Next a écrit : ↑mar. 6 janv. 2026 17:55
Marrant parce qu'en lisant ton message, j'ai immédiatement en tête la séquence de la meilleure amie alors que ça a 10 ans bientôt et que je ne crois pas l'avoir revue. Vraie belle scène marquante.
La saison 5, je serais bien incapable d'en sortir un seul plan plus qu'un autre. La dernière scène mémorable de ST, c'est dans l'épisode 4 de la saison 4, mais c'était bien la seule. Et elle devait beaucoup au choix musical.
De mon côté, sans jamais avoir été dans une quelconque "mania", j'avais bien apprécié la première saison, notamment pour ce genre de séquence vraiment poignante. La saison 2 était encore sympathique, même si déjà un peu moins bonne.
Ca se gâte vraiment à partir de la 3 où les scénaristes se retrouvent forcés de commencer à développer un lore en réalité assez inexistant. Et la saison 5 en est juste la confirmation avec un Upside Down aussi désertique que son intérêt réel par exemple.
La mort de Barb (la scène de la piscine est effectivement marquante) et la disparition de Will et la façon dont ces deux évènements touchaient les personnages (Nancy, Jonathan, Joyce et Mike) était finalement la chose la plus intéressante de cette série. Et même le personnage du flic, complètement dépassé par les évènements, était super bon, car en se mettant à sa place, on se dit "tain... l'horreur... des enfants qui disparaissent, des familles détruites et zéros piste".
C'est assez bien vu comme ressort narratif puisque c'est une sorte de narration par "manque".
Situation initiale : tout le monde est vivant, tout va bien.
Elément perturbateur : deux personnages disparaissent.
Et TOUTE la saison va s'intéresser à ce qui se passe à cause de ça. Limite... le monstre n'est même pas si important.
J'ai d'ailleurs le souvenir que le personnage de Eleven, dans cette saison 1, apparait un peu comme une fleur au milieu d'une crise et j'aimais bien ça, car elle a ce côté : "Tu peux sauver tout le monde, mais tu n'as pas la moindre idée de quoi."
Les showrunner ont oublié que ce qui faisait le sel de la série, c'était justement l'impression de quasi-impuissance des personnages face à une crise VRAIMENT dramatique.