Je n’ai pas vu de topic dédié (j’ai recherché), du coup j’en crée un.
On a le titre du prochain film de M. Night Shyamalan : Remain.
Et apparemment, c’est un thriller surnaturel romantique d’après Écran Large.
https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... be-dynevor
Jake Gyllenhaal au casting.
Remain - M. Night Shyamalan
Le traditionnel trailer de Shyamalan qui me hype avant la traditionnelle déception au visionnage.
Je me sens comme @Genla mais c'est plus fort que moi avec ce réal.
Je n'ai jamais vu une minute de Bridgerton mais Phoebe Dynevor a l'air particulièrement envoutante dans ces premières images. Très bon cast !
La VOST :
Je me sens comme @Genla mais c'est plus fort que moi avec ce réal.
Je n'ai jamais vu une minute de Bridgerton mais Phoebe Dynevor a l'air particulièrement envoutante dans ces premières images. Très bon cast !
La VOST :
- NaughtyDog
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Moi ça me hype 0 lol
La photo Vistavision est bien, mais on dirait un cliché de high concept horrifiqie où la finalité sera "le mec est fou en fait rohlololo"
La photo Vistavision est bien, mais on dirait un cliché de high concept horrifiqie où la finalité sera "le mec est fou en fait rohlololo"
Mouai..
J'arrive toujours pas à comprendre comment Shyamalan a pu enchainer les 4 pépites 6eme sens + Incassable + Signes + Le Village puis.. pouf. Plus rien.
Je sauve Split très sympa mais qu'est ce qui lui est arrivé bon sang..
J'arrive toujours pas à comprendre comment Shyamalan a pu enchainer les 4 pépites 6eme sens + Incassable + Signes + Le Village puis.. pouf. Plus rien.
Je sauve Split très sympa mais qu'est ce qui lui est arrivé bon sang..
Alors Shyamalan j’en avais jamais été super fan à la base. Mais j’ai commencé à le réhabiliter… avec Trap ! 
Non sérieux, j’ai surkiffé ce film moi !
C’est un plaisir de cinema d’un bout à l’autre et on s’en branle que le concept soit bancal (au diable messieurs les vraisemblants pour paraphraser un grand…).
D’ailleurs, Shyamalan, j’ai jamais été vraiment fan de ses premiers films (Sixieme Sens et Signes).
J’aime beaucoup Le Village, pas loin d’être un grand film politique malgré un rythme en dents de scie.
Et Phénomènes, je le tiens pour un film dans lequel il arrive a créer beaucoup de tension avec une économie de moyens hallucinante. Et je ne parle pas de fric ou de budget, je sais même pas combien il a coûté. Je parle de sa matérialité concrète : ce qu’on voit à l’écran n’a rien de spectaculaire ou presque, une brise dans l’herbe, ou des murs qui tremblent et ça suffit à foutre l’angoisse. Et au-delà de ça, c’est aussi un grand film angoissé. La toute fin, c’est d’un pessimisme hallucinant.
Bref, ses « petits films » passent souvent très bien chez moi !
Non sérieux, j’ai surkiffé ce film moi !
C’est un plaisir de cinema d’un bout à l’autre et on s’en branle que le concept soit bancal (au diable messieurs les vraisemblants pour paraphraser un grand…).
D’ailleurs, Shyamalan, j’ai jamais été vraiment fan de ses premiers films (Sixieme Sens et Signes).
J’aime beaucoup Le Village, pas loin d’être un grand film politique malgré un rythme en dents de scie.
Et Phénomènes, je le tiens pour un film dans lequel il arrive a créer beaucoup de tension avec une économie de moyens hallucinante. Et je ne parle pas de fric ou de budget, je sais même pas combien il a coûté. Je parle de sa matérialité concrète : ce qu’on voit à l’écran n’a rien de spectaculaire ou presque, une brise dans l’herbe, ou des murs qui tremblent et ça suffit à foutre l’angoisse. Et au-delà de ça, c’est aussi un grand film angoissé. La toute fin, c’est d’un pessimisme hallucinant.
Bref, ses « petits films » passent souvent très bien chez moi !
Khaled, je propose de former une secte de celles et ceux qui ont apprécié Phénomènes. Jia plus honte de le dire, j'adore ce film pour l'ambiance que tu décris. Au diable les acteurs aux fraises, j'adore la tension et le message pseudo écolo ou alors mother Gaïa. J'adore la bande son minimaliste et la photographie. J'adore le cadrage de ce film. Bref oui j'aime ce film. C'est un peu une espèce de suite spirituelle a Signes je trouve.Kahled a écrit : ↑mar. 8 sept. 2026 22:26 Alors Shyamalan j’en avais jamais été super fan à la base. Mais j’ai commencé à le réhabiliter… avec Trap !
Non sérieux, j’ai surkiffé ce film moi !
C’est un plaisir de cinema d’un bout à l’autre et on s’en branle que le concept soit bancal (au diable messieurs les vraisemblants pour paraphraser un grand…).
D’ailleurs, Shyamalan, j’ai jamais été vraiment fan de ses premiers films (Sixieme Sens et Signes).
J’aime beaucoup Le Village, pas loin d’être un grand film politique malgré un rythme en dents de scie.
Et Phénomènes, je le tiens pour un film dans lequel il arrive a créer beaucoup de tension avec une économie de moyens hallucinante. Et je ne parle pas de fric ou de budget, je sais même pas combien il a coûté. Je parle de sa matérialité concrète : ce qu’on voit à l’écran n’a rien de spectaculaire ou presque, une brise dans l’herbe, ou des murs qui tremblent et ça suffit à foutre l’angoisse. Et au-delà de ça, c’est aussi un grand film angoissé. La toute fin, c’est d’un pessimisme hallucinant.
Bref, ses « petits films » passent souvent très bien chez moi !![]()
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Oui !!!Prisoner a écrit : ↑mar. 8 sept. 2026 22:39Khaled, je propose de former une secte de celles et ceux qui ont apprécié Phénomènes. Jia plus honte de le dire, j'adore ce film pour l'ambiance que tu décris. Au diable les acteurs aux fraises, j'adore la tension et le message pseudo écolo ou alors mother Gaïa. J'adore la bande son minimaliste et la photographie. J'adore le cadrage de ce film. Bref oui j'aime ce film. C'est un peu une espèce de suite spirituelle a Signes je trouve.Kahled a écrit : ↑mar. 8 sept. 2026 22:26 Alors Shyamalan j’en avais jamais été super fan à la base. Mais j’ai commencé à le réhabiliter… avec Trap !
Non sérieux, j’ai surkiffé ce film moi !
C’est un plaisir de cinema d’un bout à l’autre et on s’en branle que le concept soit bancal (au diable messieurs les vraisemblants pour paraphraser un grand…).
D’ailleurs, Shyamalan, j’ai jamais été vraiment fan de ses premiers films (Sixieme Sens et Signes).
J’aime beaucoup Le Village, pas loin d’être un grand film politique malgré un rythme en dents de scie.
Et Phénomènes, je le tiens pour un film dans lequel il arrive a créer beaucoup de tension avec une économie de moyens hallucinante. Et je ne parle pas de fric ou de budget, je sais même pas combien il a coûté. Je parle de sa matérialité concrète : ce qu’on voit à l’écran n’a rien de spectaculaire ou presque, une brise dans l’herbe, ou des murs qui tremblent et ça suffit à foutre l’angoisse. Et au-delà de ça, c’est aussi un grand film angoissé. La toute fin, c’est d’un pessimisme hallucinant.
Bref, ses « petits films » passent souvent très bien chez moi !![]()
Assumons collectivement nos goûts marginaux !
Secte ouverte à tous !
(Ah et tu fais bien de le préciser, la BO de James Newton Howard est sublime de minimalisme inquiétant).
- NaughtyDog
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Shyamalan il atteignait deja ses limites avec Le Village, et son twist qui fonctionne qu'a moitié
Par contre Split c'est bien, et La Jeune fille de l'eau y a des trucs interessqnts
Tout ses aitres films ddpuis 20 ans oscillent pour moi entre le mauvais et le osef
Par contre Split c'est bien, et La Jeune fille de l'eau y a des trucs interessqnts
Tout ses aitres films ddpuis 20 ans oscillent pour moi entre le mauvais et le osef
The Village reste un de mes Shyamalan favoris. Mais Incassable reste intouchable pour moi.
La Jeune Fille de l'Eau, je ne l'ai pas revu depuis longtemps, mais pris comme le conte qu'il est, je le trouve pas si mal.
Et plus les années passent, plus je rejoins @Kahled sur Phénomènes. Le film a ses défauts, mais ne mérite pas le torrent qu'il s'est pris dans la tronche et réussit à créer de la tension avec littéralement rien de tangible et visible à l'écran.
The Visit était un found footage sympatoche. S'il n'avait pas été réalisé par Shyamalan, il serait mieux considéré j'en suis persuadé.
Split plutôt cool aussi. Knock at the Cabin se foire sur la fin et c'est dommage, parce que la tension est palpable pendant les 2/3 du film au moins.
Déçu par Old, Glass et surtout Trap en revanche.
Les bouses Dernier Maître de l'Air et After Earth, je ne sais pas ce qui lui a pris à l'époque. Vraiment bouffé par les studios à cette période.
Bref, un réalisateur aux films souvent très inégaux, mais il n'a pas tant de vrais gros et francs ratés que ça (je parle de qualité et pas de box office).
La Jeune Fille de l'Eau, je ne l'ai pas revu depuis longtemps, mais pris comme le conte qu'il est, je le trouve pas si mal.
Et plus les années passent, plus je rejoins @Kahled sur Phénomènes. Le film a ses défauts, mais ne mérite pas le torrent qu'il s'est pris dans la tronche et réussit à créer de la tension avec littéralement rien de tangible et visible à l'écran.
The Visit était un found footage sympatoche. S'il n'avait pas été réalisé par Shyamalan, il serait mieux considéré j'en suis persuadé.
Split plutôt cool aussi. Knock at the Cabin se foire sur la fin et c'est dommage, parce que la tension est palpable pendant les 2/3 du film au moins.
Déçu par Old, Glass et surtout Trap en revanche.
Les bouses Dernier Maître de l'Air et After Earth, je ne sais pas ce qui lui a pris à l'époque. Vraiment bouffé par les studios à cette période.
Bref, un réalisateur aux films souvent très inégaux, mais il n'a pas tant de vrais gros et francs ratés que ça (je parle de qualité et pas de box office).
Glass j’avais beaucoup aimé sans rien en attendre aussi. J’avais rédigé un commentaire sur SC :
« J’avais gentiment snobé ce film à sa sortie, dernier de la trilogie initiée par Incassable et poursuivie avec Split. Grosse surprise : le film, imparfait, très largement, est quand même un geste artistique d’un grand panache, et peut-être le plus vertigineux des trois sur un plan purement théorique. Je pourrais le revoir rien que pour le plaisir de l’analyser, encore plus, comme la plupart des films de Shyamalan je m’en rends compte - cinéaste que j’ai longtemps mésestimé mais que je commence à reconsidérer d’un œil plus bienveillant, surtout depuis la sortie de Trap, son dernier film mal-aimé. Le film, non seulement ausculte profondément le sous-genre du film de super-héros, prolongeant le travail d’analyse initié par ses deux prédécesseurs, mais livre également une analyse théorique, très méta, de son propre univers, confrontant ses personnages, les remettant en question, les laissant s’entrechoquer, se manipuler, se mutiler dans un spectacle où la conflictualité qui les anime est finalement transcendée par un geste d’émancipation collective contre un ordre social niant leur individualité, tant dans son versant répressif et policier que dans son versant psychiatrique. Bref, le film est quasi-révolutionnaire par son discours et son approche en termes de mise en scène, c’est un grand film politique, comme pouvait l’être également Le Village, se tenant clairement du côté des réprimés. C’est un peu le Vol au-dessus d’un nid de coucou de Shyamalan - Sarah Paulson y jouant d’ailleurs un rôle qui pourrait se rapprocher d’une version plus adoucie mais non moins retorse de l’infirmière Ratched… qu’elle interprétera dans la série éponyme. A ce titre, j’aime aussi sa modestie, qui se matérialise sur les figures et les corps de ses personnages : le visages vieillissant de Bruce Willis, le corps fragile de Samuel L Jackson, la psychologie instable de James McCavoy, tous filmés à échelle humaine, y compris dans les scènes « à grand spectacle », véritables contre-pieds au figures démiurgiques invoquées dans les films commis entre autres dans le MCU. C’est espiègle, à sa manière, retors, comme un Shyamalan qui se respecte, et subtilement émouvant, même quand le film y va à gros sabots, dans sa surécriture, dans ses retournements de situations et ses billards à trois bandes. »
« J’avais gentiment snobé ce film à sa sortie, dernier de la trilogie initiée par Incassable et poursuivie avec Split. Grosse surprise : le film, imparfait, très largement, est quand même un geste artistique d’un grand panache, et peut-être le plus vertigineux des trois sur un plan purement théorique. Je pourrais le revoir rien que pour le plaisir de l’analyser, encore plus, comme la plupart des films de Shyamalan je m’en rends compte - cinéaste que j’ai longtemps mésestimé mais que je commence à reconsidérer d’un œil plus bienveillant, surtout depuis la sortie de Trap, son dernier film mal-aimé. Le film, non seulement ausculte profondément le sous-genre du film de super-héros, prolongeant le travail d’analyse initié par ses deux prédécesseurs, mais livre également une analyse théorique, très méta, de son propre univers, confrontant ses personnages, les remettant en question, les laissant s’entrechoquer, se manipuler, se mutiler dans un spectacle où la conflictualité qui les anime est finalement transcendée par un geste d’émancipation collective contre un ordre social niant leur individualité, tant dans son versant répressif et policier que dans son versant psychiatrique. Bref, le film est quasi-révolutionnaire par son discours et son approche en termes de mise en scène, c’est un grand film politique, comme pouvait l’être également Le Village, se tenant clairement du côté des réprimés. C’est un peu le Vol au-dessus d’un nid de coucou de Shyamalan - Sarah Paulson y jouant d’ailleurs un rôle qui pourrait se rapprocher d’une version plus adoucie mais non moins retorse de l’infirmière Ratched… qu’elle interprétera dans la série éponyme. A ce titre, j’aime aussi sa modestie, qui se matérialise sur les figures et les corps de ses personnages : le visages vieillissant de Bruce Willis, le corps fragile de Samuel L Jackson, la psychologie instable de James McCavoy, tous filmés à échelle humaine, y compris dans les scènes « à grand spectacle », véritables contre-pieds au figures démiurgiques invoquées dans les films commis entre autres dans le MCU. C’est espiègle, à sa manière, retors, comme un Shyamalan qui se respecte, et subtilement émouvant, même quand le film y va à gros sabots, dans sa surécriture, dans ses retournements de situations et ses billards à trois bandes. »
Le soucis de Glass, c'est que Bruce Willis est trop foutu au second plan (et on sait pourquoi vu qu'il avait sa maladie et qu'il ne pouvait pas retenir ses lignes de dialogues, expliqué par Shyamalan en personne).
S'il n'avait pas eu cette merde, je suis sûr que Glass aurait pû être un très grand film.
A la place, on a un truc sympathique mais pas a la hauteur d'un Split.
S'il n'avait pas eu cette merde, je suis sûr que Glass aurait pû être un très grand film.
A la place, on a un truc sympathique mais pas a la hauteur d'un Split.
Oui quand je mets Glass en déception, c'est plus en comparaison du reste de la trilogie (et de l'amour profond que j'ai pour Incassable) que pour en faire un mauvais film.
Old est moins bon de mon point de vue, même si je les ai accolés dans mon post (mais je fais ce que je veux !
)
Old est moins bon de mon point de vue, même si je les ai accolés dans mon post (mais je fais ce que je veux !
- ConFucKamus
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Shyamalan l'a confirmé ? Je me doutais aussi que sa présence réduite n'était pas anodine. David Dunn quoi merde !Genla a écrit : ↑mer. 9 sept. 2026 16:02 Le soucis de Glass, c'est que Bruce Willis est trop foutu au second plan (et on sait pourquoi vu qu'il avait sa maladie et qu'il ne pouvait pas retenir ses lignes de dialogues, expliqué par Shyamalan en personne).
S'il n'avait pas eu cette merde, je suis sûr que Glass aurait pû être un très grand film.
A la place, on a un truc sympathique mais pas a la hauteur d'un Split.
Et ça se voit un peu durant le film, il y a des scènes où il a l'air d'être "absent" et d'autres où il est là. Je pense que sa maladie remonte à plus loin que 2019 en effet. De fait, c'est compliqué d'accabler le long-métrage.
En l'état Glass est sympathique, et il y a toujours des idées qui surnagent. Mais Incassable est juste parfait.
"Bloodshot est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma en 2020 " - ©MisterM
Il l'avait laissé entendre dans une interview sans vraiment le dire officiellement +ConFucKamus a écrit : ↑mer. 9 sept. 2026 21:18Shyamalan l'a confirmé ? Je me doutais aussi que sa présence réduite n'était pas anodine. David Dunn quoi merde !Genla a écrit : ↑mer. 9 sept. 2026 16:02 Le soucis de Glass, c'est que Bruce Willis est trop foutu au second plan (et on sait pourquoi vu qu'il avait sa maladie et qu'il ne pouvait pas retenir ses lignes de dialogues, expliqué par Shyamalan en personne).
S'il n'avait pas eu cette merde, je suis sûr que Glass aurait pû être un très grand film.
A la place, on a un truc sympathique mais pas a la hauteur d'un Split.
Et ça se voit un peu durant le film, il y a des scènes où il a l'air d'être "absent" et d'autres où il est là. Je pense que sa maladie remonte à plus loin que 2019 en effet. De fait, c'est compliqué d'accabler le long-métrage.
En l'état Glass est sympathique, et il y a toujours des idées qui surnagent. Mais Incassable est juste parfait.
Durant le tournage de Glass en 2017, plusieurs membres de l'équipe constatent déjà que le comédien peine à retenir ses dialogues. Une source témoigne auprès de Page Six :
"Bruce semblait parfois un peu confus et avait besoin d'un peu plus d'aide pour ses répliques. (...) À ce moment-là, il paraissait un peu en retrait. Nous pensions que cela pouvait être dû au vieillissement ou au fait qu'il soit un peu ivre, ou au fait de ne pas vouloir être là - des erreurs courantes que les gens commettent lorsqu'ils constatent des premiers signes de démence. En y réfléchissant, Bruce luttait peut-être déjà contre la maladie à l'époque."
