Resident Evil - Zach Cregger (2026)
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Rien ne se perd tout se tranforme !
Après le succès de Weapons, Zach Cregger reboote à nouveau Resident Evil au cinéma
Grand fan de la franchise, Cregger a néanmoins précisé qu'il avait eu carte blanche pour faire ce qu'il voulait !
Ce ne sera donc pas une adaptation fu 1er ou du 2e jeu, mais une réinterprétation à sa sauce
J'imagine que le film contera la bascule de Raccoon City dzns l'horreur, mais pour le reste on ne sait rien à part qu'Austin Abrams est au cast, que Darius Wolski est à la photo et que Cregger citait Evil Dead 2 comme influence !
Après le succès de Weapons, Zach Cregger reboote à nouveau Resident Evil au cinéma
Grand fan de la franchise, Cregger a néanmoins précisé qu'il avait eu carte blanche pour faire ce qu'il voulait !
Ce ne sera donc pas une adaptation fu 1er ou du 2e jeu, mais une réinterprétation à sa sauce
J'imagine que le film contera la bascule de Raccoon City dzns l'horreur, mais pour le reste on ne sait rien à part qu'Austin Abrams est au cast, que Darius Wolski est à la photo et que Cregger citait Evil Dead 2 comme influence !
Modifié en dernier par NaughtyDog le jeu. 26 févr. 2026 13:43, modifié 1 fois.
"On peut manger tous les champignons !
Tous les champignons sont comestibles, certains ne le sont qu'une fois, c'est tout !"
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Ah merde bon je vais modifier ça mdrr
Curieux de voir ce que ça va donner. Le fait qu’il ait carte blanche peut être une bonne chose, surtout si l’idée est de s’éloigner d’une adaptation trop scolaire des jeux. Resident Evil a souvent été compliqué à transposer au cinéma,, donc une réinterprétation assumée peut parfois mieux fonctionner....
La référence à Evil Dead 2 est intéressante aussi. Si Cregger s’inspire de ce mélange d’horreur, de tension et d’un certain sens du spectacle, ça pourrait donner quelque chose de plus marqué que les précédents* films.
Reste à voir comment ils vont aborder Raccoon City (ou pas) et l’ambiance globale. C’est quand même un élément central de la franchise, donc l’équilibre entre hommage et nouvelle vision sera important. 80 Millions de budget bordel j'avais pas vu !*
La référence à Evil Dead 2 est intéressante aussi. Si Cregger s’inspire de ce mélange d’horreur, de tension et d’un certain sens du spectacle, ça pourrait donner quelque chose de plus marqué que les précédents* films.
Reste à voir comment ils vont aborder Raccoon City (ou pas) et l’ambiance globale. C’est quand même un élément central de la franchise, donc l’équilibre entre hommage et nouvelle vision sera important. 80 Millions de budget bordel j'avais pas vu !*
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https://www.eklecty-city.fr/cinema/resi ... h-cregger/
Leak du script
Donc quelques infos (à déconseiller de cliquer si vous voulez rester vierge)
Leak du script
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Modifié en dernier par NaughtyDog le ven. 3 avr. 2026 18:16, modifié 1 fois.
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Jamais 2 sans 3
Fu coup c'est bien un récit autonome, qui se déroulera peu ou prou au moment des 3 premiers épisodes vidéoludiques
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Ça sent le trailer soon
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Teaser demain
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Let's go
J'aime le parti pris de prendre un nobody (limite un PNJ quoi) qui vit Racoon City en dehors du cadre des S.T.A.R.S.
Modifié en dernier par NaughtyDog le jeu. 30 avr. 2026 15:15, modifié 1 fois.
Pour le coup ca sonne beaucoup plus Resident Evil que le premier trailer. J'adhère.
Une histoire parallèle aux événements de Raccoon City c'est malin par rapport aux derniers épisodes des jeux. Et je ne doute pas qu'on finisse par raccorder avec un Leon , Claire ou Chris non montré dans la promo.
Une histoire parallèle aux événements de Raccoon City c'est malin par rapport aux derniers épisodes des jeux. Et je ne doute pas qu'on finisse par raccorder avec un Leon , Claire ou Chris non montré dans la promo.
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J'en sors : une franche reussite !
Cregger convoque TOUTE la saga et ses codes (entre tension, horreur et même humour gonzo) pour un ride ininterrompu de 1h30 (entre After Hours et The Thing) où un Austin Abrams parfait en Pierre Richard doit naviguer en faisant diverses rencontres toutes plus degueulasses les unes que les autres.
Le tiers central est un chouilla plus attendu que les 2 autres, mais quel plaisir (et très bien mis en scene en plus)
7/10
J'ai l'impression que la sortie se fait dans un total anonymat par contre. Je n'ai tellement pas vu de promo que j'avais oublié que le film sortait déjà avant de voir le top remonter et quelques critiques Youtube pop dans mon feed.
Bon c'est pas mal comme démarrage.
J'essaierai d'aller le voir rapidement. Même si j'ai toujours des avis très ambivalents sur le style Zach Cregger, que j'apprécie autant qu'il peut m'agacer selon les séquences.
Et je ne doute pas ici que son humour soit encore très présent avec le côté Z inhérent à la licence.
J'essaierai d'aller le voir rapidement. Même si j'ai toujours des avis très ambivalents sur le style Zach Cregger, que j'apprécie autant qu'il peut m'agacer selon les séquences.
Et je ne doute pas ici que son humour soit encore très présent avec le côté Z inhérent à la licence.
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Vu le film. Plutôt bon.
Salle pleine et très réactive.
Par contre, c'est plus une comédie horrifique qu'autre chose. Au moins, Cregger ne tourne pas longtemps autour du pot.
C'est même une de ses limites, car l'humour est un peu trop présent et les coutures de cette structure en niveaux héritée des jeux vidéos se remarquent beaucoup, encore plus quand la narration reprend la main
Inspiration nette pour The Thing (et j'ai repéré quelques clins d'œil à Die Hard), et une DA une nouvelle fois excellente. Cregger est toujours aussi bon sur la mise en scène, c'est précis et efficace.
Et pour une fois, je pense qu'on peut facilement se reconnaître dans la peau d'un type lambda absolument pas préparé pour ce qui lui tombe sur le coin de la gueule
Austin Abrams - qui était un peu le comic relief sur Évanouis - est un très bon casting pour incarner ce "pnj" malchanceux qui va passer la nuit la plus longue de sa vie
Est-il nécessaire de préciser que ce film écrase toutes les adaptations précédentes ?
Salle pleine et très réactive.
Par contre, c'est plus une comédie horrifique qu'autre chose. Au moins, Cregger ne tourne pas longtemps autour du pot.
C'est même une de ses limites, car l'humour est un peu trop présent et les coutures de cette structure en niveaux héritée des jeux vidéos se remarquent beaucoup, encore plus quand la narration reprend la main
Inspiration nette pour The Thing (et j'ai repéré quelques clins d'œil à Die Hard), et une DA une nouvelle fois excellente. Cregger est toujours aussi bon sur la mise en scène, c'est précis et efficace.
Et pour une fois, je pense qu'on peut facilement se reconnaître dans la peau d'un type lambda absolument pas préparé pour ce qui lui tombe sur le coin de la gueule
Austin Abrams - qui était un peu le comic relief sur Évanouis - est un très bon casting pour incarner ce "pnj" malchanceux qui va passer la nuit la plus longue de sa vie
Est-il nécessaire de préciser que ce film écrase toutes les adaptations précédentes ?
"Bloodshot est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma en 2020 " - ©MisterM
Toujours cette ambivalence avec le Cinéma de Zack Cregger de mon côté. J'aime vraiment beaucoup sa façon d'introduire et mettre en scène l'horreur, que ce soit dans la première moitié de Barbarian, celle de Weapons et désormais celle de Resident Evil. Mais j'adhère beaucoup moins au virage qu'il prend inexorablement sur la dernière demi-heure de ses films.
Je ne parle pas de cohérence scénaristique mais de ton et du dosage de l'humour qui finit toujours verser vers une façon d'aborder le grand-guignol qui désamorce plus qu'il n'est jubilatoire. Il suffisait pourtant de garder l'équilibre des 3 premiers quarts d'heure, où l'humour est constamment présent, mais cohabite avec la crainte, le dégout et la peur.
Pour autant c'est évidemment de loin l'adaptation la plus réussie de la licence. Même s'il s'agit aussi clairement d'un mélange de réécriture de l'histoire et de spin off : si les événements prennent place au tout début de la fuite du virus, mais dans une temporalité différente (transposition plus moderne et Racoon City n'est pas enneigé dans les jeux). A l'inverse le bestiaire colle plutôt à ceux de Resident Evil 4 au récent Requiem qu'à celui des débuts et le personnage principal aurait eu toute sa place dans Resident Evil Outbreak où l'on incarnait des citoyens lambda de Racoon City.
Cregger s'amuse avec les codes de la licence mais au-delà de quelques références "faciles" comme la machine à écrire, il utilise surtout ça dans la diégèse du récit : Bryan est sans cesse obligé de faire mille détours à cause d'un cadenas ou d'un mobile home qui bloque le passage, il trouve les armes comme on les trouve dans les jeux, etc... C'est globalement ludique et le fait qu'on puisse aussi aisément s'identifier au héros rend bien.
Il n'hésite pas non à apporter son lot de nouveautés, notamment du côté des monstres avec cette espèce de "némésis" que je ne spoilerai pas de trop mais qui induit que le film adapte aussi assez sournoisement un autre jeu vidéo à mon sens : l'excellent jeu indépendant Inside.
J'ai l'impression d'ailleurs que cette même idée a déjà été vue au Cinéma récemment, mais je n'ai pas réussi à remettre le doigt dessus.
Bref, j'en reviens à ce qui cloche pour moi : le dernier tiers. Il faut dire déjà que c'est généralement la partie la moins intéressante des jeux : celle où l'on est suffisamment armé et rôdé pour que le bestiaire ne fasse plus craindre grand chose, celle où l'on arpente généralement un labo top secret ultra moderne et où plus globalement on passe du survival horror à l'action horror.
Dans ce film, la bascule ne se fait pas tant sur la maîtrise du personnage que sur le ridicule de tout ce qui l'entoure et notamment le traitement de Umbrella. De même, le lore de Resident Evil a toujours eu ce côté ridicule et "série B" (voire Z des fois), mais là on frise un peu trop le ridicule pour que la séquence du labo marche chez moi. Pire, autant j'étais en empathie avec Bryan très vite, autant ce final me détache de lui au pire moment.
Un peu comme si Zack Cregger n'assumait qu'à moitié une direction pourtant vraiment intéressante sur le papier, et qu'on voit relativement peu dans l'horreur grand public.
Je vais laisser macérer ça un peu. J'avais plus ou moins les mêmes écueils sur les précédents mais j'en garde quand même des souvenirs positifs. Il en sera pareil ici.

P.S. : si un dernier mort quand même. Bravo pour tout le travail formel et notamment l'utilisation des lumières et contrastes qui est vraiment tip top !
Je ne parle pas de cohérence scénaristique mais de ton et du dosage de l'humour qui finit toujours verser vers une façon d'aborder le grand-guignol qui désamorce plus qu'il n'est jubilatoire. Il suffisait pourtant de garder l'équilibre des 3 premiers quarts d'heure, où l'humour est constamment présent, mais cohabite avec la crainte, le dégout et la peur.
Pour autant c'est évidemment de loin l'adaptation la plus réussie de la licence. Même s'il s'agit aussi clairement d'un mélange de réécriture de l'histoire et de spin off : si les événements prennent place au tout début de la fuite du virus, mais dans une temporalité différente (transposition plus moderne et Racoon City n'est pas enneigé dans les jeux). A l'inverse le bestiaire colle plutôt à ceux de Resident Evil 4 au récent Requiem qu'à celui des débuts et le personnage principal aurait eu toute sa place dans Resident Evil Outbreak où l'on incarnait des citoyens lambda de Racoon City.
Cregger s'amuse avec les codes de la licence mais au-delà de quelques références "faciles" comme la machine à écrire, il utilise surtout ça dans la diégèse du récit : Bryan est sans cesse obligé de faire mille détours à cause d'un cadenas ou d'un mobile home qui bloque le passage, il trouve les armes comme on les trouve dans les jeux, etc... C'est globalement ludique et le fait qu'on puisse aussi aisément s'identifier au héros rend bien.
Il n'hésite pas non à apporter son lot de nouveautés, notamment du côté des monstres avec cette espèce de "némésis" que je ne spoilerai pas de trop mais qui induit que le film adapte aussi assez sournoisement un autre jeu vidéo à mon sens : l'excellent jeu indépendant Inside.
J'ai l'impression d'ailleurs que cette même idée a déjà été vue au Cinéma récemment, mais je n'ai pas réussi à remettre le doigt dessus.
Bref, j'en reviens à ce qui cloche pour moi : le dernier tiers. Il faut dire déjà que c'est généralement la partie la moins intéressante des jeux : celle où l'on est suffisamment armé et rôdé pour que le bestiaire ne fasse plus craindre grand chose, celle où l'on arpente généralement un labo top secret ultra moderne et où plus globalement on passe du survival horror à l'action horror.
Dans ce film, la bascule ne se fait pas tant sur la maîtrise du personnage que sur le ridicule de tout ce qui l'entoure et notamment le traitement de Umbrella. De même, le lore de Resident Evil a toujours eu ce côté ridicule et "série B" (voire Z des fois), mais là on frise un peu trop le ridicule pour que la séquence du labo marche chez moi. Pire, autant j'étais en empathie avec Bryan très vite, autant ce final me détache de lui au pire moment.
Un peu comme si Zack Cregger n'assumait qu'à moitié une direction pourtant vraiment intéressante sur le papier, et qu'on voit relativement peu dans l'horreur grand public.
Je vais laisser macérer ça un peu. J'avais plus ou moins les mêmes écueils sur les précédents mais j'en garde quand même des souvenirs positifs. Il en sera pareil ici.
P.S. : si un dernier mort quand même. Bravo pour tout le travail formel et notamment l'utilisation des lumières et contrastes qui est vraiment tip top !
- ConFucKamus
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J'ai aussi un peu de mal avec cette dernière poignée de minutes. Pas que Cregger s'effondre sur la mise en scène, c'est toujours bien fichu.Next a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 09:25
Bref, j'en reviens à ce qui cloche pour moi : le dernier tiers. Il faut dire déjà que c'est généralement la partie la moins intéressante des jeux : celle où l'on est suffisamment armé et rôdé pour que le bestiaire ne fasse plus craindre grand chose, celle où l'on arpente généralement un labo top secret ultra moderne et où plus globalement on passe du survival horror à l'action horror.
Dans ce film, la bascule ne se fait pas tant sur la maîtrise du personnage que sur le ridicule de tout ce qui l'entoure et notamment le traitement de Umbrella. De même, le lore de Resident Evil a toujours eu ce côté ridicule et "série B" (voire Z des fois), mais là on frise un peu trop le ridicule pour que la séquence du labo marche chez moi. Pire, autant j'étais en empathie avec Bryan très vite, autant ce final me détache de lui au pire moment.
Un peu comme si Zack Cregger n'assumait qu'à moitié une direction pourtant vraiment intéressante sur le papier, et qu'on voit relativement peu dans l'horreur grand public.
Je vais laisser macérer ça un peu. J'avais plus ou moins les mêmes écueils sur les précédents mais j'en garde quand même des souvenirs positifs. Il en sera pareil ici.
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P.S. : si un dernier mort quand même. Bravo pour tout le travail formel et notamment l'utilisation des lumières et contrastes qui est vraiment tip top !
Sinon, franchement bon moment. Et petite note perso, la musique bien influencée par Carpenter, avec l'utilisation de petits pizzacatos par-ci par-là, qui ont tant apporté à l'épouvante (The Thing, Shining et surtout chez X-Files, en particulier)
Brrrr, le genre de sons qui te donnent l'impression qu'un truc se glisse sous ta peau
"Bloodshot est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma en 2020 " - ©MisterM
ConFucKamus a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 11:32 J'ai aussi un peu de mal avec cette dernière poignée de minutes. Pas que Cregger s'effondre sur la mise en scène, c'est toujours bien fichu.
- ConFucKamus
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Oui tu as raison
Je pense qu'on sera tous d'accord pour dire qu'il y a un problème de dosage
Ça fonctionne à merveille sur la première partie.
Mais au moins, c'est assumé dès le début, contrairement à Évanouis dont la dernière section m'avait pas mal décontenancé.
Je pense qu'on sera tous d'accord pour dire qu'il y a un problème de dosage
Ça fonctionne à merveille sur la première partie.
Mais au moins, c'est assumé dès le début, contrairement à Évanouis dont la dernière section m'avait pas mal décontenancé.
"Bloodshot est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma en 2020 " - ©MisterM
ConFucKamus a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 11:53 Mais au moins, c'est assumé dès le début, contrairement à Évanouis dont la dernière section m'avait pas mal décontenancé.
Bref, va falloir accepter que cet humour et cette volonté de switch fasse partie du style Zack Cregger, mais je trouve que c'est quand même une forme de gâchis tant il a du talent pour les scènes purement horrifiques. Les jump scares disséminés dans le premier tiers sont pour la plupart tous réussis d'ailleurs parce qu'ils arrivent à déjouer les attentes.
- ConFucKamus
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Tout à fait, notammentNext a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 11:56ConFucKamus a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 11:53 Mais au moins, c'est assumé dès le début, contrairement à Évanouis dont la dernière section m'avait pas mal décontenancé.![]()
Bref, va falloir accepter que cet humour et cette volonté de switch fasse partie du style Zack Cregger, mais je trouve que c'est quand même une forme de gâchis tant il a du talent pour les scènes purement horrifiques. Les jump scares disséminés dans le premier tiers sont pour la plupart tous réussis d'ailleurs parce qu'ils arrivent à déjouer les attentes.
Dans la salle, les spectatrices à côté de moi ont crié, littéralement crié.
Moi la scène qui m'a gêné c'est vraiment celle de l'exposition dans la voiture, ça fait tellement pas naturel. Dommage.
Puis vers la fin,
"Bloodshot est la meilleure chose qui soit arrivée au cinéma en 2020 " - ©MisterM
On est raccord sur toutConFucKamus a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 12:33 Moi la scène qui m'a gêné c'est vraiment celle de l'exposition dans la voiture, ça fait tellement pas naturel. Dommage.
Puis vers la fin,
La scène de la voiture fait très cinématique explicative de RE dans l'absolu, donc je comprends l'idée. Mais sur la forme elle jure avec tout ce qui l'entoure effectivement.
Et pour ton spoiler j'ai beaucoup aimé la première référence mais ça aurait pu être plus varié derrière. La séquence du tunnel joue sur cet aspect de game design "forcé" aussi et c'est d'ailleurs une des meilleures séquences du film je trouve ( j'aurais aimé que ). Ca aurait pu encore être décliné autrement plutôt que de jouer l'effet de répétition du même gag.
Mais c'est sûrement là aussi que l'on ressent la production express du film. Quelques mois de plus sur la préparation et l'écriture auraient pu gommer ça aisément.
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En route pour les 300-400M
Moi aussi j'ai criéConFucKamus a écrit : ↑dim. 20 sept. 2026 12:33 Dans la salle, les spectatrices à côté de moi ont crié, littéralement crié.![]()
Le film a l'air de marcher, je me demande comment ils vont faire pour pondre une suite, tellement ce film porte la patte du cinéaste et que ça se termine sur un gros troll.
Non mais Cregger tout aussi talentueux qu'il est, je l'imaginais comme ça tout le long:
Non mais Cregger tout aussi talentueux qu'il est, je l'imaginais comme ça tout le long:
"On peut manger tous les champignons !
Tous les champignons sont comestibles, certains ne le sont qu'une fois, c'est tout !"
Tous les champignons sont comestibles, certains ne le sont qu'une fois, c'est tout !"

