Le Cercle des profileurs disparus

Inutile de vénérer Godard pour venir discuter sur ce forum. Le Général vous permet en effet d'aborder tous les sujets outre le cinéma.
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Image

Image
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Demain, je vais à Rome pour quelques jours. Je serai de retour ici mardi ou mercredi :hello:
Avatar du membre
Kit
Messages : 10241
Enregistré le : dim. 6 sept. 2020 23:51
Localisation : où est né William Wyler

Pale a écrit : jeu. 21 mai 2026 22:32 Demain, je vais à Rome pour quelques jours. Je serai de retour ici mardi ou mercredi :hello:
:hello: buon viaggio Pale 😎
Vosg'patt de cœur
Avatar du membre
robinne
Messages : 7147
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 16:27

Pale a écrit : jeu. 21 mai 2026 22:32 Demain, je vais à Rome pour quelques jours. Je serai de retour ici mardi ou mercredi :hello:
Bon voyage :hello:
Avatar du membre
NaughtyDog
Messages : 4246
Enregistré le : lun. 26 oct. 2020 12:34
Localisation : Paris

2 Dupieux à Cannes et 2 films mid

Image
Full Phil est du pur Dupieux, à part que les acteurs principaux sont anglophones : Woody Harrelson et Kristen Stewart en père-fille dans un hotel parisien, alors que le 1er souhaite renforcer ses liens avec elle. Dupieux joue toujours sur l'absurde, avec Kristen Stewart en goinfre (il n'y a pas une minute où on ne la voit pas ingurgiter quelque chose) cinéphile (un film dans le film en noir et blanc impliquant 2 scientifiques étudiant un ersatz de la Créature du lac noir). Comme douvent il y a de vraies saillies (Charlotte le Bon en hôtesse envahissante) et il y a même une cohérence thématique vis-à-vis de la création dévorant le créateur. Mais Dupieux enchaine aussi des tunnels de dialogues désservant la rythmique comique.
2/5

Image
Le Vertige est franchement drôoe pendant 30 min, Dupieux ayant compris que le visuel participe aussi à l'identité humoristique de cette oeuvre entre le canular et l'audace : Alain Chabat et Jonathan Cohen dans un monde fictif à l'estgétique PS1/Dreamcast. Le comique vient ainsi des démarches et interactions entre les éléments, comme si des persos de machinima tentaient de comprendre qu'ils sont dans une simulation.
Mais ensuire Dupieux bifurque vers quelque chose d'autre (une critique du monde marketing en somme) qui à mon sens dilue complètement les pistes thématiques et créatives du projet.

2.5/5

J'ai adoré Moulin
Image

Les 15 premières minutes du film semblent classiques au 1er abord, présentant Jean Moulin dans son quotidien : dous faux-nom à son retour de Londres, se réunifiant aux autres pontes de la Résistance et briefant une jeune femme dans un bar sur les informations à diffuser. Du pur film d'espionnage en somme qui n'est pas un biopic.
Et dès un évènement survenant au bout de 20 min (un raid des SS au sein d'un cabinet lédical), le film nous chope par le col pour ne plus nous lâcher. Le très bon script d'Olivier Demangel articule alors un film de prison autant qu'un duel psychologique entre Moulin (Gilles Lellouche est excellent dans une partition plus retenue) et Klaus Barbie (Lars Eidinger est terrifiant) pour que le second brise le 1er.
Ce faisant, les dialogues (et ce jeu de faux-semblant quand l'un tente de percer la couverture de l'autre) permettent de créer une tension crescendo, et d'en apprendre plus sur ces 2 protagonistes.
De plus Ládló Nemes propose sa mise en scène virtuose habituelle, dopée par une superbe photo en 35mm. Il y a plusieurs moments de grâce filmique (ce plan-séquence circulaire dans la cour de prison est du grand art digne du cinéma soviétique). Le tout jusqu'à un final déchirant : Moulin parvient à ne jamais etre doloriste ou graphique (malgré sa violence) tout en étant inspirant (malgré le destin du personnage). Bref du très veau cinéma !

4/5
Avatar du membre
Miamsolo
Messages : 604
Enregistré le : dim. 13 sept. 2020 16:51

Pale a écrit : jeu. 21 mai 2026 22:32 Demain, je vais à Rome pour quelques jours. Je serai de retour ici mardi ou mercredi :hello:
Bon voyage, profite bien! :hot: :hello:
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

I'm back :sol:

Image
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Déferlante de news à venir demain mais là je poste déjà le box-office US de ce week-end :

Image

https://www.boxofficemojo.com/weekend/2 ... _=bo_hm_rw

Ce succès de malade (et mérité) de Obsession :roll:
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Image

Image

Image

Image

Image
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Cannes 2026 : on a vu Fjord avec Sebastian Stan, la Palme d’or polémique qui joue avec les extrêmes

Image

Écran Large est de retour sur la Croisette pour le Festival de Cannes 2026. Et c’est l’heure de revenir sur Fjord, la Palme d’or film de Cristian Mungiu (4 mois, 3 semaines, 2 jours, RMN) avec Sebastian Stan et Renate Reinsve.

Lauréat de la Palme d’or en 2007 pour 4 mois, 3 semaines, 2 jours, le cinéaste roumain Cristian Mungiu est devenu un habitué des marches de Cannes (Au-delà des collines, Baccalauréat, RMN). Avec Fjord, il semblait sortir de sa zone de confort en même temps que de son territoire, puisqu’il y raconte l’arrivée en Norvège d’une famille ayant vécu en Roumanie. En réalité, le cinéaste en tire une proposition aussi logique que maîtrisée par rapport au reste de sa filmographie, faisant d’un microcosme familial une caisse de résonance sociétale. Une Palme d’or méritée ?

FAITES DES GOSSES, QU’ILS DISAIENT

De quoi ça parle ? Les Gheorghiu, famille roumano-norvégienne très pieuse, s’installe dans un village au bout d’un fjord. Lorsque le corps enseignant découvre des ecchymoses sur le corps d’Elia, l’aînée des enfants Gheorghiu, la communauté se demande si l’éducation traditionnelle des parents pourrait en être la cause.

Ça vaut quoi ? Dans une société démocratique exemplaire, faut-il tolérer l’intolérance ? Face à la montée de l’extrême droite dans de nombreux territoires (y compris la France, qui n’a jamais su imposer un cordon sanitaire comme ses voisins belges), la question est sur toutes les lèvres, et alimente une guerre culturelle toujours plus dichotomique entre le progressisme et le conservatisme. Contrairement à ce que certaines critiques cannoises ont pu avancer, Cristian Mungiu ne cherche pas à faire peser la balance d’un côté, et use au contraire de l’ambiguïté de sa mise en scène pour mettre les deux camps dos à dos.

Cette position, à la fois courageuse et inconfortable, donne à Fjord ce côté caillou dans la chaussure dont on a sans doute besoin. Inspiré par différents faits divers, il raconte comment une famille chrétienne venue de Roumanie, le pays d’origine du père Mihai (Sebastian Stan, impressionnant de retenue, et qui joue pour la première fois dans sa langue natale), emménage en Norvège, terre de la mère Lisbet (Renate Reinsve, qui étoffe une nouvelle fois sa palette).

Avec ses étendues d’eau à perte de vue, le long-métrage façonne dès que possible une enclave qui semble d’abord accueillante. Tout le voisinage se connaît, et la famille Gheorghiu se lie très vite d’amitié avec les Halberg, dont le mari s’avère être le proviseur de l’école du coin. Mais comme dans tout bon épisode de Desperate Housewives, cette proximité va engendrer une mécanique de la rumeur rapidement toxique, surtout le jour où des blessures sur le corps d’un enfant sont raccordées aux méthodes d’éducation archaïques des parents.

Les procédures de l’Aide à l’Enfance norvégienne, qui ont fait leurs preuves, agissent immédiatement dans l’intérêt supposé des enfants, de sorte à éloigner la fratrie de leur foyer. D’un autre côté, tout se lance très (trop ?) vite, au point où le montage du réalisateur se montre intraitable avec l’absence désarmante de recours de Mihai et Lisbet. Leur bonté chrétienne n’est certainement pas à remettre en question, mais derrière la façade de la bienveillance demeure une vision de la punition et du pardon toute miséricordieuse.

Faut-il tolérer la croyance du couple lorsqu’ils l’évangélisent avec ferveur, et qu’elle s’avère de plus en plus incompatible avec la République ? La grande force du film, c’est de prendre cette question dans un microcosme, avant que les défaillances d’une bureaucratie froide et inflexible n’amènent l’affaire dans un macrocosme hors de contrôle. À partir de la différence culturelle qu’il dépeint, ainsi que des subtilités sémantiques (la fessée a-t-elle le même degré de gravité que le verbe battre ?), Fjord se construit sur l’incapacité d’un dialogue, qui exploite la colère enfouie de ses personnages – quel que soit leur camp – à la manière d’un carburant abrasif.

Entre les horizons bouchés et les espaces anxiogènes, le milieu domestique devient cette zone d’ombre terrifiante, pétrie de traumatismes et de peurs qu’on cherche à définir. Mungiu a la bonne idée de conserver cette structure déliquescente dans un flou bien plus puissant que n’importe quelle réponse prémâchée, même si son envie de nuances et d’exhaustivité n’évite pas des longueurs et des redondances. Pour autant, les poker faces de ses comédiens, à la fois jugés par le reste de la communauté et par le spectateur, incitent à un décryptage qui ne peut que souffrir de ses circonstances, pas toujours favorables à l’humain.

Le sentiment d’injustice qui se répand de toutes parts du cadre permet au film de gangréner cette histoire intime par sa récupération politique, trajectoire logique d’un conte moral sur le détournement de nos valeurs.

Et ça sort quand ? Le 19 août 2026 via Le Pacte.


https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... uSHR7cKdYw
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Spider-Noir : premiers avis sur la nouvelle série de Nicolas Cage en homme-araignée

Image

Voilà les premiers avis sur la série Spider-Noir avec Nicolas Cage en homme-araignée mature, du créateur et co-showrunner Oren Uziel chez Prime Video.

Oui, Nicolas Cage est de nouveau Spider-Noir après lui avoir déjà prêté sa voix dans la saga animée du spiderverse (Spider-Man: New Generation et Spider-Man: Across the Spider-Verse). Mais ne vous y trompez pas, les deux rôles n’ont absolument rien à voir. Tout d’abord, le personnage existe cette fois-ci également en couleur, mais, en plus, ce n’est tout simplement pas Peter Parker : c’est le détective Ben Reily, un personnage plus mature et plus araignée que homme.

Avant la sortie de la première saison, avec notamment les acteurs Lamorne Morris (New Girl) en Joe Robertson, le rédacteur en chef du Daily Bugle, Brendan Gleeson (Gangs of New York, Troie, Bons baisers de Bruges) en Silvermane, Li Jun Li (Babylon, Sinners) en Chatte noire et Jack Huston (Ben-Hur, Outlander : Le Dernier Viking) en Homme-sable, le co-showrunner Oren Uziel (Shimmer Lake) évoquait déjà l’étendue des séries Spider-Man qui s’offrait à lui et d’autres réalisateurs.

Mais qu’en est-il de cette première saison de Spider-Noir ? Les premiers avis viennent de tomber.

« Un pari audacieux — oui, oui — qui porte ses fruits du début à la fin : un mélange irrésistible, une mixture complètement folle qui, pourtant, a une cohérence parfaite. Un pur bonheur. »

Empire

« Par moments, la série Spider-Noir est, effectivement, drôle et sympa. Dommage qu’il faille patauger au milieu d’autant d’intrigues quelconques pour y parvenir. »

The Hollywood Reporter

« Bien qu’elle soit magnifiquement filmée en couleur, et en noir et blanc — c’est le spectateur qui choisit —, Spider-Noir est une version répétitive, terne et sans éclat, du même vieux récit de justicier que le public a vu maintes et maintes fois.«

Variety

« Le fait que la série présente ses expériences de savant fou et ses scènes de combat cartoonesques dans un emballage familier contribuent grandement à la rendre accessible. Mais ce sont ses excentricités charmantes et leur mise en œuvre astucieuse qui font de cette histoire de Spider-Man une aventure captivante — vive l’étrange ! »

IndieWire

« Spider-Noir est l’une des œuvres de super-héros les plus passionnantes et créativement fécondes qui a été réalisée ces dernières années. Et même si elle est un peu loufoque, je pense que c’est le nec plus ultra ».

SlashFilm

« Le charisme naturel et la sympathie indéniable de Cage suffisent à eux seuls à captiver le spectateur. Ce ne sera peut-être pas du goût de tous, notamment des fans hardcores des comics qui s’attendent à quelque chose de beaucoup plus sombre et cru, mais il est indéniable que Spider-Noir est tout simplement sacrément divertissant. »

Collider

Les premiers avis sur Spider-Noir semblent indiquer que la série a conservé tout l’humour qu’on peut attendre d’une spider-production, malgré l’annonce qui avait été faite autour du caractère plus sombre du personnage de Nicolas Cage. De manière générale, les critiques sont plutôt positives, malgré quelques rendez-vous loupés côté scénario que les aspects plus ludiques de la série ne semblent pas être parvenus à rattraper.

La première saison de Spider-Noir sera composée de huit épisodes, disponibles en couleur et en noir et blanc selon les préférences, dès le 27 mai prochain sur Prime Video.


https://www.ecranlarge.com/series/news/ ... v89jOd7DYQ
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

En vrai il n'y a pas énormément de news qui m'ont interpellé :D
Avatar du membre
robinne
Messages : 7147
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 16:27

Pale a écrit : mar. 26 mai 2026 21:30 I'm back :sol:

Image
Il faisait beau et chaud, même la nuit ? :)
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

robinne a écrit : mer. 27 mai 2026 11:01
Pale a écrit : mar. 26 mai 2026 21:30 I'm back :sol:

Image
Il faisait beau et chaud, même la nuit ? :)
Il a fait beau et chaud mais supportable, j'ai eu l'impression qu'il faisait plus chaud en Belgique lorsque j'ai atterri hier :D

Un peu plus frais en soirée mais agréable.

Meilleur point de vue sur la ville :

Image

J'ai adoré visiter le Forum Romain et le Colisée :

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Et un petit bonus :

Image

Image
Avatar du membre
robinne
Messages : 7147
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 16:27

Tes belles photos me ramènent quelques dizaines d'années en arrière :sweat: :cry:
Ca n'a pas trop changé :D
Pale a écrit : mer. 27 mai 2026 12:46 Image
Personne ne se baignait ? :saint: :lol:
Image
Belle symétrie :jap:
@ClintReborn appréciera :o
Avatar du membre
BoBleMexicain
Messages : 3874
Enregistré le : mer. 15 juil. 2020 11:43
Localisation : IDF 77

robinne a écrit : mer. 27 mai 2026 15:36 Tes belles photos me ramènent quelques dizaines d'années en arrière :sweat: :cry:
Ca n'a pas trop changé :D
Pale a écrit : mer. 27 mai 2026 12:46 Image
Personne ne se baignait ? :saint: :lol:
Image
Belle symétrie :jap:
@ClintReborn appréciera :o
Ayant été ya 30ans et deux ans passés
si ca a changé o moins sur un point , Rome dansles années 80/90 c etait une poubelle a ciel ouvert , degeu presque partout
a present on mangerait (presque ) par terre .
le romain m'a semblé moins violent du klaxon aussi (mais mes oreilles ont aussi vieilli de 40 ans )
Image
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

robinne a écrit : mer. 27 mai 2026 15:36 Personne ne se baignait ? :saint: :lol:
Non, tu as des gens de la sécurité qui sifflent (avec un sifflet) dès que quelqu'un s’assoit sur le rebord de la fontaine :mrgreen2:
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

BoBleMexicain a écrit : mer. 27 mai 2026 16:17 Ayant été ya 30ans et deux ans passés
si ca a changé o moins sur un point , Rome dansles années 80/90 c etait une poubelle a ciel ouvert , degeu presque partout
a present on mangerait (presque ) par terre .
le romain m'a semblé moins violent du klaxon aussi (mais mes oreilles ont aussi vieilli de 40 ans )
Faut pas demander car ça klaxonne vraiment pas mal en ville à l'heure actuelle :lol:
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Image







La promo de la honte. Déjà l'affiche est hideuse mais ils disent "Trailer final" alors que c'est davantage une featurette avec intervention de Steven Spielberg. Ils savent vraiment pas comment vendre ce film.
Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39

Image

Avatar du membre
Pale
Messages : 12330
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 22:39



Avatar du membre
robinne
Messages : 7147
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 16:27

Pale a écrit : mer. 27 mai 2026 17:43 Image







La promo de la honte. Déjà l'affiche est hideuse mais ils disent "Trailer final" alors que c'est davantage une featurette avec intervention de Steven Spielberg. Ils savent vraiment pas comment vendre ce film.
Oui, la promo est moche (les affiches, les photos, etc) ; et la BA que j'ai entendue au ciné en disait beaucoup trop :sweat:
Mais ça n'empêche que j'irai le voir :D
Avatar du membre
robinne
Messages : 7147
Enregistré le : jeu. 8 oct. 2020 16:27

BoBleMexicain a écrit : mer. 27 mai 2026 16:17
robinne a écrit : mer. 27 mai 2026 15:36 Tes belles photos me ramènent quelques dizaines d'années en arrière :sweat: :cry:
Ca n'a pas trop changé :D
[...]
Ayant été ya 30ans et deux ans passés
si ca a changé o moins sur un point , Rome dansles années 80/90 c etait une poubelle a ciel ouvert , degeu presque partout
a present on mangerait (presque ) par terre .
le romain m'a semblé moins violent du klaxon aussi (mais mes oreilles ont aussi vieilli de 40 ans )
Je regardais surtout les "bâtiments" ^^
Répondre