Everybody Wants to Fuck Me : premiers avis sur la comédie avec Taron Egerton
Everybody Wants to Fuck Me a été présenté au festival de Toronto. Voici donc les premiers avis de la presse sur le film avec Taron Egerton.
Du 10 au 20 septembre 2026 se tient le festival de cinéma de Toronto, évènement désormais réputé et prisé où les professionnels du cinéma viennent, entre autres choses, présenter leurs films à la presse et aux festivaliers afin de commencer à faire monter en engouement qui leur sera favorable. Cette année, des œuvres attendues ont été ou seront bientôt montrées en salles : Bunker de Florian Zeller, I Play Rocky de Peter Farrelly ou encore Ink de Danny Boyle. Mais de temps en temps, certains films moins identifiés interpellent notamment grâce à leur titre et leur pitch drôle et original.
C’est le cas d’Everybody Wants to Fuck Me, premier long-métrage de Jonathan Schey dont voici l’argument : « Adam Samuels (Taron Egerton) est le seul employé masculin d’une galerie d’art. Il utilise l’image du « gentil garçon » qu’il s’est soigneusement construite pour séduire des femmes et les quitter aussitôt le lendemain. Après une rencontre dans un bar avec Sofia (Jessica Henwick), une étudiante en lettres classiques, il découvre que toutes les femmes de son entourage éprouvent pour lui une attirance irrésistible, au point de le harceler. »
Voici les premiers retours de la presse sur Everybody Wants to Fuck Me.
« Jonathan Schey réussit l’essentiel, tant à l’écriture qu’à la réalisation. [Il] s’efforce de faire d’Adam une personne réelle plutôt qu’un simple meme voué à la moquerie. Il ne transforme pas Adam en méchant caricatural, sans pour autant édulcorer sa véritable nature. […] Une grande partie de la réussite du film repose également sur Egerton, qui livre une prestation audacieuse et totale. Il est d’une crédibilité saisissante, aussi bien dans le rôle de l’homme capable de vous séduire avec politesse et correction que dans celui de celui qui, le lendemain matin, vous suggérera froidement de partir. Il y révèle par ailleurs un talent comique – tout en finesse et en retenue – bien plus marqué qu’on ne le lui a reconnu jusqu’ici. » The Guardian
« Everybody Wants to Fuck Me sera inévitablement comparé à Obsession, pour le meilleur et pour le pire. Le concept du dernier film d’Egerton semble un brin moins original qu’il n’aurait pu l’être, mais ce sentiment de déjà-vu ne suffit pas à faire dérailler l’histoire. » ScreenRant
« Tour à tour loufoque et délicieusement irrévérencieux, le film repose sur l’interprétation pleine d’esprit et de bonne humeur de Taron Egerton, bien qu’il soit parfois desservi par une vision des rapports entre les sexes un peu moins progressiste qu’il ne le croit. » Variety
« Le scénario gagne également en finesse à mesure que l’on découvre les véritables intentions d’Adam, pour qui le sexe ne représente qu’une partie de l’équation. […] C’est cette facette de l’écriture de Schey qui permet au film de glisser de la comédie au thriller, puis à l’horreur (avec une touche de body horror), sans jamais perdre de vue le personnage incarné par Egerton. […] Si le dernier acte pèche parfois par un excès d’explications, le film a déjà su bâtir une telle épaisseur de personnage et une telle dynamique que ce premier long métrage de Schey parvient à surmonter ces quelques maladresses. » Collider
« Cela dit-il quelque chose sur la sensibilité performative du mâle prédateur dans l’univers des rencontres du XXIe siècle ? Impossible à dire, car le propos n’est jamais assez cohérent pour formuler une idée précise. » The Hollywood Reporter
« Il y a une pointe d’ironie réflexive dans la façon dont Schey expose son film au même cynisme que celui dont son protagoniste est censé se défaire, mais cette démarche trouve vite ses limites. […] Bien qu’il parvienne parfois à nous plonger dans un état d’esprit délicieusement chaotique, « Everybody Wants to Fuck Me » finit par se refuser cette même excuse. » IndieWire
« En fin de compte, « Everybody Wants to Fuck Me » est un film qui vous inonde de mots doux et de promesses séduisantes — de quoi vous accrocher un instant. Mais, comme vous le dirait quiconque a passé trop de temps sur les applications de rencontre, il vaut parfois mieux couper les ponts avant que la situation ne s’envenime. » The Wrap
« Si vous trouvez que le titre semble idiot, attendez de voir le film. Everybody Wants to Fuck Me [est] un film à mi-chemin du thriller qui repose sur une unique blague, laquelle s’effondre presque aussitôt énoncée. Avec son montage saccadé et son humour pince-sans-rire mêlé de suspense, Everybody Wants to Fuck Me donne l’impression de vouloir imiter le style d’Edgar Wright (Hot Fuzz, Last Night in Soho), mais sans jamais chercher à être intelligent ou, franchement, cohérent. À moins que ce ne fût précisément l’objectif, et que la fléchette ait simplement fini dans le mur. Sans le charisme éclatant d’Egerton — capable d’incarner aussi bien le premier rôle que des personnages excentriques —, ce film fastidieux n’aurait aucune raison d’exister. » New York Post
La critique est donc presque parfaitement divisée pour l’instant. Certains voient dans Everybody Wants to Fuck Me une critique réjouissante et réussie des performative males là où d’autres trouvent que le tout est bien trop idiot et abracadabrantesque pour tenir un quelconque propos. Tout le monde s’accorde en revanche à saluer la prestation de Taron Egerton qui trouve visiblement là une densité comique qu’on ne lui connaissait pas encore.
Présenté le 11 septembre 2026 au festival de Toronto, Everybody Wants to Fuck Me n’a pas encore de sortie en salles annoncée, ni en France, ni ailleurs.
Ce n'est pas toujours aisé de découvrir un film que l'on attend avec une impatience démesurée, l'excitation est si immense que l'on a parfois l'impression de ne pas vivre pleinement le film. La mise en scène de Resident Evil est telle que j'ai été immergé d'emblée. La première demi-heure est une leçon de mise en scène, d'ambiance et de frayeur, rappelant par moments The Thing de Carpenter. Il y a dans ces 30 premières minutes une scène devant laquelle j'ai fait un bond de trois mètres. Zach Cregger excelle toujours autant en la matière. La suite du long-métrage est plus orientée action/grand spectacle, mais ça n'en reste pas moins excellent et haletant, chaque péripétie apporte son lot d'adrénaline. Zach Cregger fait partie des réalisateurs qui me stimulent le plus à l'heure actuelle. D'ailleurs, j'ai revu des scènes de Barbare qui a considérablement remonté dans mon estime.
C'est la prestation d'Olivia Wilde dans I Want Your Sex qui m'a donné envie de voir L'Invitation (un titre qui prend tout son sens durant le visionnage), et je ne le regrette pas. C'est une comédie tour à tour hilarante, euphorisante et émouvante. Je regrette juste le dernier acte, un peu trop démonstratif pour son propre bien par rapport à tout ce qui précède, mais voilà, ça n'entache en rien le plaisir ressenti devant le film. Les quatre acteurs sont formidables, leurs interactions et dialogues sont savoureux à souhait.
Rosemary Harris 99 ans (tante May dans la trilogie Spider-Man avec Tobey Maguire)
Jean-Pierre Andrevon 89 ans écrivain sf
Jeremy Irons 78 ans
Marie-Anne Chazel 75 ans
Thierry Marx 67 ans cuisinier ancien juré de Top Chef
Alessandra Martines 63 ans (La Caverne de la rose d'or)
Alexandra Vandernoot 61 ans (Le Dîner de cons, série Highlander)
Sonny Anderson 56 ans foot (OL)
Sanaa Lathan 55 ans (Alien vs. Predator)
Jimmy Fallon 52 ans animateur tv am
Danielle Panabaker 39 ans (série Flash)
Film sur les troubles du comportement alimentaire et le cercle vicieux que peuvent représenter certains programmes d'amincissement, avec une touche de It Follows. J'ai moyennement apprécié. On pense aussi à The Substance, mais le film n'arrive pas à la cheville du Fargeat en termes de mise en scène (surtout durant la seconde partie où tout s'enchaîne un peu n'importe comment). Ici, le film évolue tel un encéphalogramme plat et on s'ennuie poliment vu la redondance de certaines scènes et le rythme en dents de scie.
Dany Carrel 94 ans (Pot-Bouille, Porte des Lilas, Le Pacha)
Sophia Loren 92 ans
Sabine Azéma 77 ans (Smoking / No Smoking, Tanguy)
Anthony John Denison 77 ans (séries Les Incorruptibles de Chicago, Prison Break, The Closer, Major crimes)
Gary Cole 70 ans (Dans la ligne de mire, séries Jack Killian, l'homme au micro, À la Maison-Blanche, The Good Wife, Chicago Fire, NCIS)
Bruno Debrandt 57 ans (séries Engrenages, Caïn, Le Voyageur, Filles du feu)
Asia Argento 51 ans (xXx, Marie-Antoinette)
Dounia Coesens 38 ans (séries La Doc et le Véto, Tom et Lola)
Vu en avant-première. J'ai adoré, c'est mon film préféré de David Ayer. Si on enlève l'aspect post-apocalyptique, l'ambiance m'a fait penser à celle de The Dog Stars. À l'instar de ce dernier, le film prend son temps et l'histoire est vraiment captivante. Le réalisateur revient aux fondamentaux en proposant un film de survie aux confins de la planète. Brad Pitt assure dans la peau d'un ancien militaire à la retraite faisant preuve de débrouillardise et de savoir-faire pour survivre. Forcément, la complicité entre Brad Pitt et son chien est le point fort du film, quiconque est un tant soit peu sensible aux animaux ne restera pas insensible devant le long-métrage. D'ailleurs, je peux vous dire que beaucoup de spectateurs n'y sont pas restés insensibles. C'est d'ailleurs un film très fédérateur, il y avait un public de tout âge dans la salle et on sentait que le film captivait, c'était vraiment palpable. La musique est également de qualité, elle magnifie l'ensemble avec ses consonances tribales.
C'est Heart of the Beast qui m'a donné envie de voir End of Watch. Le dispositif de mise en scène, mêlant found footage et prises de vue classiques, était peut-être plus pertinent à l'époque, mais ça reste ultra-immersif et tendu. Du coup, ça m'a donné envie de découvrir les premiers films de David Ayer, à savoir Bad Times et Au bout de la nuit.
C'est Heart of the Beast qui m'a donné envie de voir End of Watch. Le dispositif de mise en scène, mêlant found footage et prises de vue classiques, était peut-être plus pertinent à l'époque, mais ça reste ultra-immersif et tendu. Du coup, ça m'a donné envie de découvrir les premiers films de David Ayer, à savoir Bad Times et Au bout de la nuit.
Très bon film.
Vu Avatar 3 hier soir, pas ouf. Alors visuellement oui c’est toujours aussi magnifique. Mais c’est tout, juste l’impression d'être devant une vitrine technologique, avec rien derrière, juste des redites des deux précédents films. Et puis plus de 3h le bousin...
Jérôme Seydoux 92 ans propriétaire d'Europalaces fusion de Pathé et Gaumont, grand-père de Léa Seydoux
Jerry Bruckheimer 83 ans producteur cinéma et séries tv
Stephen King 79 ans écrivain
Bill Murray 76 ans
François Cluzet 71 ans
Ethan Coen 69 ans réal
David James Elliott 66 ans (série JAG)
Nancy Travis 65 ans (Quand Harriet découpe Charlie !, série NCIS : Enquêtes spéciales)
Rob Morrow 64 ans (Sans plus attendre, série Numb3rs)
Angus Macfadyen 63 ans (Braveheart, Equilibrium, Saw 3, série Miracles)
David Wenham 61 ans (Seigneur des anneaux, Van Helsing, 300 et suite)
Jean-Pierre Michaël 60 ans (série RIS police scientifique, vx fr de Brad Pitt, Keanu Reeves + Ethan Hawke, Michael Fassbender, Ben Affleck, Jude Law, Timothy Olyphant, Damian Lewis, etc...)
Alfonso Ribeiro 55 ans (Le Prince de Bel-Air)
Lindsey Stirling 40 ans violonniste
Ryan Guzman 39 ans (série 9-1-1)
Maintenant que Resident Evil est sorti, potentiellement ma nouvelle plus grosse attente de cette fin d'année.
Attente modérée de mon côté, pourtant j’adore le perso et le film de Tarantino...
Après je me souviens que les trailers de Once Upon a Time… in Hollywood ne m'avaient pas plus hypé que ça mais je ne doute pas un instant de la qualité de cette suite.
Après Resident Evil : nouveaux détails sur le gros film de SF et d’horreur de Zach Cregger
Après Resident Evil, Zach Cregger prépare The Flood, un mystérieux film de science-fiction et d’horreur. Nouveaux détails sur ce projet intrigant.
C’est bon, l’affaire est dans le sac. Après des mois de débats plus ou moins stériles sur sa nature suffisamment Resident Evilesque, le nouveau Resident Evil a déjà tout d’un gros carton commercial. Au box-office mondial, le film a démarré à hauteur de 108 millions : c’est un excellent signal pour cette adaptation au budget hors promo estimé à 75-80 millions de dollars.
De quoi confirmer, encore, que Zach Cregger est le nouveau chouchou de Hollywood, lui qui avait tout ratissé en 2025 avec Évanouis, du carton au box-office jusqu’à l’Oscar du meilleur second rôle pour Amy Madigan. Et pendant que le studio Warner Bros. planifie évidemment un moyen d’exploiter ce filon, avec un prequel consacré à tante Gladys qui sera réalisé par quelqu’un d’autre, Zach Cregger prépare déjà son prochain coup : le mystérieux film de science-fiction The Flood, notamment produit par Steven Spielberg via Amblin Entertainment. Il donne de nouvelles raisons d’être curieux.
Chez Men’s Health, Zach Cregger a donné quelques nouveaux détails alléchants sur The Flood. Après Resident Evil, raconté de manière simple et linéaire, avec différents points de vue et temporalités, il reviendra à une narration plus complexe :
« C’est encore une structure narrative bizarre, à la manière de Barbare et Évanouis, mais sans changement de point de vue. L’histoire se déroule d’une manière tout à fait unique dont je suis vraiment fier. C’est dérangeant, mais ce n’est pas un film d’horreur, même s’il y a des scènes d’horreur. Je trouve ça intimidant. Je ne sais toujours pas vraiment comment le réaliser, mais je pense que c’est une bonne chose. C’est difficile d’en parler sans aborder l’histoire. »
Questionné sur les films de SF qu’il a en tête comme références, Zach Cregger répond :
« C’est une bonne question. Je pense que c’est un peu comme… Je ne le compare pas à 2001, parce que je considère que 2001 est un véritable chef-d’œuvre dans tous les sens du terme, mais il y a dans ce film un côté étrange qui est vraiment indéniable, et c’est aussi un film d’horreur.
Je pense que 2001 est un film d’horreur vraiment palpitant sur la nature humaine, et bien sûr sur l’intelligence artificielle, mais qui soulève de grandes questions. Et je pense que, de ce point de vue, il y a une certaine similitude avec Flood. »
C’est ce qu’on appelle : tendre le bâton pour se faire battre. Selon les rumeurs, le scénario, présenté comme la rencontre entre 2001 : L’Odyssée de l’espace et Alien, suivra l’équipage d’une station spatiale qui tombe sur un artefact extraterrestre capable de tordre le temps, l’espace, et l’esprit humain. On va donc rajouter une autre référence : Event Horizon.
Construit autour d’une idée originale de Zach Cregger, comme Barbare et Évanouis, The Flood sortira au cinéma en août 2028. Et vu la description, on peut tabler sur un budget plus élevé encore que les 75-80 millions de Resident Evil.
D’ici là, on verra à quel point son adaptation des jeux vidéo Capcom est un succès. Pourra-t-elle égaler le plus gros score de la saga de Milla Jovovich, Resident Evil : Chapitre final (312 millions en 2017) ? Voire passer la barre des 400 millions, comme Uncharted et Sonic 2 ?
World War Z 2 : la suite est relancée avec Brad Pitt et un super réalisateur
C’est confirmé : World War Z 2 va bel et bien voir le jour, avec Brad Pitt au casting, un super réalisateur et un scénariste britannique.
En 2013, World War Z débarque au cinéma. Cet énorme blockbuster de zombies a été produit pour 190 millions de dollars hors frais marketing. C’est presque aussi cher que Spider-Man: No Way Home et ses 200 millions de budget, sans prendre en compte l’inflation. Et s’il a tout juste récolté plus de 200 millions de recettes sur le sol américain, le film avec Brad Pitt a dépassé les 540 millions à l’échelle mondiale, devenant un succès surprise.
Dès 2013, la Paramount s’est donc lancée dans le développement d’une suite. Juan Antonio Bayona, le super réalisateur de Jurassic World: Fallen Kingdom et surtout de The Impossible et du Cercle des neiges, a été engagé pour mettre en scène ce World War Z 2. Mais trois ans plus tard, le cinéaste a quitté le projet. Il a été remplacé par David Fincher (Seven, The Social Network), avant que le projet ne soit annulé en février 2019.
Cependant, depuis le rachat de la Paramount par Skydance en 2025, la suite de World War Z est redevenue une priorité pour la Major. Lors de la CinemaCon 2026, le patron de Skydance Media, David Ellison, a même confirmé que ce nouvel opus était de nouveau en préparation. Ce week-end, l’information s’est précisée : Brad Pitt va reprendre son rôle de Gerry Lane dans ce nouveau long-métrage.
Par ailleurs, ce World War Z 2 s’est même déjà trouvé un réalisateur en la personne d’Edward Berger. Le cinéaste allemand s’est imposé à l’international avec le film de guerre À l’Ouest, rien de nouveau et avec le carton de Conclave. Il ne s’agira pas de sa première collaboration avec Brad Pitt puisque les deux bonshommes ont tourné pour A24 le film The Riders, un thriller psychologique actuellement en post-production. Edward Berger succède donc à Marc Forster (Quantum of Solace, Jean-Christophe & Winnie), le réalisateur du précédent volet.
World War Z 2 a également recruté un scénariste reconnu, à savoir Dennis Kelly. Dennis Kelly, c’est le créateur d’Utopia, de The Third Day et plus récemment de Waiting for the Out. Il a également écrit le livret de la comédie musicale Matilda. À ce jour, aucun détail sur l’intrigue de ce nouveau World War Z n’a encore été dévoilé. La date du tournage n’a pas, non plus, été annoncée. En attendant d’en savoir plus, rappelons que Brad Pitt sera à l’affiche de Heart Of The Beast, réalisé par David Ayer, qui sortira ce mercredi 23 septembre dans nos cinémas français.