulement le troisième film après The Imposter et American Animals, a bien le potentiel pour prendre la relève du genre au cinéma.

Crime 101 n’a malheureusement aucune date de sortie en France pour le moment. On espère qu’il sortira sur grand écran même s’il semble plus probable qu’il finisse sa course sur Prime Video dans nos contrées, dès sa fin d’exploitation en salles outre-Atlantique.


https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... EJqQ8xSYhw

Il est diffusé actuellement dans mon ciné mais j'éprouve zéro intérêt pour ce film.
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J'ai tout simplement adoré cette adaptation. Esthétiquement (ces décors My God), visuellement et musicalement c'est à tomber à la renverse tandis que la puissance des sentiments emporte tout sur son passage.

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Cette suite de Wicked m'a donné un peu la même impression que la seconde saison de Mercredi. Beaucoup d'éléments qui faisaient la fraicheur du premier film ont disparu, comme la plupart des secondes rôles qui deviennent ici juste des fonctions. Les chansons sont également moins marquantes. Cela dit j'ai quand même apprécié dans l'ensemble, le rythme et la richesse de l'univers sont tels qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer.

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En mémoire de James Van Der Beek j'ai regardé ce film qui ne m'intéressait pas du tout à l'époque. J'étais dubitatif durant les premières minutes mais au final j'ai adoré, mélange entre le teen movie de la fin des années 90 et le film de sport. Je ne comprends rien au football américain mais les scènes de match sont assez électrisantes, dont une sur Thunderstruck de AC/DC. Certaines scènes sont très drôles et d'autres prennent aux tripes.

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Je découvre ce classique qui a valu l'Oscar à Nicolas Cage, inutile de dire à quel point sa prestation est phénoménale. Bref je suis passé par toutes les émotions devant ce film de Mike Figgis qui signe également l'excellente bande-originale qui confère à certaines scènes une ambiance presque lynchéenne.

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Le film porte bien son nom tant il m'a semblé durer une éternité. C'est 1h50 de chichis indigestes et pas drôles. Le film n'assume même pas son concept vu que tous les personnages (qui soit dit en passant sont insupportables) peuvent se permettre tous les interdits. Bref j'ai trouvé ça tout simplement horrible.
Modifié en dernier par Pale le dim. 15 févr. 2026 19:28, modifié 1 fois.
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Mon programme ciné du week-end prochain :

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bon anniversaire à

William Katt 75 ans (Carrie au bal du diable, série Perry Mason -avec Raymond Burr)
Pierre Durand 71 ans cavalier champion olympique sur Jappeloup
LeVar Burton 69 ans (Star Trek : Générations, séries Racines, Star Trek : La Nouvelle Génération)
Ice-T 68 ans rap/act (série New York, unité spéciale)
Christopher Eccleston 62 ans (Petits meurtres entre amis, Thor : Le Monde des ténèbres, séries 9è Docteur dans Doctor Who, The Leftovers)
Géraldine Nakache 46 ans (Tout ce qui brille, Les Infidèles, Sur la piste du Marsupilami, Nous York, Coursier, séries La Flamme, Kaamelott, Hippocrate)
Elizabeth Olsen 37 ans (Godzilla, univers Marvel)
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EL n'a pas aimé Cleaner (1 étoile) :

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Regarder Cleaner, c’est mâchonner ce chewing-gum qu’on a retrouvé collé sous la table du salon. Un produit insipide, sitôt consommé, sitôt oublié, et qui nous fait (encore) nous demander : mais qu’est-ce que Daisy Ridley est en train de faire de sa carrière ?

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... o-T_V7rc_A
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Cold Storage : les premiers avis sur le Last of Us déjanté avec Liam Neeson sont là

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Cold Storage, le thriller horrifique de Jonny Campbell, porté par le trio Georgina Campbell, Liam Neeson et Joe Keery, s’apprête à contaminer les salles obscures et les premières critiques sont étonnamment enthousiastes.

Entre deux cassages de gueules de mafieux albanais ou de kidnappeurs imprudents, Liam Neeson a décidé de s’attaquer à une menace un peu plus visqueuse. Dans Cold Storage, l’acteur délaisse son habituel holster pour affronter des mutants infectés dans ce qui ressemble à un croisement sous acide entre The Last of Us et Shaun of the Dead. Si le pitch fleure bon la série B décomplexée, le film semble avoir l’intelligence de ne jamais se prendre au sérieux, proposant une alternative gonzo et colorée au sérieux plombant des aventures de Joel et Ellie.

Le film met en scène Roberto Diaz (Liam Neeson), un agent du Pentagone qui, des décennies plus tôt, a enterré au fond d’un dépôt militaire un organisme mutant capable de raser l’humanité. Manque de pot, le réchauffement climatique et la revente du bâtiment à une entreprise de stockage ont fait remonter la température, permettant au spécimen de se faire la malle. Diaz doit alors faire équipe avec deux employés de nuit (Joe Keery et Georgina Campbell) pour empêcher l’apocalypse fongique de transformer la planète en un immense compost gluant.

Les premiers avis de la critique sont tombés. Revue de presse.

« Cold Storage est un film bien meilleur que ce qu’on pourrait imaginer, porté par un scénario malin, des acteurs investis et une mise en scène pleine d’énergie. Si vous mourez d’envie de retrouver Joe Keery face à des monstres après le final de Stranger Things, c’est exactement ce qu’il vous faut. » Collider

« Si cette adaptation ne parvient pas tout à fait à capturer l’énergie et l’humour débordants de l’œuvre originale, elle n’en reste pas moins une comédie d’horreur divertissante, parfaite pour une soirée ciné en amoureux pour la Saint-Valentin. » Bloody Disgusting

« À la fois répugnant, loufoque et joyeusement déjanté, Cold Storage tient exactement ses promesses. » The AU Review

« Bienveillant et divertissant, Cold Storage est un bon moment de cinéma. S’il n’atteint pas tout à fait le niveau des comédies horrifiques cultes dont il s’inspire (Tremors, Le Retour des morts-vivants), il possède assez d’esprit et de charme pour valoir le détour, surtout pour les amateurs de délires gores et loufoques avec un bonus Liam Neeson en prime ! » IGN

« Le scénario de Koepp ne manque pas d’humour et livre exactement ce qu’on attend des codes du genre, même s’il met un peu trop de temps à instaurer une véritable tension malgré ses 99 minutes. Neeson et Campbell s’en donnent manifestement à cœur joie dans leurs rôles respectifs, tandis que Keery campe une fois de plus un personnage bagarreur et plein de bagout, de quoi ravir les fans de Stranger Things en quête de leur prochain divertissement. » ScreenRant

« Plutôt que de rappeler une œuvre précise, Cold Storage dégage une impression de déjà-vu assez générique, un peu comme un plat réconfortant qui manquerait d’assaisonnement. » The Hollywood Reporter

« Jamais assez drôle pour être une comédie, ni assez terrifiant pour être un film d’horreur, le film donne l’impression d’attendre le bon moment pour passer à la vitesse supérieure… mais ce moment n’arrive jamais. » Next Best Picture

La presse américaine, déjà séduite, salue avant tout l’énergie communicative du film. Les critiques soulignent l’ambiance déjantée des films d’horreur des années 90, rappelant les meilleures heures de Tremors ou de The Faculty. Le duo Joe Keery et Georgina Campbell fonctionne à merveille, mais c’est surtout Liam Neeson qui surprend en embrassant son statut de vieux briscard avec autodérision, notamment à travers un running gag sur ses problèmes de santé.

Cependant, quelques réserves ont été émises concernant les effets numériques, parfois un peu fragiles face à l’ambition de certaines scènes de mutations, là où des effets pratiques auraient sans doute été plus percutants. Certains critiques regrettent également une petite baisse de régime dans le deuxième acte, ainsi qu’un scénario qui, malgré l’efficacité de la plume de David Koepp, aurait mérité un dernier coup de polissage pour transformer cette sympathique distraction en véritable classique du genre. Verdict final de Cold Storage le 18 février 2026 en France.


https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... dH6WFQ-5oQ
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Pale
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robinne
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Kit a écrit : lun. 16 févr. 2026 08:01 bon anniversaire à

William Katt 75 ans (Carrie au bal du diable, série Perry Mason -avec Raymond Burr)
Pierre Durand 71 ans cavalier champion olympique sur Jappeloup
LeVar Burton 69 ans (Star Trek : Générations, séries Racines, Star Trek : La Nouvelle Génération)
Ice-T 68 ans rap/act (série New York, unité spéciale)
Christopher Eccleston 62 ans (Petits meurtres entre amis, Thor : Le Monde des ténèbres, séries 9è Docteur dans Doctor Who, The Leftovers)
Géraldine Nakache 46 ans (Tout ce qui brille, Les Infidèles, Sur la piste du Marsupilami, Nous York, Coursier, séries La Flamme, Kaamelott, Hippocrate)
Elizabeth Olsen 37 ans (Godzilla, univers Marvel)
Bon anniversaire à eux :bounce:

Elizabeth Olsen, découverte il y a 15 ans dans Martha Marcy May Marlene :sweat:
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robinne
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Pale a écrit : lun. 16 févr. 2026 16:20 EL n'a pas aimé Cleaner (1 étoile) :

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Regarder Cleaner, c’est mâchonner ce chewing-gum qu’on a retrouvé collé sous la table du salon. Un produit insipide, sitôt consommé, sitôt oublié, et qui nous fait (encore) nous demander : mais qu’est-ce que Daisy Ridley est en train de faire de sa carrière ?

https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... o-T_V7rc_A
Et que dire de Clive Owen alors ? :??:
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Pale
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robinne a écrit : lun. 16 févr. 2026 18:10 Et que dire de Clive Owen alors ? :??:
Vu qu'il s'agit d'un acteur confirmé, je pense qu'il peut davantage se le permettre :D
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robinne a écrit : lun. 16 févr. 2026 18:08 Elizabeth Olsen, découverte il y a 15 ans dans Martha Marcy May Marlene :sweat:
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Je me souviens avoir apprécié le film mais j'ai tout oublié :D

Et je réitère d'ailleurs pour dire à quel point j'ai détesté Pour l'éternité :poucebas:
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Kit
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Localisation : où est né William Wyler

bon anniversaire à

Julia McKenzie 85 ans (série Miss Marple)
Brenda Fricker 81 ans (My Left Foot, Maman, j'ai encore raté l'avion, Quand Harriet découpe Charlie !, Le Droit de tuer ?)
Alice Dona 80 ans chanteuse
André Dussollier 80 ans (Trois Hommes et un couffin, Mélo, Un cœur en hiver, On connaît la chanson, Les Enfants du marais, La Chambre des officiers, Tanguy)
Rene Russo 72 ans L'Arme fatale, Dans la ligne de mire, Alerte !, La Rançon, Thomas Crown, Showtime, Thor, Night Call)
Richard Karn 70 ans (série Papa bricole)
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Dominic Purcell 56 ans (Mission impossible 2, Equilibrium, Blade: Trinity, Vikingdom : L'Éclipse de sang, séries John Doe, Prison Break, Legends of Tomorrow)
Denise Richards 55 ans (Starship Troopers, Sexcrimes, Le monde ne suffit pas, Belles à mourir, séries Blue Mountain State, Twisted, Amour, Gloire et Beauté)
Jerry O'Connell 52 ans (Stand by Me, Jerry Maguire, Scream 2, Piranha 3-D, Veronica Mars, Le Secret : Oser le rêve, séries Sliders, Preuve à l'appui)
Joseph Gordon-Levitt 45 ans ((500) jours ensemble, Inception, The Dark Knight Rises, Looper, Don Jon, séries Troisième planète après le Soleil, Mr. Corman)
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Vosg'patt de cœur
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