Le Cercle des profileurs disparus
après les incendies qui ont détruit nombre de maisons dont des villas de stars à Malibu fin 2024, aujourd'hui c'est une tempête tropicale qui a détruit en partie la villa de Nicolas Cage
https://www.lefigaro.fr/cinema/la-villa ... e-20260909
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Vosg'patt de cœur
EL a moyennement apprécié Pressure

Pressure est un drame efficace sur une histoire méconnue du Débarquement mais sans saveur.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... 6wfyNFflfA

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Modifié en dernier par Pale le jeu. 10 sept. 2026 16:04, modifié 1 fois.
- ClintReborn
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- Localisation : Avalon
Une mini série cette fois mais si cela se résume ENCORE à "collège - bully - Oin oin-- je crame tout " Non merci
Ah ça y’est, j’viens de comprendre à quoi ça sert la canne. En fait ça sert à rien… Du coup ça nous renvoie à notre propre utilité : l’Homme face à l’Absurde ! (Perceval)
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
"Le chemin de la liberté commence la ou les croyances se meurent"
Bunker : premiers avis un peu cata pour le thriller parano avec Penelope Cruz et Javier Bardem

Le thriller paranoïaque Bunker de Florian Zeller avec Javier Bardem et Penelope Cruz a été présenté à Venise. Les premiers avis sont là.
Florian Zeller est un touche-à-tout. Après avoir écrit quelques romans au début des années 2000, il s’est dirigé vers le théâtre où sa carrière a explosé. Récompensé aux Molière et aux Globes de Cristal, nommé aux Tony Awards, multi-cité parmi les grands dramaturges contemporains… le Français est une légende des planches, notamment grâce à sa trilogie La Mère, Le Père et Le Fils. Il aurait pu s’en contenter mais avide de défis, il s’est lancé dans le cinéma, en tant que réalisateur et scénariste, et le succès ne s’est pas fait attendre.
Son premier film, The Father (adaptation de sa propre pièce), a été adulé par la critique et lui a valu l’Oscar du meilleur scénario adapté (parmi d’autres prix). Tout lui souriant, il a donc adapté une autre de ses pièces avec The Son, sauf que la roue a tourné. Échec critique retentissant, le film a montré les limites du Français sur le grand écran. Pour son troisième film, il est ainsi reparti de zéro en écrivant un scénario original mené par Javier Bardem et Penelope Cruz : Bunker.
Dans ce thriller, un architecte de renom se voit proposer de concevoir un bunker de survie pour un milliardaire convaincu que la fin du monde est proche, le tout dans le plus grand secret. Ce projet ambigu l’attire mais va provoquer une crise conjugale avec son épouse doutant de leur valeur commune après 17 ans de relation. Bunker a été présenté en compétition à la Mostra de Venise 2026 et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.
« Bunker démarre bien, avec une atmosphère tendue et une mise en scène astucieuse, mais aboutit à un résultat final confus et décousu. Cela dit, on peut au moins toujours compter sur Bardem et Cruz pour offrir de superbes performances. » Next Best Picture
« Bunker recèle de bonnes idées, mais le drame de Zeller oscille entre le péniblement évident et l’artifice agaçant. » Vulture
« S’il fallait citer un défaut majeur du film, ce serait son indécision, cette alternance peu réussie entre deux registres qu’il ne parvient jamais tout à fait à concilier. Opter pour un ton plus satirique ou plus théâtral aurait pu, en réalité, apporter un meilleur équilibre, permettant ainsi à Zeller d’explorer plus en profondeur les questions liées à la carrière qui se cachent derrière cette histoire. » The Wrap
« Il existe aujourd’hui bon nombre d’excellents cinéastes capables de mettre en valeur ce genre d’intrigue et de sujet, mais Zeller n’en fait pas parti et ses talents résident ailleurs. » The Film Stage
« Curieusement, c’est un film qui rate toute réflexion subtile sur ses sous-entendus, parce qu’il parle beaucoup trop pour en dire pas assez. » ION Cinema
« Les métaphores visuelles du film manquent de subtilité, et les explications verbales qui les accompagnent, plus encore. Pourtant, l’œuvre parvient à vous happer ; même lorsqu’elle semble familière, elle sonne généralement juste. Cela tient à la qualité des mots choisis et ciselés par Zeller, qui résonnent particulièrement bien dans la bouche de Javier Bardem et de Penélope Cruz – deux acteurs capables de déceler des nuances de sens et d’émotion même dans des dialogues ordinaires. » Variety
« Même le formidable duo formé par Penélope Cruz et Javier Bardem ne parvient pas à sauver ce nouveau film du scénariste et réalisateur Florian Zeller – son premier scénario écrit directement pour le grand écran, et non adapté de sa propre pièce de théâtre. C’est un film superficiel et décevant. » The Guardian
« Bunker est au meilleur lorsque l’échange psychologique entre ces deux êtres qui s’aiment reste au cœur de l’attention. Cela tient en grande partie aux prestations électrisantes du couple à la ville Penélope Cruz et Javier Bardem – pour qui le film a été écrit –, qui insufflent une intense charge émotionnelle tant aux scènes d’intimité qu’à celles marquant leur éloignement. » The Hollywood Reporter
Le troisième long-métrage de Florian Zeller semble donc s’aligner sur l’échec de son deuxième au vu des retours de la critique vénitienne. Avec un médiocre 48/100 de moyenne sur Metacritic, le thriller est à peu près au même niveau que The Son (45/100) et évidemment très loin du magistral The Father (88/100). Le succès de son premier film était-il une simple anomalie ? Cette conclusion semble légèrement précipitée mais force est de constater que le Français a du mal à réitérer l’exploit ou même à uniquement livrer une oeuvre solide.
À ce stade, il semble clair que le film ne gagnera probablement pas le Lion d’or, mais un prix d’interprétation masculine ou féminine ou les deux pour Javier Bardem et Penelope Cruz semble tout à fait envisageable. Sans eux, il y a fort à parier que Bunker aurait été reçu encore plus froidement. Bunker sera distribué par Pathé mais n’a pas de date de sortie annoncée en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... Hcd0N5qd6w

Le thriller paranoïaque Bunker de Florian Zeller avec Javier Bardem et Penelope Cruz a été présenté à Venise. Les premiers avis sont là.
Florian Zeller est un touche-à-tout. Après avoir écrit quelques romans au début des années 2000, il s’est dirigé vers le théâtre où sa carrière a explosé. Récompensé aux Molière et aux Globes de Cristal, nommé aux Tony Awards, multi-cité parmi les grands dramaturges contemporains… le Français est une légende des planches, notamment grâce à sa trilogie La Mère, Le Père et Le Fils. Il aurait pu s’en contenter mais avide de défis, il s’est lancé dans le cinéma, en tant que réalisateur et scénariste, et le succès ne s’est pas fait attendre.
Son premier film, The Father (adaptation de sa propre pièce), a été adulé par la critique et lui a valu l’Oscar du meilleur scénario adapté (parmi d’autres prix). Tout lui souriant, il a donc adapté une autre de ses pièces avec The Son, sauf que la roue a tourné. Échec critique retentissant, le film a montré les limites du Français sur le grand écran. Pour son troisième film, il est ainsi reparti de zéro en écrivant un scénario original mené par Javier Bardem et Penelope Cruz : Bunker.
Dans ce thriller, un architecte de renom se voit proposer de concevoir un bunker de survie pour un milliardaire convaincu que la fin du monde est proche, le tout dans le plus grand secret. Ce projet ambigu l’attire mais va provoquer une crise conjugale avec son épouse doutant de leur valeur commune après 17 ans de relation. Bunker a été présenté en compétition à la Mostra de Venise 2026 et les premiers avis sont tombés. Revue de presse.
« Bunker démarre bien, avec une atmosphère tendue et une mise en scène astucieuse, mais aboutit à un résultat final confus et décousu. Cela dit, on peut au moins toujours compter sur Bardem et Cruz pour offrir de superbes performances. » Next Best Picture
« Bunker recèle de bonnes idées, mais le drame de Zeller oscille entre le péniblement évident et l’artifice agaçant. » Vulture
« S’il fallait citer un défaut majeur du film, ce serait son indécision, cette alternance peu réussie entre deux registres qu’il ne parvient jamais tout à fait à concilier. Opter pour un ton plus satirique ou plus théâtral aurait pu, en réalité, apporter un meilleur équilibre, permettant ainsi à Zeller d’explorer plus en profondeur les questions liées à la carrière qui se cachent derrière cette histoire. » The Wrap
« Il existe aujourd’hui bon nombre d’excellents cinéastes capables de mettre en valeur ce genre d’intrigue et de sujet, mais Zeller n’en fait pas parti et ses talents résident ailleurs. » The Film Stage
« Curieusement, c’est un film qui rate toute réflexion subtile sur ses sous-entendus, parce qu’il parle beaucoup trop pour en dire pas assez. » ION Cinema
« Les métaphores visuelles du film manquent de subtilité, et les explications verbales qui les accompagnent, plus encore. Pourtant, l’œuvre parvient à vous happer ; même lorsqu’elle semble familière, elle sonne généralement juste. Cela tient à la qualité des mots choisis et ciselés par Zeller, qui résonnent particulièrement bien dans la bouche de Javier Bardem et de Penélope Cruz – deux acteurs capables de déceler des nuances de sens et d’émotion même dans des dialogues ordinaires. » Variety
« Même le formidable duo formé par Penélope Cruz et Javier Bardem ne parvient pas à sauver ce nouveau film du scénariste et réalisateur Florian Zeller – son premier scénario écrit directement pour le grand écran, et non adapté de sa propre pièce de théâtre. C’est un film superficiel et décevant. » The Guardian
« Bunker est au meilleur lorsque l’échange psychologique entre ces deux êtres qui s’aiment reste au cœur de l’attention. Cela tient en grande partie aux prestations électrisantes du couple à la ville Penélope Cruz et Javier Bardem – pour qui le film a été écrit –, qui insufflent une intense charge émotionnelle tant aux scènes d’intimité qu’à celles marquant leur éloignement. » The Hollywood Reporter
Le troisième long-métrage de Florian Zeller semble donc s’aligner sur l’échec de son deuxième au vu des retours de la critique vénitienne. Avec un médiocre 48/100 de moyenne sur Metacritic, le thriller est à peu près au même niveau que The Son (45/100) et évidemment très loin du magistral The Father (88/100). Le succès de son premier film était-il une simple anomalie ? Cette conclusion semble légèrement précipitée mais force est de constater que le Français a du mal à réitérer l’exploit ou même à uniquement livrer une oeuvre solide.
À ce stade, il semble clair que le film ne gagnera probablement pas le Lion d’or, mais un prix d’interprétation masculine ou féminine ou les deux pour Javier Bardem et Penelope Cruz semble tout à fait envisageable. Sans eux, il y a fort à parier que Bunker aurait été reçu encore plus froidement. Bunker sera distribué par Pathé mais n’a pas de date de sortie annoncée en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... Hcd0N5qd6w

Je m'interrogeais récemment sur la tournure de la carrière de David Mackenzie qui s'est égaré avec ses deux derniers films (L'Intermédiaire et The Criminals), surtout quand on pense à ses débuts. Par exemple, je suis un fan absolu de My Name Is Hallam Foe. J'ai donc eu envie de découvrir Young Adam, qui est son deuxième long-métrage et je me suis fait atomiser la tronche. Chef-d'œuvre absolu sur la culpabilité, le film nous plonge dans la psyché de son personnage principal joué par Ewan McGregor qui, sans exagération, signe l'une de ses plus grandes performances. Tous les autres acteurs sont également au diapason. Le film est également une claque sur le plan cinématographique et musical. Bref, c'est du grand art qui m'a fait passer par toutes les émotions et la musique du générique de fin m'a complètement achevé.
J'ai également vu ceci :

J'ai moyennement apprécié même si un Statham n'est foncièrement jamais désagréable à regarder. Mon plus gros problème avec ce film, c'est qu'il retient trop ses coups, un comble pour un Statham. On a quelques petites péripéties ici et là mais il faut véritablement attendre la fin pour que l'acteur se décide à enchainer les vilains mais lorsque ça arrive, on a malheureusement déjà décroché à cause d'un rythme trop chancelant. Bref Mutiny manque de hargne et c'est bien dommage.

J'ai moyennement apprécié même si un Statham n'est foncièrement jamais désagréable à regarder. Mon plus gros problème avec ce film, c'est qu'il retient trop ses coups, un comble pour un Statham. On a quelques petites péripéties ici et là mais il faut véritablement attendre la fin pour que l'acteur se décide à enchainer les vilains mais lorsque ça arrive, on a malheureusement déjà décroché à cause d'un rythme trop chancelant. Bref Mutiny manque de hargne et c'est bien dommage.

J'ai modérément apprécié, il y a du très bon et du moins bon. Dans le très bon, il y a la mise en place et plus globalement la première demi-heure qui m'a véritablement séduit et charmé. Un peu moins fan de la tournure des événements par la suite. Les acteurs sont régulièrement dans le surjeu et je dois avouer que j'ai trouvé les personnages parfois insupportables/horripilants. Le film est également gangréné par un progressisme outrancier. Alors que je commençais à désespérer, la dernière partie offre quelques très bons moments et la scène finale est très belle et remonte l'ensemble dans mon estime. Dans le très bon il y a aussi la bande-originale, vraiment excellente.
Mon programme ciné du week-end prochain :

Peut-être :

Fall 2 est prévu le 16 septembre en Belgique, à voir si mon ciné le diffuse.
Resident Evil est ma plus grosse attente de cette fin d'année, en plus il sera diffusé en IMAX dans mon ciné

Peut-être :

Fall 2 est prévu le 16 septembre en Belgique, à voir si mon ciné le diffuse.
Resident Evil est ma plus grosse attente de cette fin d'année, en plus il sera diffusé en IMAX dans mon ciné
I Play Rocky : les premiers avis sur le biopic du film de Stallone sont tombés

Le film I Play Rocky, sur la création de Rocky, a été présenté au festival de Toronto. Les premiers avis sur le biopic sont donc tombés, et ils sont plutôt encourageants.
En attendant qu’il revienne (peut-être, un jour) en salles avec un nouvel interprète, comme John Rambo qui sera bientôt joué par Noah Centineo, Rocky Balboa va faire un pas de côté par rapport à la franchise de et avec Sylvester Stallone. Le réalisateur Peter Farrelly (Green Book) a rembobiné pour revenir sur la genèse du film culte, et surtout les débuts triomphants de celui qui a écrit l’histoire et l’a incarnée durant plus de quatre décennies.
I Play Rocky est ainsi mené par Anthony Ippolito, qui ajoute ainsi une métamorphose à son CV après s’être glissé dans la peau d’Al Pacino dans The Offer, la série qui revenait sur la production houleuse du Parrain. Avant sa sortie nationale le 6 novembre prochain, le film a été présenté le 12 septembre dernier au festival de Toronto, et a reçu de premières critiques globalement positives. Revue de presse.
« Il est difficile de parler de I Play Rocky de manière pertinente sans commencer par évoquer la performance qui a marqué un tournant dans la carrière d’Anthony Ippolito. Dès les premières secondes du film et jusqu’au générique de fin, Ippolito devient Sylvester Stallone dans tous les sens du terme. À plusieurs reprises, il est impossible de le distinguer de Stallone lui-même, tant l’acteur parvient facilement à faire plonger le public dans son interprétation de Sly. » ScreenRant
« Pour la première fois depuis un moment, on a un biopic dont on ne connaît pas à l’avance chaque rebondissement et le moindre détail de l’histoire racontée. Et, ce qui est rafraîchissant, c’est que ce n’est pas un film révérencieux ou tout droit sorti d’un musée, mais une œuvre imprégnée de l’esprit décalé, acharné et persévérant de Rocky. » New York Post
« I Play Rocky est un film intelligemment conçu pour plaire au grand public, entièrement pensé pour exploiter l’attachement pour Rocky, qui n’a jamais disparu. » Variety
« Vous n’apprendrez sûrement pas grand-chose sur la cinématographie en regardant I Play Rocky, et vous ne découvrirez rien de particulièrement révélateur sur la façon dont Rocky est devenu ce qu’il est. Mais pour les admirateurs du film original, la maîtrise de Farrelly pour faire de la nostalgie une arme donne exactement l’effet escompté : un crochet du droit qui met K.O. » The Playlist
« I Play Rocky redéfinit l’essentiel de l’élan émotionnel du film à l’intérieur du film lui-même, mais tous ceux qui ont de bons souvenirs de ce drame sur la boxe (peut-être ceux qui l’ont découvert à l’époque) ressentiront un sursaut de joie dès les premières notes du thème musical de Bill Conti. » The Hollywood Reporter
« Rocky avait du punch. I Play Rocky en est conscient et se contente de quelques bonnes chatouilles. » The Guardian
« Le film ne parvient jamais à aller chercher ce « pourquoi émotionnel » plus profond, réduisant ainsi l’histoire de cette réussite peu conventionnelle de Stallone à quelque chose de résolument conventionnel et dépourvu d’une véritable intensité émotionnelle. » The Wrap
« L’hommage stylistique et populaire de Farrelly ne fonctionne que parce que la base même de ce qu’il réassemble est intrinsèquement solide. Cela rend hommage au travail acharné de Stallone il y a plusieurs décennies, et met en évidence le peu qu’a à apporter I Play Rocky sur le ring cinématographique. » Screen Daily
« Farrelly choisit de rester dans la veine de son film oscarisé Green Book, un film mièvre facile à digérer qui ne représente pas un grand défi, ni pour lui-même ni pour son public. C’est le courage et l’humanité de Rocky qui se reflètent à travers un miroir déformant. » AwardsWatch
Sur les 14 critiques recensées sur Metacritic, seules deux sont en dessous de 50/100. La moyenne affichée sur le site de notation est pour l’instant de 63/100, ce qui donne plutôt bon espoir, même si, à en croire plusieurs retours, le projet n’échappe apparemment pas à un certain classicisme dans son approche du sujet. On pourra se faire un avis en France à partir du 23 décembre prochain.
https://www.ecranlarge.com/films/news/i ... WcDwBbOaBg

Le film I Play Rocky, sur la création de Rocky, a été présenté au festival de Toronto. Les premiers avis sur le biopic sont donc tombés, et ils sont plutôt encourageants.
En attendant qu’il revienne (peut-être, un jour) en salles avec un nouvel interprète, comme John Rambo qui sera bientôt joué par Noah Centineo, Rocky Balboa va faire un pas de côté par rapport à la franchise de et avec Sylvester Stallone. Le réalisateur Peter Farrelly (Green Book) a rembobiné pour revenir sur la genèse du film culte, et surtout les débuts triomphants de celui qui a écrit l’histoire et l’a incarnée durant plus de quatre décennies.
I Play Rocky est ainsi mené par Anthony Ippolito, qui ajoute ainsi une métamorphose à son CV après s’être glissé dans la peau d’Al Pacino dans The Offer, la série qui revenait sur la production houleuse du Parrain. Avant sa sortie nationale le 6 novembre prochain, le film a été présenté le 12 septembre dernier au festival de Toronto, et a reçu de premières critiques globalement positives. Revue de presse.
« Il est difficile de parler de I Play Rocky de manière pertinente sans commencer par évoquer la performance qui a marqué un tournant dans la carrière d’Anthony Ippolito. Dès les premières secondes du film et jusqu’au générique de fin, Ippolito devient Sylvester Stallone dans tous les sens du terme. À plusieurs reprises, il est impossible de le distinguer de Stallone lui-même, tant l’acteur parvient facilement à faire plonger le public dans son interprétation de Sly. » ScreenRant
« Pour la première fois depuis un moment, on a un biopic dont on ne connaît pas à l’avance chaque rebondissement et le moindre détail de l’histoire racontée. Et, ce qui est rafraîchissant, c’est que ce n’est pas un film révérencieux ou tout droit sorti d’un musée, mais une œuvre imprégnée de l’esprit décalé, acharné et persévérant de Rocky. » New York Post
« I Play Rocky est un film intelligemment conçu pour plaire au grand public, entièrement pensé pour exploiter l’attachement pour Rocky, qui n’a jamais disparu. » Variety
« Vous n’apprendrez sûrement pas grand-chose sur la cinématographie en regardant I Play Rocky, et vous ne découvrirez rien de particulièrement révélateur sur la façon dont Rocky est devenu ce qu’il est. Mais pour les admirateurs du film original, la maîtrise de Farrelly pour faire de la nostalgie une arme donne exactement l’effet escompté : un crochet du droit qui met K.O. » The Playlist
« I Play Rocky redéfinit l’essentiel de l’élan émotionnel du film à l’intérieur du film lui-même, mais tous ceux qui ont de bons souvenirs de ce drame sur la boxe (peut-être ceux qui l’ont découvert à l’époque) ressentiront un sursaut de joie dès les premières notes du thème musical de Bill Conti. » The Hollywood Reporter
« Rocky avait du punch. I Play Rocky en est conscient et se contente de quelques bonnes chatouilles. » The Guardian
« Le film ne parvient jamais à aller chercher ce « pourquoi émotionnel » plus profond, réduisant ainsi l’histoire de cette réussite peu conventionnelle de Stallone à quelque chose de résolument conventionnel et dépourvu d’une véritable intensité émotionnelle. » The Wrap
« L’hommage stylistique et populaire de Farrelly ne fonctionne que parce que la base même de ce qu’il réassemble est intrinsèquement solide. Cela rend hommage au travail acharné de Stallone il y a plusieurs décennies, et met en évidence le peu qu’a à apporter I Play Rocky sur le ring cinématographique. » Screen Daily
« Farrelly choisit de rester dans la veine de son film oscarisé Green Book, un film mièvre facile à digérer qui ne représente pas un grand défi, ni pour lui-même ni pour son public. C’est le courage et l’humanité de Rocky qui se reflètent à travers un miroir déformant. » AwardsWatch
Sur les 14 critiques recensées sur Metacritic, seules deux sont en dessous de 50/100. La moyenne affichée sur le site de notation est pour l’instant de 63/100, ce qui donne plutôt bon espoir, même si, à en croire plusieurs retours, le projet n’échappe apparemment pas à un certain classicisme dans son approche du sujet. On pourra se faire un avis en France à partir du 23 décembre prochain.
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EL a modérément apprécié L’Invitation (3 étoiles) :

Ce n’est pas très original, aussi bien dans les situations que le casting. Mais c’est tellement bien mené, interprété et écrit, avec un savant mélange entre les scènes très drôles et les moments réellement touchants, que L’Invitation mérite d’être acceptée.
Un autre avis (3,5 étoiles) :
Olivia Wilde revient en grande forme avec L'Invitation. Une étude à la fois drôle, angoissante et émouvante de la vie de couple, dont les ruptures de ton sont brillamment mises en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... MieCfgdQ-Q

Ce n’est pas très original, aussi bien dans les situations que le casting. Mais c’est tellement bien mené, interprété et écrit, avec un savant mélange entre les scènes très drôles et les moments réellement touchants, que L’Invitation mérite d’être acceptée.
Un autre avis (3,5 étoiles) :
Olivia Wilde revient en grande forme avec L'Invitation. Une étude à la fois drôle, angoissante et émouvante de la vie de couple, dont les ruptures de ton sont brillamment mises en scène.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... MieCfgdQ-Q
The Last Photograph : premiers avis catastrophiques pour le film de guerre de Zack Snyder

Le thriller The Last Photograph de Zack Snyder a enfin été montré et il se fait détruire par la presse. On fait le point sur les premiers avis.
Zack Snyder a quitté le DCEU en 2017 dans une configuration tragique (le suicide de sa fille). Le temps et la détermination des fans de ses films Man of Steel et Batman vs Superman lui auront même permis de concrétiser sa fameuse Snyder Cut de Justice League alias Zack Snyder’s Justice League sorti directement sur HBO Max et contenant sa version ultime de la réunion des super-héros DC. Sauf que depuis, c’est une lente et douloureuse descente en enfer artistique pour le cinéaste.
Il pensait probablement avoir trouvé un petit Eldorado avec Netflix, lui laissant presque le champ libre pour réaliser son film de zombies Army of the Dead puis son diptyque de science-fiction Rebel Moon (pour lequel il a même eu le droit de faire des versions longues). Sauf que les critiques et les retours ont été catastrophiques, annihilant l’extension des deux univers. Zack Snyder a donc réalisé The Last Photograph, thriller sur un ancien agent de la DEA à la recherche de ses nièces et neveux disparus en Américain du Sud, qu’il voulait faire depuis plus de dix ans.
Après des rumeurs d’une possible présence au dernier Festival de Cannes, The Last Photograph a finalement été présenté en avant-première au Festival de Toronto (le TIFF). Et pas de chance pour Zack Snyder, le résultat est apparemment catastrophique si l’on en croit les premiers avis. Revue de tweets.
« The Last Photograph est un film vraiment affreux. Zack Snyder a manifestement pu réaliser le film qu’il voulait, et tant mieux pour lui, mais bon sang, j’aurais vraiment préféré ne pas l’avoir vu. Ennuyeux, trop long, d’une violence brutale, il est excessif dans tous les mauvais sens du terme. » Joey Magidson – Awards Radar
« Une véritable catastrophe que les fans inconditionnels de Snyder auraient peut-être pu pardonner si le film avait présenté ne serait-ce qu’une once de ses excentricités ou de son brio caractéristiques, mais il manque cruellement d’atouts. Même ceux qui avaient applaudi à tout rompre le réalisateur de Batman v Superman avant le début du film ricanaient pendant le sommet émotionnel du récit. » Cam Maitland – RCM Podcast
« Avec The Last Photograph, Zack Snyder donne vie à un projet qui lui tient à cœur depuis des décennies, d’une manière époustouflante et saisissante. J’ai toujours admiré l’audace de Snyder en tant que conteur, et il fait une nouvelle fois preuve d’une grande maîtrise dans la création d’images vibrantes et riches de sens, dans un film qui rappelle Apocalypse Now et La Prisonnière du désert. Cette histoire de vengeance crue traîne parfois en longueur et s’appuie fortement sur le mélodrame, le sexe et la nudité, nous rappelant que ses films ne sont pas destinés à tout public. Néanmoins, Snyder s’est lancé dans une aventure intrépide vers de nouveaux horizons cinématographiques. » Anthony Orlando – EntertainmentNow
« Zack Snyder réalise sa version du film Un américain bien tranquille [réalisé par Phillip Noyce en 2002, ndlr] et représente un moment de creux dans la programmation du TIFF. Mais ne craignez rien : cette excursion fluviale sordide, ampoulée et légèrement raciste ne quittera probablement jamais Toronto sous sa forme actuelle. » Barry Hertz – The Globe and Mail
« Ce film raté de Zack Snyder est l’un des pires jamais présentés à ce festival. APOCALYPSE NO. C’est tout simplement une merde sans vergogne à tous les niveaux, un exercice d’incompétence et d’arrogance, et une véritable honte qu’il ait été projeté. » Jason Gorber – That Shelf
« Zack Snyder s’efforce tellement de réaliser un film d’art et d’essai avec The Last Photograph que le résultat final tient davantage de la parodie. Inutile et au rythme laborieux, le film repose sur un postulat captivant, mais celui-ci est gâché par les pires travers de Snyder à la mise en scène et par des interprétations médiocres. » Evan Miller – The Rolling Tape
« Je suis sûr que Zack Snyder estime avoir réalisé, avec The Last Photograph, une œuvre bien plus profonde et artistique que ses précédents films, et, à certains égards, c’est effectivement le cas. Malheureusement, cela reste une expérience fastidieuse, frustrante et éprouvante. C’est de loin le pire film que j’ai vu au TIFF jusqu’à présent. Plus lent et dépourvu d’une grande partie du style original qui a marqué sa carrière, ce film met au contraire en évidence les lacunes de Snyder en tant que conteur, à travers des choix scénaristiques malavisés, une violence et une nudité gratuites, des dialogues insipides et des interprétations creuses.
À la fin, j’ai sincèrement souhaité que ce soit le dernier film que je verrai de Snyder. Il doit absolument cesser de réaliser ses propres scénarios et revenir à l’adaptation d’œuvres suffisamment solides pour mieux résister à ses pires excès. Si un changement stylistique aussi radical de sa part ne mène toujours pas à un film digne de ce nom, alors il devrait repartir de zéro pour mieux comprendre les principes fondamentaux d’une narration efficace, car ce film est loin d’être à la hauteur. » Matt Neglia – Next Best Picture
« The Last Photograph porte toutes les marques d’un film typique de Zack Snyder : violence extrême, éthique douteuse, durée interminable, ralentis et plans esthétiquement impressionnants sans raison apparente. J’admire son audace, mais je ne comprends pas pourquoi ce film existe. » Dave Baldwin – Finger Gunz Podcast
On a fait l’effort de chercher un avis plutôt enthousiaste et Deadline a même fait une critique assez positive décrivant le film comme « un thriller d’action violent mais étonnamment humain ». Malheureusement pour Zack Snyder, ce sont les exceptions qui confirment la règle puisque The Last Photograph a été largement conspué par les festivaliers. Non seulement, il pourrait bien s’agir du pire film de la carrière du cinéaste, mais assurément, il s’agit du pire film du festival de Toronto 2026 selon les critiques.
Pourra-t-on le voir un jour dans nos contrées ? Le doute est permis à ce stade. En tout cas, il n’a encore aucune date de sortie prévue dans le monde.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... -dH9H8oWNg

Le thriller The Last Photograph de Zack Snyder a enfin été montré et il se fait détruire par la presse. On fait le point sur les premiers avis.
Zack Snyder a quitté le DCEU en 2017 dans une configuration tragique (le suicide de sa fille). Le temps et la détermination des fans de ses films Man of Steel et Batman vs Superman lui auront même permis de concrétiser sa fameuse Snyder Cut de Justice League alias Zack Snyder’s Justice League sorti directement sur HBO Max et contenant sa version ultime de la réunion des super-héros DC. Sauf que depuis, c’est une lente et douloureuse descente en enfer artistique pour le cinéaste.
Il pensait probablement avoir trouvé un petit Eldorado avec Netflix, lui laissant presque le champ libre pour réaliser son film de zombies Army of the Dead puis son diptyque de science-fiction Rebel Moon (pour lequel il a même eu le droit de faire des versions longues). Sauf que les critiques et les retours ont été catastrophiques, annihilant l’extension des deux univers. Zack Snyder a donc réalisé The Last Photograph, thriller sur un ancien agent de la DEA à la recherche de ses nièces et neveux disparus en Américain du Sud, qu’il voulait faire depuis plus de dix ans.
Après des rumeurs d’une possible présence au dernier Festival de Cannes, The Last Photograph a finalement été présenté en avant-première au Festival de Toronto (le TIFF). Et pas de chance pour Zack Snyder, le résultat est apparemment catastrophique si l’on en croit les premiers avis. Revue de tweets.
« The Last Photograph est un film vraiment affreux. Zack Snyder a manifestement pu réaliser le film qu’il voulait, et tant mieux pour lui, mais bon sang, j’aurais vraiment préféré ne pas l’avoir vu. Ennuyeux, trop long, d’une violence brutale, il est excessif dans tous les mauvais sens du terme. » Joey Magidson – Awards Radar
« Une véritable catastrophe que les fans inconditionnels de Snyder auraient peut-être pu pardonner si le film avait présenté ne serait-ce qu’une once de ses excentricités ou de son brio caractéristiques, mais il manque cruellement d’atouts. Même ceux qui avaient applaudi à tout rompre le réalisateur de Batman v Superman avant le début du film ricanaient pendant le sommet émotionnel du récit. » Cam Maitland – RCM Podcast
« Avec The Last Photograph, Zack Snyder donne vie à un projet qui lui tient à cœur depuis des décennies, d’une manière époustouflante et saisissante. J’ai toujours admiré l’audace de Snyder en tant que conteur, et il fait une nouvelle fois preuve d’une grande maîtrise dans la création d’images vibrantes et riches de sens, dans un film qui rappelle Apocalypse Now et La Prisonnière du désert. Cette histoire de vengeance crue traîne parfois en longueur et s’appuie fortement sur le mélodrame, le sexe et la nudité, nous rappelant que ses films ne sont pas destinés à tout public. Néanmoins, Snyder s’est lancé dans une aventure intrépide vers de nouveaux horizons cinématographiques. » Anthony Orlando – EntertainmentNow
« Zack Snyder réalise sa version du film Un américain bien tranquille [réalisé par Phillip Noyce en 2002, ndlr] et représente un moment de creux dans la programmation du TIFF. Mais ne craignez rien : cette excursion fluviale sordide, ampoulée et légèrement raciste ne quittera probablement jamais Toronto sous sa forme actuelle. » Barry Hertz – The Globe and Mail
« Ce film raté de Zack Snyder est l’un des pires jamais présentés à ce festival. APOCALYPSE NO. C’est tout simplement une merde sans vergogne à tous les niveaux, un exercice d’incompétence et d’arrogance, et une véritable honte qu’il ait été projeté. » Jason Gorber – That Shelf
« Zack Snyder s’efforce tellement de réaliser un film d’art et d’essai avec The Last Photograph que le résultat final tient davantage de la parodie. Inutile et au rythme laborieux, le film repose sur un postulat captivant, mais celui-ci est gâché par les pires travers de Snyder à la mise en scène et par des interprétations médiocres. » Evan Miller – The Rolling Tape
« Je suis sûr que Zack Snyder estime avoir réalisé, avec The Last Photograph, une œuvre bien plus profonde et artistique que ses précédents films, et, à certains égards, c’est effectivement le cas. Malheureusement, cela reste une expérience fastidieuse, frustrante et éprouvante. C’est de loin le pire film que j’ai vu au TIFF jusqu’à présent. Plus lent et dépourvu d’une grande partie du style original qui a marqué sa carrière, ce film met au contraire en évidence les lacunes de Snyder en tant que conteur, à travers des choix scénaristiques malavisés, une violence et une nudité gratuites, des dialogues insipides et des interprétations creuses.
À la fin, j’ai sincèrement souhaité que ce soit le dernier film que je verrai de Snyder. Il doit absolument cesser de réaliser ses propres scénarios et revenir à l’adaptation d’œuvres suffisamment solides pour mieux résister à ses pires excès. Si un changement stylistique aussi radical de sa part ne mène toujours pas à un film digne de ce nom, alors il devrait repartir de zéro pour mieux comprendre les principes fondamentaux d’une narration efficace, car ce film est loin d’être à la hauteur. » Matt Neglia – Next Best Picture
« The Last Photograph porte toutes les marques d’un film typique de Zack Snyder : violence extrême, éthique douteuse, durée interminable, ralentis et plans esthétiquement impressionnants sans raison apparente. J’admire son audace, mais je ne comprends pas pourquoi ce film existe. » Dave Baldwin – Finger Gunz Podcast
On a fait l’effort de chercher un avis plutôt enthousiaste et Deadline a même fait une critique assez positive décrivant le film comme « un thriller d’action violent mais étonnamment humain ». Malheureusement pour Zack Snyder, ce sont les exceptions qui confirment la règle puisque The Last Photograph a été largement conspué par les festivaliers. Non seulement, il pourrait bien s’agir du pire film de la carrière du cinéaste, mais assurément, il s’agit du pire film du festival de Toronto 2026 selon les critiques.
Pourra-t-on le voir un jour dans nos contrées ? Le doute est permis à ce stade. En tout cas, il n’a encore aucune date de sortie prévue dans le monde.
https://www.ecranlarge.com/films/news/t ... -dH9H8oWNg
Je ne l'imaginais pas dans un rôle tel que celui-ci.
Même si, en y réfléchissant, elle a déjà joué dans des films d'horreur : Mama et Ca : Chapitre 2.
Le point commun : le réalisateur, Andrés Muschietti. Mais a priori, Andrés Muschietti n'est pas lié à Malfaisante.

Ce film confirme que je ne suis pas fan des Daniels. Everything Everywhere All at Once m'avait dégouté, je ne serais pas aussi virulent ici car en vrai j'ai véritablement apprécié la première heure, ça m'a fait penser un peu à la créativité et l'inventivité de certains films de Michel Gondry. Mais la fin est tellement ridicule, merdique et expédiée (la mise en scène et le montage des 10 dernières minutes sont absolument atroces) que c'est la déception qui prédomine.
EL a beaucoup aimé Teenage Sex and Death at Camp Miasma (
) :

Une étude complètement barrée mais aussi magnifique et profonde du genre du slasher et de sa dimension éminemment sexuelle et émancipatrice.
Un avis plus modéré (
) :
Visuellement canon, Teenage Sex and Death at Camp Miasma s’enfonce dans un délire meta stimulant mais trop ambitieux et cérébral pour son propre bien.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... iheQAM3Z5w
EL a aimé Resident Evil (
) :

Zach Cregger s’attaque à son tour au grand défi de l’adaptation de jeu vidéo, avec ses propres armes et ses propres idées de détournement de gameplay. Le résultat est un tour de train fantôme imparfait, mais parsemé de vrais moments d’horreur grotesque dignes de la saga.
Deux autres avis :
: 3/5 aujourd'hui, et potentiellement 2,5/5 demain. C'est pas mauvais, et il y a des moments très bien fichus, mais c'est un peu vide et géré à la va-vite, la dose d'humour est insupportable (quasiment une blague dans chaque putain de scène), et ça n'évacue jamais l'inévitable question : pourquoi refaire un film Resident Evil ? (hormis la thune)
: Une vraie comédie horrifique, à la fois angoissante et burlesque, qui cache une réflexion sur les disparités sociales dans un système qui amalgame volontairement misère et monstruosité.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... E1Q0giIYGw

Une étude complètement barrée mais aussi magnifique et profonde du genre du slasher et de sa dimension éminemment sexuelle et émancipatrice.
Un avis plus modéré (
Visuellement canon, Teenage Sex and Death at Camp Miasma s’enfonce dans un délire meta stimulant mais trop ambitieux et cérébral pour son propre bien.
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... iheQAM3Z5w
EL a aimé Resident Evil (

Zach Cregger s’attaque à son tour au grand défi de l’adaptation de jeu vidéo, avec ses propres armes et ses propres idées de détournement de gameplay. Le résultat est un tour de train fantôme imparfait, mais parsemé de vrais moments d’horreur grotesque dignes de la saga.
Deux autres avis :
https://www.ecranlarge.com/films/critiq ... E1Q0giIYGw
Resident Evil est « la meilleure adaptation de jeu vidéo » au cinéma selon la presse

Porté par des retours dithyrambiques, le film d’horreur Resident Evil réalisé par Zach Cregger est clairement l’un des événements critiques de la rentrée et s’installe sans forcer au sommet de la franchise cinématographique.
Il faut dire que le passif cinématographique de la licence Capcom ressemblait jusqu’ici à une vaste foire aux nanars. Entre les films sous stéroïdes de Milla Jovovich chapeautés par Paul W.S. Anderson (qu’on aime quand même), le ratage de Bienvenue à Raccoon City et les purges télévisuelles pondues à la chaîne par Netflix (en prise de vues réelles comme en animation), le survival horror tenait plutôt du calvaire pour cinéphiles. On brûlait donc des cierges pour que Zach Cregger réussisse son coup. Et miracle : le réalisateur a accompli l’impensable.
Plutôt que de se vautrer dans le fan-service en convoquant les trognes de Chris Redfield, Leon S. Kennedy ou Jill Valentine, Cregger a opté pour un pas de côté et a choisi d’offrir un vrai film d’horreur. Une approche salvatrice, puisque, la presse le confirme, ce Resident Evil s’impose comme le haut du panier de la marque sur grand écran et l’une des adaptations vidéoludiques les plus enthousiasmantes de ces dernières années. Revue de presse.
« C’est un thriller aussi drôle que flippant, avec un nombre impressionnant de gags qui reposent simplement sur Abrams en train de hurler de peur ou de marmonner, incrédule. Cregger fait de l’humour une véritable arme : ce n’est pas seulement un réflexe irrépressible, c’est un outil. Si le cinéma d’horreur repose sur la tension et le relâchement, il envisage le soulagement procuré par un éclat de rire exactement de la même manière que celui d’un cri. » The New York Times
« Cregger canalise son amour pour la franchise, comme pour le genre, afin de livrer quelque chose qu’on n’a encore jamais vraiment vu. Resident Evil est drôle, flippant, crade et magnifique. Et par-dessus tout, il capture parfaitement ce réflexe de combat ou de fuite propre à l’expérience d’une vraie partie de jeu vidéo. » Polygon
« Il s’avère que la huitième fois est la bonne, car malgré les nombreuses plaintes avant la sortie concernant l’absence de personnages emblématiques du jeu comme Leon S. Kennedy et Claire Redfield, Resident Evil de Zach Cregger n’est pas seulement le meilleur film Resident Evil (et de très loin), c’est le meilleur film adapté d’un jeu vidéo tout court. » Games Radar
« C’est le film le plus inspiré par John Carpenter que j’aie jamais vu, et pourtant, il reflète tellement le style de son réalisateur qu’on y reconnaît indéniablement la patte de l’auteur de Barbare et Évanouis. Malin dans sa mise en scène, audacieux dans son horreur et franchement hilarant grâce à son protagoniste un peu bas du front (sans rire, le cri « Oui, merci les jeux vidéo ! » en plein climax est taillé pour devenir un mème), ce Resident Evil est à peu près tout ce que j’espérais. » Screen Rant
« On s’identifie totalement à ce pauvre Bryan, dont les marmonnements incessants du genre « C’est quoi cette merde encore ? » ou « C’était quoi ce bordel ? » parlent immédiatement à tout le monde. […] Le charme débraillé d’Abrams dans le rôle de ce monsieur Tout-le-monde qui parvient tant bien que mal à surmonter chaque obstacle dressé sur son chemin, y compris les créatures les plus monstrueuses imaginées par Cregger et sa talentueuse équipe , est d’ailleurs pour beaucoup dans la réussite du film. » The Hollywood Reporter
« À l’instar du personnage d’Hannah Einbinder dans Teenage Sex and Death at Camp Miasma, engagée pour réanimer une « franchise morte-vivante », le réalisateur et co-scénariste Zach Cregger applique sa recette fétiche, mêlant horreur et comédie, aux sombres affaires de la Umbrella Corporation. Il en résulte une véritable friandise sanglante, à la fois nerveuse, terrifiante et follement divertissante, qui offrira sans l’ombre d’un doute une seconde jeunesse à la saga. » The Film Verdict
« [Zach Cregger] use de toutes les ficelles de la peur à sa disposition, de chaque idée délirante qui lui trottait dans la tête et de toute sa sensibilité envers ses personnages, le tout au service d’un film haletant qui ne cesse de nous faire frissonner, pas une seule seconde. Resident Evil est un film incroyable, Austin Abrams y est épatant dans le premier rôle, et Zach Cregger assied définitivement sa crédibilité comme nouveau maître de l’horreur. » The Wrap
« Comme Barbare et Évanouis avant lui, Resident Evil n’est pas seulement gore : il est aussi méchant, mais avec un côté qui fait franchement marrer. Méchant d’une manière qui le rend tout à la fois plus absurde et plus proche de la réalité. Méchant au point de donner corps à la phobie de l’engagement de Bryan sous les traits d’une gamine monstrueuse et geignarde qui le supplie de l’aider, d’un bébé colossal dont le bide éclate en vomissant des rats, et d’une virée finale dans une maternité qui se révèle, disons… nettement moins douce et mignonne que prévu. » Indiewire
« Aussi bon que soit Abrams, qu’il soit livré à lui-même ou face à un casting secondaire réduit au strict minimum, il ne s’agit pas non plus tout à fait d’un one-man-show : le type derrière la caméra reste son partenaire de jeu de tous les instants. Cregger, devenu une référence de l’horreur grâce aux tout aussi inventifs Barbare et Évanouis, orchestre ce joyeux carnage avec une maîtrise absolue du tempo, du timing comico-horrifique, et même de cette bonne vieille ficelle qu’est le simple jumpscare. » The Guardian
Il suffit de jeter un coup d’œil au classement global des films Resident Evil sur Metacritic pour mesurer l’ampleur du hold-up, tant la marque squattait traditionnellement les abysses de l’agrégateur :
- Resident Evil (2026) : 80/100 ;
- Resident Evil : Chapitre Final (2017) : 49/100
- Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City (2021) : 44/100
- Resident Evil : Extinction (2007) : 41/100
- Resident Evil : Retribution (2012) : 39/100
- Resident Evil : Afterlife (2010) : 37/100
- Resident Evil : Apocalypse (2004) : 36/100
- Resident Evil (2002) : 35/100
Pour ce Resident Evil version 2026, la presse salue unanimement une mise en scène d’une précision chirurgicale, une approche digne d’un train fantôme sous amphétamines et un fan service discret et malin. Reste désormais à voir si ce plébiscite dans les colonnes de la presse se transformera en réussite au box-office. Si le public répond à l’appel de la viande fraîche, il est évident que Sony Pictures et Capcom ne se feront pas prier pour transformer ce tour de force en nouvelle saga.
Est-ce que le Resident Evil de Zach Cregger est vraiment la meilleure adaptation de jeux vidéo de tous les temps au cinéma (on ne prend pas en compte les adaptations sérielles ici) ? Eh bien, si on se base sur les données de l’agrégateur de notes Metacritic, la réponse est oui et de loin. Voici le classement des meilleurs films adaptés de jeux vidéo, d’après les avis de la presse (que le film de Zach Cregger domine très largement avec près de 10 points d’avance avec le deuxième) :
- Resident Evil (2026) : 80/100, box-office mondial non disponible ;
- Exit 8 (2025) : 71/100, box-office mondial : 44 millions de dollars ;
- Werewolves Within (2021) : 66/100, box-office mondial : moins de 1 million de dollars ;
- Mortal Kombat (1995) : 59/100, box-office mondial : 122 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog 3 (2024) : 56/100, box-office mondial : 492 millions de dollars ;
- Iron Lung (2026) : 54/100, box-office mondial : 50 millions de dollars ;
- Pokémon Détective Pikachu (2019) : 53/100, box-office mondial : 451 millions de dollars ;
- Prince of Persia : Les Sables du Temps (2010) : 50/100, box-office mondial : 336 millions de dollars ;
- Resident Evil: Chapitre Final (2017) : 49/100, box-office mondial : 312 millions de dollars ;
- Tomb Raider (2018) : 48/100, box-office mondial : 275 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog (2020) : 47/100, box-office mondial : 320 millions de dollars ;
- Monster Hunter (2020) : 47/100, box-office mondial : 42 millions de dollars :
- Sonic the Hedgehog 2 (2022) : 47/100, box-office mondial : 405 millions de dollars ;
- Until Dawn (2025) : 47/100, box-office mondial : 54 millions de dollars ; Mortal Kombat II (2026) : 46/100, box-office mondial : 130 millions de dollars.
Toutefois, les aficionados du jeu Silent Hill remarqueront que l’adaptation de Xavier Gens n’est pas dans le classement malgré ses incroyables qualités et son statut assez rare de « bonnes adaptations de jeu vidéo ». Comment se fait-il ? Eh bien tout simplement parce qu’à sa sortie, les critiques anglophones l’avaient détruit avec une moyenne incompréhensible de seulement 31/100 sur Metacritic. Comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux moyennes sur les agrégateurs qui dégagent une tendance à l’instant t, mais pas toujours significative sur la durée.
À ce jeu-là, puisqu’on ne fait pas les choses à moitié, voilà le Top 10 des adaptations qui ont engrangé le plus au box-office mondial. Une preuve de plus que qualité et succès commercial n’ont pas grand-chose à voir :
- Super Mario Bros. le film (2023) : 46/100, box-office mondial : 1,36 milliard de dollars ;
- Super Mario Galaxy (2026) : 37/100, box-office mondial : 1,01 milliard de dollars ;
- Minecraft (2025) : 45/100, box-office mondial : 960 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog 3 (2024) : 56/100, box-office mondial : 492 millions de dollars ;
- Warcraft (2016) : 32/100, box-office mondial : 439 millions de dollars ;
- Pokémon : Détective Pikachu (2019) : 53/100, box-office mondial : 433 millions de dollars ;
- Rampage (2018) : 45/100, box-office mondial : 428 millions de dollars ;
- Uncharted (2022) : 45/100, box-office mondial : 407 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog 2 (2022) : 47/100, box-office mondial : 405 millions de dollars ;
- Angry Birds (2016) : 43/100, box-office mondial : 352 millions de dollars.
Avec un budget estimé à 80 millions de dollars (soit le plus gros budget pour les films Resident Evil), le chemin va être long pour le film de Zach Cregger pour rentrer dans ses frais. Mais étant donné l’accueil critique très chaleureux du film, l’espoir est permis. Le Resident Evil version 2026 est dans les salles de cinéma depuis le 16 septembre 2026.
https://www.ecranlarge.com/films/news/r ... 7jUdHgK4MA

Porté par des retours dithyrambiques, le film d’horreur Resident Evil réalisé par Zach Cregger est clairement l’un des événements critiques de la rentrée et s’installe sans forcer au sommet de la franchise cinématographique.
Il faut dire que le passif cinématographique de la licence Capcom ressemblait jusqu’ici à une vaste foire aux nanars. Entre les films sous stéroïdes de Milla Jovovich chapeautés par Paul W.S. Anderson (qu’on aime quand même), le ratage de Bienvenue à Raccoon City et les purges télévisuelles pondues à la chaîne par Netflix (en prise de vues réelles comme en animation), le survival horror tenait plutôt du calvaire pour cinéphiles. On brûlait donc des cierges pour que Zach Cregger réussisse son coup. Et miracle : le réalisateur a accompli l’impensable.
Plutôt que de se vautrer dans le fan-service en convoquant les trognes de Chris Redfield, Leon S. Kennedy ou Jill Valentine, Cregger a opté pour un pas de côté et a choisi d’offrir un vrai film d’horreur. Une approche salvatrice, puisque, la presse le confirme, ce Resident Evil s’impose comme le haut du panier de la marque sur grand écran et l’une des adaptations vidéoludiques les plus enthousiasmantes de ces dernières années. Revue de presse.
« C’est un thriller aussi drôle que flippant, avec un nombre impressionnant de gags qui reposent simplement sur Abrams en train de hurler de peur ou de marmonner, incrédule. Cregger fait de l’humour une véritable arme : ce n’est pas seulement un réflexe irrépressible, c’est un outil. Si le cinéma d’horreur repose sur la tension et le relâchement, il envisage le soulagement procuré par un éclat de rire exactement de la même manière que celui d’un cri. » The New York Times
« Cregger canalise son amour pour la franchise, comme pour le genre, afin de livrer quelque chose qu’on n’a encore jamais vraiment vu. Resident Evil est drôle, flippant, crade et magnifique. Et par-dessus tout, il capture parfaitement ce réflexe de combat ou de fuite propre à l’expérience d’une vraie partie de jeu vidéo. » Polygon
« Il s’avère que la huitième fois est la bonne, car malgré les nombreuses plaintes avant la sortie concernant l’absence de personnages emblématiques du jeu comme Leon S. Kennedy et Claire Redfield, Resident Evil de Zach Cregger n’est pas seulement le meilleur film Resident Evil (et de très loin), c’est le meilleur film adapté d’un jeu vidéo tout court. » Games Radar
« C’est le film le plus inspiré par John Carpenter que j’aie jamais vu, et pourtant, il reflète tellement le style de son réalisateur qu’on y reconnaît indéniablement la patte de l’auteur de Barbare et Évanouis. Malin dans sa mise en scène, audacieux dans son horreur et franchement hilarant grâce à son protagoniste un peu bas du front (sans rire, le cri « Oui, merci les jeux vidéo ! » en plein climax est taillé pour devenir un mème), ce Resident Evil est à peu près tout ce que j’espérais. » Screen Rant
« On s’identifie totalement à ce pauvre Bryan, dont les marmonnements incessants du genre « C’est quoi cette merde encore ? » ou « C’était quoi ce bordel ? » parlent immédiatement à tout le monde. […] Le charme débraillé d’Abrams dans le rôle de ce monsieur Tout-le-monde qui parvient tant bien que mal à surmonter chaque obstacle dressé sur son chemin, y compris les créatures les plus monstrueuses imaginées par Cregger et sa talentueuse équipe , est d’ailleurs pour beaucoup dans la réussite du film. » The Hollywood Reporter
« À l’instar du personnage d’Hannah Einbinder dans Teenage Sex and Death at Camp Miasma, engagée pour réanimer une « franchise morte-vivante », le réalisateur et co-scénariste Zach Cregger applique sa recette fétiche, mêlant horreur et comédie, aux sombres affaires de la Umbrella Corporation. Il en résulte une véritable friandise sanglante, à la fois nerveuse, terrifiante et follement divertissante, qui offrira sans l’ombre d’un doute une seconde jeunesse à la saga. » The Film Verdict
« [Zach Cregger] use de toutes les ficelles de la peur à sa disposition, de chaque idée délirante qui lui trottait dans la tête et de toute sa sensibilité envers ses personnages, le tout au service d’un film haletant qui ne cesse de nous faire frissonner, pas une seule seconde. Resident Evil est un film incroyable, Austin Abrams y est épatant dans le premier rôle, et Zach Cregger assied définitivement sa crédibilité comme nouveau maître de l’horreur. » The Wrap
« Comme Barbare et Évanouis avant lui, Resident Evil n’est pas seulement gore : il est aussi méchant, mais avec un côté qui fait franchement marrer. Méchant d’une manière qui le rend tout à la fois plus absurde et plus proche de la réalité. Méchant au point de donner corps à la phobie de l’engagement de Bryan sous les traits d’une gamine monstrueuse et geignarde qui le supplie de l’aider, d’un bébé colossal dont le bide éclate en vomissant des rats, et d’une virée finale dans une maternité qui se révèle, disons… nettement moins douce et mignonne que prévu. » Indiewire
« Aussi bon que soit Abrams, qu’il soit livré à lui-même ou face à un casting secondaire réduit au strict minimum, il ne s’agit pas non plus tout à fait d’un one-man-show : le type derrière la caméra reste son partenaire de jeu de tous les instants. Cregger, devenu une référence de l’horreur grâce aux tout aussi inventifs Barbare et Évanouis, orchestre ce joyeux carnage avec une maîtrise absolue du tempo, du timing comico-horrifique, et même de cette bonne vieille ficelle qu’est le simple jumpscare. » The Guardian
Il suffit de jeter un coup d’œil au classement global des films Resident Evil sur Metacritic pour mesurer l’ampleur du hold-up, tant la marque squattait traditionnellement les abysses de l’agrégateur :
- Resident Evil (2026) : 80/100 ;
- Resident Evil : Chapitre Final (2017) : 49/100
- Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City (2021) : 44/100
- Resident Evil : Extinction (2007) : 41/100
- Resident Evil : Retribution (2012) : 39/100
- Resident Evil : Afterlife (2010) : 37/100
- Resident Evil : Apocalypse (2004) : 36/100
- Resident Evil (2002) : 35/100
Pour ce Resident Evil version 2026, la presse salue unanimement une mise en scène d’une précision chirurgicale, une approche digne d’un train fantôme sous amphétamines et un fan service discret et malin. Reste désormais à voir si ce plébiscite dans les colonnes de la presse se transformera en réussite au box-office. Si le public répond à l’appel de la viande fraîche, il est évident que Sony Pictures et Capcom ne se feront pas prier pour transformer ce tour de force en nouvelle saga.
Est-ce que le Resident Evil de Zach Cregger est vraiment la meilleure adaptation de jeux vidéo de tous les temps au cinéma (on ne prend pas en compte les adaptations sérielles ici) ? Eh bien, si on se base sur les données de l’agrégateur de notes Metacritic, la réponse est oui et de loin. Voici le classement des meilleurs films adaptés de jeux vidéo, d’après les avis de la presse (que le film de Zach Cregger domine très largement avec près de 10 points d’avance avec le deuxième) :
- Resident Evil (2026) : 80/100, box-office mondial non disponible ;
- Exit 8 (2025) : 71/100, box-office mondial : 44 millions de dollars ;
- Werewolves Within (2021) : 66/100, box-office mondial : moins de 1 million de dollars ;
- Mortal Kombat (1995) : 59/100, box-office mondial : 122 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog 3 (2024) : 56/100, box-office mondial : 492 millions de dollars ;
- Iron Lung (2026) : 54/100, box-office mondial : 50 millions de dollars ;
- Pokémon Détective Pikachu (2019) : 53/100, box-office mondial : 451 millions de dollars ;
- Prince of Persia : Les Sables du Temps (2010) : 50/100, box-office mondial : 336 millions de dollars ;
- Resident Evil: Chapitre Final (2017) : 49/100, box-office mondial : 312 millions de dollars ;
- Tomb Raider (2018) : 48/100, box-office mondial : 275 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog (2020) : 47/100, box-office mondial : 320 millions de dollars ;
- Monster Hunter (2020) : 47/100, box-office mondial : 42 millions de dollars :
- Sonic the Hedgehog 2 (2022) : 47/100, box-office mondial : 405 millions de dollars ;
- Until Dawn (2025) : 47/100, box-office mondial : 54 millions de dollars ; Mortal Kombat II (2026) : 46/100, box-office mondial : 130 millions de dollars.
Toutefois, les aficionados du jeu Silent Hill remarqueront que l’adaptation de Xavier Gens n’est pas dans le classement malgré ses incroyables qualités et son statut assez rare de « bonnes adaptations de jeu vidéo ». Comment se fait-il ? Eh bien tout simplement parce qu’à sa sortie, les critiques anglophones l’avaient détruit avec une moyenne incompréhensible de seulement 31/100 sur Metacritic. Comme quoi, il ne faut pas toujours se fier aux moyennes sur les agrégateurs qui dégagent une tendance à l’instant t, mais pas toujours significative sur la durée.
À ce jeu-là, puisqu’on ne fait pas les choses à moitié, voilà le Top 10 des adaptations qui ont engrangé le plus au box-office mondial. Une preuve de plus que qualité et succès commercial n’ont pas grand-chose à voir :
- Super Mario Bros. le film (2023) : 46/100, box-office mondial : 1,36 milliard de dollars ;
- Super Mario Galaxy (2026) : 37/100, box-office mondial : 1,01 milliard de dollars ;
- Minecraft (2025) : 45/100, box-office mondial : 960 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog 3 (2024) : 56/100, box-office mondial : 492 millions de dollars ;
- Warcraft (2016) : 32/100, box-office mondial : 439 millions de dollars ;
- Pokémon : Détective Pikachu (2019) : 53/100, box-office mondial : 433 millions de dollars ;
- Rampage (2018) : 45/100, box-office mondial : 428 millions de dollars ;
- Uncharted (2022) : 45/100, box-office mondial : 407 millions de dollars ;
- Sonic the Hedgehog 2 (2022) : 47/100, box-office mondial : 405 millions de dollars ;
- Angry Birds (2016) : 43/100, box-office mondial : 352 millions de dollars.
Avec un budget estimé à 80 millions de dollars (soit le plus gros budget pour les films Resident Evil), le chemin va être long pour le film de Zach Cregger pour rentrer dans ses frais. Mais étant donné l’accueil critique très chaleureux du film, l’espoir est permis. Le Resident Evil version 2026 est dans les salles de cinéma depuis le 16 septembre 2026.
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Bad Lieutenant : Tokyo – premiers avis décevants pour le nouveau délire de Takashi Miike

Bad Lieutenant : Tokyo a été projeté au Festival de Toronto dans la foulée de la diffusion d’une bande-annonce délirante, mais il a largement déçu.
Quand il a réalisé Bad Lieutenant avec feu Zoë Lund au début des années 1990, Abel Ferrara ne se doutait pas qu’il allait lancer une véritable saga, l’une des plus étranges jamais recensées. Il a fallu attendre 2009 pour voir un simili-remake réalisé par Werner Herzog, avec un Nicolas Cage déchaîné à la place de Harvey Keitel. Et plus de quinze ans plus tard, c’est un autre cinéaste à la réputation d’électron libre qui s’empare du flic corrompu et toxicomane.
Réalisé par Takashi Miike, dont la carrière gargantuesque (plus de 100 films !) comprend Audition, Ichi the Killer ou encore Dead or Alive, Bad Lieutenant : Tokyo a eu droit à une projection au sein du prestigieux TIFF (Toronto International Film Festival). Les premiers avis sont sortis.
« Trop souvent, Bad Lieutenant : Tokyo est un bazar déconcertant et frustrant, un buffet à volonté de bonnes idées (et quelques mauvaises) en conflit les unes avec les autres, à peine maintenues ensemble par la performance maligne de Shun Oguri. » The Guardian
« L’intrigue dégénère en un fouillis confus et répétitif d’hédonisme grotesque. Les multiples arcs narratifs finissent bien par se rejoindre, mais d’ici à ce que ça arrive, le film lui-même ne semble pas vraiment se préoccuper de leur finalité. » IndieWire
« C’est une œuvre instable, floue qui s’enlise tellement dans ses intrigues et dans son rythme que même le sens de la violence excessive propre à Miike donne l’impression d’être étouffé. » Screen Daily
« Son rythme par à-coups permet l’introduction de nombreux personnages et sous-intrigues avant que les précédentes puissent être résolues, voire carrément lancées, ce qui donne lieu à une suite qui est, paradoxalement, surchargée alors qu’il ne se passe rien d’important. » Variety
« Un film noir gore assez scandaleux pour être amusant à propos d’un bon à rien enlisé jusqu’au coup dans la méchanceté. » The Daily Beast
« En tant que film d’enquête dans la même veine que les autres, mais se déroulant dans une partie du monde complètement différente, Bad Lieutenant : Tokyo avait tant de potentiel. Tokyo est particulièrement adaptée, avec ses néons brillants et la présence des Yakuzas. Mais le film privilégie la forme au fond à sa manière avec une prémisse cool et une esthétique impressionnante qui sont gâchés par une histoire plate et alambiquée. » ScreenRant
Une réception très négative donc, qui ne surprendra toutefois pas complètement ni les amateurs des premiers volets, ni ceux qui suivent attentivement la carrière de Miike, parsemée de gros délires sans queue ni tête. Bad Lieutenant : Tokyo met en scène Shun Oguri, lui aussi fort d’une carrière gigantesque, ainsi que Lily James, comédienne américaine vue dans Cendrillon et Baby Driver. Aucune sortie en salles n’est pour l’instant prévue en France.
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... D1umSO_pAw

Bad Lieutenant : Tokyo a été projeté au Festival de Toronto dans la foulée de la diffusion d’une bande-annonce délirante, mais il a largement déçu.
Quand il a réalisé Bad Lieutenant avec feu Zoë Lund au début des années 1990, Abel Ferrara ne se doutait pas qu’il allait lancer une véritable saga, l’une des plus étranges jamais recensées. Il a fallu attendre 2009 pour voir un simili-remake réalisé par Werner Herzog, avec un Nicolas Cage déchaîné à la place de Harvey Keitel. Et plus de quinze ans plus tard, c’est un autre cinéaste à la réputation d’électron libre qui s’empare du flic corrompu et toxicomane.
Réalisé par Takashi Miike, dont la carrière gargantuesque (plus de 100 films !) comprend Audition, Ichi the Killer ou encore Dead or Alive, Bad Lieutenant : Tokyo a eu droit à une projection au sein du prestigieux TIFF (Toronto International Film Festival). Les premiers avis sont sortis.
« Trop souvent, Bad Lieutenant : Tokyo est un bazar déconcertant et frustrant, un buffet à volonté de bonnes idées (et quelques mauvaises) en conflit les unes avec les autres, à peine maintenues ensemble par la performance maligne de Shun Oguri. » The Guardian
« L’intrigue dégénère en un fouillis confus et répétitif d’hédonisme grotesque. Les multiples arcs narratifs finissent bien par se rejoindre, mais d’ici à ce que ça arrive, le film lui-même ne semble pas vraiment se préoccuper de leur finalité. » IndieWire
« C’est une œuvre instable, floue qui s’enlise tellement dans ses intrigues et dans son rythme que même le sens de la violence excessive propre à Miike donne l’impression d’être étouffé. » Screen Daily
« Son rythme par à-coups permet l’introduction de nombreux personnages et sous-intrigues avant que les précédentes puissent être résolues, voire carrément lancées, ce qui donne lieu à une suite qui est, paradoxalement, surchargée alors qu’il ne se passe rien d’important. » Variety
« Un film noir gore assez scandaleux pour être amusant à propos d’un bon à rien enlisé jusqu’au coup dans la méchanceté. » The Daily Beast
« En tant que film d’enquête dans la même veine que les autres, mais se déroulant dans une partie du monde complètement différente, Bad Lieutenant : Tokyo avait tant de potentiel. Tokyo est particulièrement adaptée, avec ses néons brillants et la présence des Yakuzas. Mais le film privilégie la forme au fond à sa manière avec une prémisse cool et une esthétique impressionnante qui sont gâchés par une histoire plate et alambiquée. » ScreenRant
Une réception très négative donc, qui ne surprendra toutefois pas complètement ni les amateurs des premiers volets, ni ceux qui suivent attentivement la carrière de Miike, parsemée de gros délires sans queue ni tête. Bad Lieutenant : Tokyo met en scène Shun Oguri, lui aussi fort d’une carrière gigantesque, ainsi que Lily James, comédienne américaine vue dans Cendrillon et Baby Driver. Aucune sortie en salles n’est pour l’instant prévue en France.
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Black Sheeps : bande-annonce débile (et drôle) pour le retour des moutons tueurs

Black Sheeps, la suite de Black Sheep, la comédie horrifique sur des moutons tueurs génétiquement modifiés, a une bande-annonce. Et, comment dire… ?
Quiconque a déjà été bousculé ou mordu par un mouton sait quel potentiel monstrueux se cache sous la boule de laine. Ou quiconque ayant déjà vu Black Sheep, curiosité néo-zélandaise sortie en 2006 (2008 chez nous) et devenue apparemment assez culte pour avoir une suite, sobrement baptisée Black Sheeps avec un « s ».
Pour l’occasion, le réalisateur Jonathan King rempilera, 20 ans après son premier film. Le concept de Black Sheeps restera plus ou moins le même : des moutons génétiquement modifiés et assoiffés de sang transmettent un virus aux humains, qui se transforment à leur tour en moutons voraces. Est-ce qu’on avait demandé cette suite ? Non. Est-ce qu’on la regardera quand même ? Assurément. En tout cas, la bande-annonce promet un autre gros dêêêlire.
Umbrella Entertainment a dévoilé une première bande-annonce de Black Sheeps. L’intrigue suivra une jeune scientifique (jouée par Renaye Tamati) qui enquête sur un nouveau pathogène qui menace la population, dressant un parallèle évident avec la (vraie) pandémie. La piste qu’elle remonte la mène jusqu’à sa ville natale, à proximité de l’élevage où se sont déroulés les événements du premier film et où le danger rode toujours.
Cette suite promet donc de gagner en ampleur, avec une armée de moutons tueurs et tout autant de victimes potentielles, notamment ce culte mi-furries mi-fanatiques dont font vraisemblablement partie les parents de la protagoniste.
L’acteur Nathan Meister, qui campait Henry Oldfield dans le premier volet, sera de retour, celui-ci étant particulièrement fidèle à Jonathan King puiqu’il a joué dans les deux autres longs-métrages qu’il a réalisés depuis : Realiti et Le Secret des 7 volcans (avec Sam Neill).
Pour les moutons hybrides, la société d’effets spéciaux Weta a été rappelée après son travail sur le premier film. Black Sheeps sortira dans les cinémas néo-zélandais à partir du 12 novembre, mais aucune date n’a encore été annoncée en France. On imagine par ailleurs qu’il sortira plutôt en streaming qu’en salles. Dans la catégorie des animaux tueurs, on attend aussi des nouvelles de Hungry, le prochain méfait de James Nunn sur un hippopotame enragé (mais pas génétiquement modifié).
https://www.ecranlarge.com/films/news/b ... zCKvtKFVFQ

Black Sheeps, la suite de Black Sheep, la comédie horrifique sur des moutons tueurs génétiquement modifiés, a une bande-annonce. Et, comment dire… ?
Quiconque a déjà été bousculé ou mordu par un mouton sait quel potentiel monstrueux se cache sous la boule de laine. Ou quiconque ayant déjà vu Black Sheep, curiosité néo-zélandaise sortie en 2006 (2008 chez nous) et devenue apparemment assez culte pour avoir une suite, sobrement baptisée Black Sheeps avec un « s ».
Pour l’occasion, le réalisateur Jonathan King rempilera, 20 ans après son premier film. Le concept de Black Sheeps restera plus ou moins le même : des moutons génétiquement modifiés et assoiffés de sang transmettent un virus aux humains, qui se transforment à leur tour en moutons voraces. Est-ce qu’on avait demandé cette suite ? Non. Est-ce qu’on la regardera quand même ? Assurément. En tout cas, la bande-annonce promet un autre gros dêêêlire.
Umbrella Entertainment a dévoilé une première bande-annonce de Black Sheeps. L’intrigue suivra une jeune scientifique (jouée par Renaye Tamati) qui enquête sur un nouveau pathogène qui menace la population, dressant un parallèle évident avec la (vraie) pandémie. La piste qu’elle remonte la mène jusqu’à sa ville natale, à proximité de l’élevage où se sont déroulés les événements du premier film et où le danger rode toujours.
Cette suite promet donc de gagner en ampleur, avec une armée de moutons tueurs et tout autant de victimes potentielles, notamment ce culte mi-furries mi-fanatiques dont font vraisemblablement partie les parents de la protagoniste.
L’acteur Nathan Meister, qui campait Henry Oldfield dans le premier volet, sera de retour, celui-ci étant particulièrement fidèle à Jonathan King puiqu’il a joué dans les deux autres longs-métrages qu’il a réalisés depuis : Realiti et Le Secret des 7 volcans (avec Sam Neill).
Pour les moutons hybrides, la société d’effets spéciaux Weta a été rappelée après son travail sur le premier film. Black Sheeps sortira dans les cinémas néo-zélandais à partir du 12 novembre, mais aucune date n’a encore été annoncée en France. On imagine par ailleurs qu’il sortira plutôt en streaming qu’en salles. Dans la catégorie des animaux tueurs, on attend aussi des nouvelles de Hungry, le prochain méfait de James Nunn sur un hippopotame enragé (mais pas génétiquement modifié).
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