Backrooms - Ken Pixels (2026)

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NaughtyDog
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Eh bien quelle époque

Pour ceux qui ne savent pas, les Backrooms sont un creepy pasta (un peu comme Slender Man), une légende d'Internet qui a été créée en 2019 à partir d'une simple photo 4Chan montrant un bout d'entrepot completement vide.


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Une photo qui a très vite laissé aux internautes le soin de laisser libre court à leur imagination pour creer toute une mythologie derriere le fait que ces Backrooms seraient des portes d'entrées vers des univers parallèles cloisonnés en étages

De ce fait l'iconographie des Backrooms a surtout été popularisée il y a quelques années par le youtuber Ken Pixels, qui à 17 ans réalisait des found footages ultra efficaces :




Bref, grace à lui les Backrooms font partie de la pop culture legerement conspirationniste, ce qui a influencé le JV (Stanley Parable pour les connaisseurs, Exit 8 et il existe meme des jeux indés Steam sur les Backrooms) ou même Severance indirectement !


A24 produit donc un film, également réalisé par Ken Pixels, avec Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve
Teaser efficace, reste à savoir comment sera le long métrage : found footage ? Plus horreur tradi ?
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Teaser assez décevant je trouve (et assez moche niveau 3D).
Mais il y a le potentiel pour faire un film sympa avec le matos créé au fil des années par les internautes du monde entier. J'attends de voir de véritables premières images, là ça reste très conceptuel.

Pour ceux qui ne connaissent pas, ils peuvent aussi s'imprégner du sujet via les (très longues) vidéos de Feldup à ce sujet :





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NaughtyDog
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NaughtyDog
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Letsfuckingo
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Plus intrigant que le teaser déjà
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Prisoner
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Ça me fait grave penser à l'excellent Vivarium
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NaughtyDog
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Film pas mal, car 2 tiers vraiment réussis mais dernier tiers décevant

Ken Parsons montre à nouveau comment il a réussi à populariser les Backrooms sur la Toile par le pouvoir de la sugfestion, un sound design maitrisé, une caméra joyant habilement avec le hors-champ et nos peurs inconscientes.

La production design labyrinthique et liminaire transcrivent avec brio l'inquiétante étrangeté de ces couloirs proches d'un espace mental déformé. Du coup, le suspense tient en galeine, noramment dans un très bon segment central en found footage.
Mais patatra, Backrooms dilue son potentiel cauchemardesque lors de son climax en tentant trop tard de développer le personnage de Renate Reinsve (l'actrice est toujours bonne mais son perso reste trop fonctionnel) face à un Chiwetel Ejiofor psychanalysé trop explicitement.

Dommage, mais il y a un du vrai potentiel d'exploitation d'univers, et on va suivre Ken de près

3/5
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ConFucKamus
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Vu le film hier après-midi. Salle pleine. Ce qui est déjà étonnant. Sa réputation le précède.

Et pendant une heure, Kane Parsons tient le bon bout. Les personnages sont bien posés, avec juste ce qu'il faut pour les rendre concrets. Et évidemment le concept, qui permet au film de partir sur une ambiance très particulière.

L'idée de cette copie épurée de notre monde, ça fait froid dans le dos. Pour ma part, j'ai également interprété ça comme la projection d'une partie de l'inconscient du visiteur.

Le film retombe pas mal dans sa deuxième partie où certains embranchements narratifs m'ont laissé perplexe. On sombre effectivement dans une sorte thérapie pas très inspiré et en plus très bizarre alors que jusque-là le personnage de Clark (Chiwetel Ejiofor, très bien) n'a rien d'un malade.

Puis le dévoilement du "monstre", franchement pas à la hauteur. Néanmoins, Backrooms ne démérite pas et a ce petit truc qui te plonge dans une sorte d'abstraction anxiogène. Donc, pas de peur me concernant mais une véritable curiosité

:star: :star: :star: :passtar: :passtar:
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Zefurin
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@ConFucKamus

Globalement tout pareil. Vu hier soir... ET SALLE PLEINE :scary:

Excellente expérience de mon côté. Je suis globalement d'accord que le dernier tier du film est un cran en dessous... mais je trouve globalement le concept d'horreur vide tellement efficace que y a pas de quoi bouder le plaisir. Les deux acteurs principaux sont excellents...

En fait, j'ai regretté que le réalisateur cède au besoin de mettre un monstre quand le simple fait que le décors EST SUFFISANT.
Pour moi, la simple peur de se perdre, de perdre de vue ses compagnons, de ne pas retrouver la sortie, de devenir fou, de ne pas savoir ce qu'il y a au bout d'un couloir... pour moi, rien que ça c'est suffisant. un peu comme CUBE

Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve font merveilles.

En fait, plus je repense au film, plus je me dis que j'ai adoré... mais plus je me dis qu'il y avait moyen d'en faire un film plus insoutenable. C'est à dire se concentrer pendant les 3/4 sur le foundfootage... que le perso de Chiwetel parvient à faire parvenir à sa psy... et elle, soucieuse de retrouver son patient, rentre dans sa boutique, seule, va au sous-sol, vois l'entrée des backrooms dessinée sur le mur, rentre... FIN DU FILM.

Pour moi, c'est un bon 7/10
Concept généreux. Acteurs au top. Et tellement... TELLEMENT DE POTENTIEL POUR FAIRE PLUS TERRIFIANT.
Rachel Mcadams = Random Bonasse de Sherlock Holmes.
MisterM 06/02/2024
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NaughtyDog
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Redzing
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Vu ce soir, dans une salle avec un peu de monde.

Je précise que j'y suis allé à froid. Je ne connaissais pas le meme Backrooms (à part les quelques explications lues ici), ni les courts métrages de Kane Parsons. Et je n'avais pas vu de trailer.

Le truc c'est que je hais le found footage. Je trouve que ça fait au pire cache misère quand le réal est mauvais, au mieux paresseux et moche. Le film m'a refroidi d'entrée avec son intro en found footage. Heureusement ce n'est que l'intro, la majeure partie du film sera "normale".
Au passage la longue scène post générique de près de 15 min (qui ne sert que de préquel à l'intro) m'a laissé de marbre. Plusieurs personnes sont d'ailleurs parties pendant cette séquence.

Mais j'ai bien apprécié l'essentiel du film. Kane Parsons parvient à nous immerger dans cet univers tristounet des banlieues américaines des 90's. Et notamment ce magasin de meuble trop grand, presque vide, aux mobilier anonyme pré-Ikea. Bordel que j'ai du en passer des heures dans ce genre d'endroits quand Papa ou Maman cherchait un nouveau canapé ou une table...
Et puis il nous amène dans ses fameuses Backrooms, où le malaise est immédiat. L'éclairage jaunâtre d'un bureau sordide, le lieu qui parait infini, le design qui ressemble à niveau buggué de jeux vidéo de la fin des années 90, le sound design psychédélique, les plans sur les visages inquiets des acteurs. Le réalisateur joue sur les hors champs, la peur de l'inconnu et du vide : on s'attend à tout moment à ce qu'un truc chelou sorte d'un couloir aussi banal qu'étrange ! On a également l'impression de voir une adaptation d'un jeux vidéo exploratoire de la fin des 90's, type Portal, ou Half Life (pour l'univers énorme qui ne fait que s'agrandir).
Le réalisateur distille des éléments de SF, sans pour autant trop en dévoiler, laissant le spectateur interpréter une bonne partie de l'univers. Par exemple l'enregistrement audio que l'on entend est celui de Voyager (des salutations dans 55 langues). Un lien avec les aliens ?
J'ai bien aimé aussi le design du "monstre", même si c'est un peu cramé quand l'héroïne voit un pirate sur le dessin qui mange des gens.

La dernière partie est plus maladroite, avec ce changement de protagoniste, mais ça ne m'a pas tant gêné. Cela permet d'avancer dans cet univers. Et puis les deux acteurs sont très bons.

En tout cas chapeau à Kane Parsons. Si je goûte peu ses passages en found footage, pour un premier long-métrage comme ça fait à 21 ans c'est du top. En plus il dirige deux pointures. Et il a beau être né en 2005, il a bien encapsulé cet aspect tristounet des années 90, et l'ambiance de jeux vidéos qu'il n'a pas du connaître (ou alors il y a des machins équivalents sortis depuis, mais je n'en saurais rien !).

Vu le carton du film il va avoir des portes grandes ouvertes. J'espère juste qu'il ne va pas rester coincé dans cet univers.
ConFucKamus a écrit : ven. 19 juin 2026 08:15 Le film retombe pas mal dans sa deuxième partie où certains embranchements narratifs m'ont laissé perplexe. On sombre effectivement dans une sorte thérapie pas très inspiré et en plus très bizarre alors que jusque-là le personnage de Clark (Chiwetel Ejiofor, très bien) n'a rien d'un malade.
Tu trouves ? J'ai tout de suite vu en Clark des failles béantes, pour ne pas dire qu'il est composé uniquement de ça !
Architecte raté, patron incompétent, alcoolique, visiblement toxique dans sa relation avec son ex, et il se moque du sort de ses employés. Et puis n'importe qui flipperait comme un taré en découvrant ces Backrooms. Lui il les embrasse car c'est une version fantasmée de son existence (personne ne l'emmerde, il n'est responsable de rien, il peut faire ce qu'il veut). Je m'attendais juste à ce que le perso se réveille et remonte la pente, en fait il s'enfonce dans sa médiocrité et fait office de méchant de passage.
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Pale
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Redzing a écrit : ven. 10 juil. 2026 23:05 Vu ce soir, dans une salle avec un peu de monde.

Je précise que j'y suis allé à froid. Je ne connaissais pas le meme Backrooms (à part les quelques explications lues ici), ni les courts métrages de Kane Parsons. Et je n'avais pas vu de trailer.

Le truc c'est que je hais le found footage. Je trouve que ça fait au pire cache misère quand le réal est mauvais, au mieux paresseux et moche. Le film m'a refroidi d'entrée avec son intro en found footage. Heureusement ce n'est que l'intro, la majeure partie du film sera "normale".
Au passage la longue scène post générique de près de 15 min (qui ne sert que de préquel à l'intro) m'a laissé de marbre. Plusieurs personnes sont d'ailleurs parties pendant cette séquence.

Mais j'ai bien apprécié l'essentiel du film. Kane Parsons parvient à nous immerger dans cet univers tristounet des banlieues américaines des 90's. Et notamment ce magasin de meuble trop grand, presque vide, aux mobilier anonyme pré-Ikea. Bordel que j'ai du en passer des heures dans ce genre d'endroits quand Papa ou Maman cherchait un nouveau canapé ou une table...
Et puis il nous amène dans ses fameuses Backrooms, où le malaise est immédiat. L'éclairage jaunâtre d'un bureau sordide, le lieu qui parait infini, le design qui ressemble à niveau buggué de jeux vidéo de la fin des années 90, le sound design psychédélique, les plans sur les visages inquiets des acteurs. Le réalisateur joue sur les hors champs, la peur de l'inconnu et du vide : on s'attend à tout moment à ce qu'un truc chelou sorte d'un couloir aussi banal qu'étrange ! On a également l'impression de voir une adaptation d'un jeux vidéo exploratoire de la fin des 90's, type Portal, ou Half Life (pour l'univers énorme qui ne fait que s'agrandir).
Le réalisateur distille des éléments de SF, sans pour autant trop en dévoiler, laissant le spectateur interpréter une bonne partie de l'univers. Par exemple l'enregistrement audio que l'on entend est celui de Voyager (des salutations dans 55 langues). Un lien avec les aliens ?
J'ai bien aimé aussi le design du "monstre", même si c'est un peu cramé quand l'héroïne voit un pirate sur le dessin qui mange des gens.

La dernière partie est plus maladroite, avec ce changement de protagoniste, mais ça ne m'a pas tant gêné. Cela permet d'avancer dans cet univers. Et puis les deux acteurs sont très bons.

En tout cas chapeau à Kane Parsons. Si je goûte peu ses passages en found footage, pour un premier long-métrage comme ça fait à 21 ans c'est du top. En plus il dirige deux pointures. Et il a beau être né en 2005, il a bien encapsulé cet aspect tristounet des années 90, et l'ambiance de jeux vidéos qu'il n'a pas du connaître (ou alors il y a des machins équivalents sortis depuis, mais je n'en saurais rien !).

Vu le carton du film il va avoir des portes grandes ouvertes. J'espère juste qu'il ne va pas rester coincé dans cet univers.
ConFucKamus a écrit : ven. 19 juin 2026 08:15 Le film retombe pas mal dans sa deuxième partie où certains embranchements narratifs m'ont laissé perplexe. On sombre effectivement dans une sorte thérapie pas très inspiré et en plus très bizarre alors que jusque-là le personnage de Clark (Chiwetel Ejiofor, très bien) n'a rien d'un malade.
Tu trouves ? J'ai tout de suite vu en Clark des failles béantes, pour ne pas dire qu'il est composé uniquement de ça !
Architecte raté, patron incompétent, alcoolique, visiblement toxique dans sa relation avec son ex, et il se moque du sort de ses employés. Et puis n'importe qui flipperait comme un taré en découvrant ces Backrooms. Lui il les embrasse car c'est une version fantasmée de son existence (personne ne l'emmerde, il n'est responsable de rien, il peut faire ce qu'il veut). Je m'attendais juste à ce que le perso se réveille et remonte la pente, en fait il s'enfonce dans sa médiocrité et fait office de méchant de passage.
J'ai trouvé que les scènes en found footage sont les moments les plus flippants du film. Faut aussi voir ça comme un clin d’œil aux vidéos YT, le réalisateur ne renie pas ce style dans son film.
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Redzing
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Pale a écrit : ven. 10 juil. 2026 23:19 J'ai trouvé que les scènes en found footage sont les moments les plus flippants du film. Faut aussi voir ça comme un clin d’œil aux vidéos YT, le réalisateur ne renie pas ce style dans son film.
J'ai pas dis que ce n'était pas flippant, j'ai dis que je n'aime pas le found footage en général. :mrgreen2: La difficulté de s'attacher à un héros qu'on ne voit pas ou mal, l'aspect graphique foireux, etc. Un plan classique dans les Backrooms m'a fait beaucoup plus d'effets que 10 minutes de found footage.

A posteriori je comprends le clin d'oeil, finalement le film est une adaptation ciné de ses courts-métrages. Je ne remets pas en cause la démarche... juste l'exécution !

Encore une fois, heureusement la très grande partie du film est classique, et je préfère.
Kahled
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Redzing a écrit : ven. 10 juil. 2026 23:35
Pale a écrit : ven. 10 juil. 2026 23:19 J'ai trouvé que les scènes en found footage sont les moments les plus flippants du film. Faut aussi voir ça comme un clin d’œil aux vidéos YT, le réalisateur ne renie pas ce style dans son film.
J'ai pas dis que ce n'était pas flippant, j'ai dis que je n'aime pas le found footage en général. :mrgreen2: La difficulté de s'attacher à un héros qu'on ne voit pas ou mal, l'aspect graphique foireux, etc. Un plan classique dans les Backrooms m'a fait beaucoup plus d'effets que 10 minutes de found footage.

A posteriori je comprends le clin d'oeil, finalement le film est une adaptation ciné de ses courts-métrages. Je ne remets pas en cause la démarche... juste l'exécution !

Encore une fois, heureusement la très grande partie du film est classique, et je préfère.
Noroi : The Curse… si tu ne l’as pas vu, c’est du grand, très grand found footage pour le coup. Le found footage est sa raison d’être. Et je te raconte pas le flippe !
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ConFucKamus
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Redzing a écrit : ven. 10 juil. 2026 23:05
ConFucKamus a écrit : ven. 19 juin 2026 08:15 Le film retombe pas mal dans sa deuxième partie où certains embranchements narratifs m'ont laissé perplexe. On sombre effectivement dans une sorte thérapie pas très inspiré et en plus très bizarre alors que jusque-là le personnage de Clark (Chiwetel Ejiofor, très bien) n'a rien d'un malade.
Tu trouves ? J'ai tout de suite vu en Clark des failles béantes, pour ne pas dire qu'il est composé uniquement de ça !
Architecte raté, patron incompétent, alcoolique, visiblement toxique dans sa relation avec son ex, et il se moque du sort de ses employés. Et puis n'importe qui flipperait comme un taré en découvrant ces Backrooms. Lui il les embrasse car c'est une version fantasmée de son existence (personne ne l'emmerde, il n'est responsable de rien, il peut faire ce qu'il veut). Je m'attendais juste à ce que le perso se réveille et remonte la pente, en fait il s'enfonce dans sa médiocrité et fait office de méchant de passage.

Je l'ai pas trouvé particulièrement antipathique. Alcoolo et dépressif certes, mais s'il incite ses employés à le suivre, on sent qu'il fait tout ce qu'il peut pour sauver le caméraman au moment où le monstre déboule.

Je suis pas sûr que je flipperai. Par contre, je serai probablement interloqué sinon fasciné comme Clark et sa psy. D'où ma déception sur cette deuxième moitié franchement mollassonne et convenue
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Redzing
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ConFucKamus a écrit : sam. 11 juil. 2026 16:13 Alcoolo et dépressif certes, mais s'il incite ses employés à le suivre, on sent qu'il fait tout ce qu'il peut pour sauver le caméraman au moment où le monstre déboule.
C'est marrant, j'ai vu dans cette scène le point de bascule du personnage. :crazy:
La manière dont il recrute ses employés pour le suivre dans les Backrooms, je n'y ai vu aucun affect : il avait besoin de quelqu'un pour descendre et de quelqu'un pour tenir la corde. Ainsi qu'une preuve pour sa psy.
La scène du caméraman, je me suis même demandé s'il n'avait pas fait exprès. Déjà il fait descendre le caméraman, alors qu'il pourrait descendre lui-même avec la caméra (certes, le caméraman est excité aussi !). Puis quand le monstre arrive et que le caméraman veut remonter, Clark crie un truc du genre "la corde s'est enroulé dans mes pieds" pour le ralentir. Et comme par hasard, quand le caméraman est remonté, la corde traîne en bas et personne ne penser à la ramener fissa... Je soupçonne que Clark voulait voir si le monstre est vraiment dangereux :o
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Vu backroom.
Desolé je suis pas rentrer dans le delire de ce film. C'est pas pour moi.
Certe l'ambiance malsaine est là. Les scenes en food fountage font vraiment peur.
Mais des la premiere scene de rendez vous avec la psy je me suis dit qu'est ce que ca fout là dans cette histoire. Et puis c'est lent trop lent.
Et c'est quand arrive la scene du diner que j'ai compris. Ce n'est pas un film d'aventure horrifique comme je croyait voir. Avec des personnages perdue dans un labyrinthe sans fin à qui il arrive des problemes. Mais c'est un film psychologique horrifique ou les backroom refletent le malaise des protagoniste et là le film m'a perdue.
Alors oui il a du talent le real.
C'est assez prenant mais non ce n'est pas mon delire.
Trop psychologique pour moi.
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